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N'OUBLIEZ PAS LE RECENSEMENT MES LAPINS !!
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 ikeda kaede (+) let them burn.

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HEY BABY, THIS IS
Ikeda Kaede
HERE SINCE : 16/07/2015
MESSAGES : 13
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HEY BABY, I'M A WARRIOR
Jeu 16 Juil - 16:45


Ikeda Kaede
ft. song ji eun.
©️ lamaelyss on tumblr.
baise la vie avant qu'elle ne te baise.

Hey p’tite noix de coco, j’me présente juste pour tes beaux yeux. On dit que je m’appelle ikeda kaede mais vu qu’tes trop hype tu peux m’appeler maître, 'y a pas d'souci ma poule. Il paraît que je viens de  nagasaki, au japon, la classe hein ? Je suis d’origines purement japonaises et j’suis carrément sexy du haut de mes 23 ans, et accessoirement je suis née le 16 avril 1992. Dans la vie je suis réceptionniste au grand hôtel plazza mais aussi proxénète au paradise walkerhill en mode incognito c’est pourquoi ma situation sociale est plutôt bonne, parce que le cul de ces dames me rapporte gros. Evidement côté coeur je suis du genre testeuse de matelas et niveau sexualité la voie de la sagesse me dit hétérosexuelle. Oh, au fait j'voudrais faire parti des dope sir !


pragmatique sarcastique ingénieuse possessive maternelle destructrice calme charismatique confiante emmerdeuse   rusée dominatrice attentionnée excessive



my life be like
kaede, c'est celle dont on entend parfois parlé en tant que "Mama" par les minettes en string qui font le trottoir. mais kaede n'a pas une condition aussi basse que la leur, elle les dirige, ces filles, leur dit quoi faire et avec qui.
kaede, c'est la fille dont le patronyme japonais est étroitement lié aux yakuzas et pas de la meilleure des façons.
kaede, c'est la fille qui a décroché un master en communication mais qui n'est jamais allée plus loin, préférant la facilité quand un gars louche lui a proposé de monter un réseau de proxénétisme.
kaede c'est une femme qui a de la présence et qui se laisse rarement faire. elle aime dominer et avoir le contrôle.
kaede, c'est deux personnes la fois. une mauvaise et une bonne. un côté noir et un côté blanc.
kaede, elle a fait le choix de détruire lentement son foie à cause de l'alcool mais elle fait tout pour préserver ses poumons. elle fume. mais elle fume rarement, seulement quand elle est énervée ou stressée. et tout le monde sait que kaede est l'incarnation même du contrôle, alors on a rarement l'occasion de la voir la clope au bec.

funky personality
Quelle est ta couleur de string préférée ? bof. un string ça finit toujours par être retiré et on ne fait jamais gaffe à sa couleur. et puis on s'en balec, ton string il est censé être sous tes vêtements, soit pas visible, si t'es pas une pute, une playmet ou un truc comme ça.
Quelle est ta boisson favorite ? les alcools forts, ceux qui te brûlent la gorge et qui te font passer pour une chochotte quand tu grimaces.
T'es du genre day ou night ? night.
Si t'étais un Super-Héros, tu serais ? les méchants sont plus classes, on va pas s'mentir. déjà les super-héros ils se trimballent en collants et avec un slip dont ils n'ont pas compris le principe d'utilisation... alors je serai le motherfucker et point barre putain.

Mon caractère : SHE’S NAUGHTY – Elle a ce sourire moqueur, ce rictus insupportable, sur le coin des lèvres. Ces lèvres pleines de promesses. Des promesses sales mais plaisantes. Elle a cette malice dans les yeux, ce petit truc qui pétille et qui te donne chaud. Ce regard sombre et effilé qui te fixe sans te déranger. Elle a cette façon de parler qui te provoque, qui fait naître en toi un élan de violence, qui t’agace. Elle a cette habitude de jouer, de te tourner autour, de laisser ses mains se balader sur ton corps bouillant avant de disparaître. Elle a ce quelque chose en elle qui t’oblige à la détester presque autant que tu la désires. Kaede c’est une flamme. Une putain de flamme incandescente. Et elle ne cherche qu’à te brûler.

   Elle est sarcastique. Le sarcasme lui colle à la peau. C’est sa marque de fabrique. Sans son humour noir elle n’est plus qu’une moitié de Kaede. Elle se moque, elle taquine, elle envoie des pics, elle jubile. Elle prend les gens pour des cons et leur fait la révérence avec un grand sourire. Son langage est subtil, le sarcasme l’est d’autant plus, et ses répliques ironiques te font toujours tiquer. Kaede t’atteins. Ses mots t’obligent à réagir parce que c’est son but, parce que ses paroles agaçantes, trempées dans un sarcasme déstabilisant et ô combien maîtrisé, ne cherchent qu’à te pousser à bout.
   Parce que Kaede est provocante, parce qu’elle aime qu’on lui tienne tête à force d’énervement pour mieux reprendre les rennes par la suite. Elle ne fait rien dans la demi-mesure. Tout est calculé, sous-pesé, mesuré. Ses paroles comme ses gestes.
    Elle est fière. Gravement fière. Sa fierté la perdra. Un jour peut-être. Sûrement. La nippone écoute plus sa fierté que le reste d’elle-même. Elle ne s’avoue jamais ce dont elle a honte, elle conteste tout ce qui ne va pas dans son sens, n’admets pas ses torts. Elles te font chier, elle et sa fierté à deux balles.
    Elle est possessive. Elle s’approprie les choses, elle s’approprie les gens. Si elle le pouvait elle marquerait tout ce qui est susceptible de lui appartenir pour être sûre qu’on ne lui vole rien. Si Kaede te possède, si elle t’as mis la main dessus d’une façon ou d’une autre et si elle ne semble te forcer à rien, ne pense même à lui échapper. Kaede a une emprise incroyable sur les autres. Tu es à elle, tu le resteras. À moins qu’elle ne se lasse.
    Elle est destructrice, peu encline au fait de laisser passer une faute sans sévir et punir. Déjà très rancunière, Kaede a tendance à punir, à se venger. Elle ne cautionne pas le fait qu’on puisse se mettre en travers de son chemin ou qu’on la trouble. Kaede trouble mais elle n’est pas troublée. Et c’est également impensable que tu la blesses sans risquer de lourdes représailles. Si tu la laisses tomber, si elle se sent humiliée, ne sois pas surpris de te rendre compte à quel point Kaede peut-être infecte. Ceux qui ont été assez audacieux pour la trahir, la laisser de côté, ne sont plus qu’un lointain souvenir. Elle aime détruire. Détruire les autres. C’est le jeu.
    Elle est secrète, un peu sur la réserve. La nippone n’est pas comme tous ceux qui parlent d’eux sans soucis, qui n’ont aucun problème avec tout ça. Elle préfère qu’on ignore certains points et qu’on n’essaie pas de la faire cracher le morceau. Elle demeure mystérieuse, discrète d’une certaine façon. Elle laisse les autres lui inventer une vie et elle continue la sienne sans un regard pour les hypocrites et les abrutis.
    Elle est contradictoire. Un paradoxe à elle toute seule. L’image même d’une gaieté mélancolique ou d’une tristesse joyeuse. Elle dit souvent des choses qu’elle ne pense pas, des choses qui blessent, qui font mal, et puis elle ravale ses paroles en silence. Elle s’en veut souvent mais se persuade que rien n’est de sa faute. Elle est ambitieuse, elle a envie de réussir, mais sa paresse la pousse à choisir la solution de facilité. Elle garde ses secrets, se tait souvent, ne se confie jamais, mais au fond elle crève d’envie qu’on vienne l’écouter et qu’on la réconforte, qu’on lui offre un peu d’attention. Et puis quand on vient, quand on lui tend la main, elle se défile.
    Elle est dépendante, pas vraiment aussi libre qu’elle le dit. Dépendante des autres, dépendante de ceux qui ont su l’apprivoiser, la rendre plus docile. Dépendante au point de se sentir perdue, égarée, quand plus personne n’est là. Elle a plus besoin des autres qu’eux n’ont besoin d’elle. Une faiblesse comme une autre mais une faiblesse inavouable pour une femme pourtant si forte et poignante que Kaede.
   Elle est bornée. Trop têtue. Et trop déterminée, aussi. Une fois que qu'elle a quelque chose en tête, il n'y a plus d'espoir. Elle ne lâchera pas l'affaire temps qu'elle n'aura pas obtenu ce qu'elle veut. Elle est hermétique à tout ce qu'on peut lui dire qui remettrait en doute son idée du jour. Rares sont ceux qui réussissent à la faire renoncer.
    Et puis elle excessive. Elle fait tout jusqu’à ne plus en pouvoir. Elle boit jusqu’à la limite du coma éthylique, elle crie jusqu’à s’en déchirer les cordes vocales, elle s’énerve au point de frapper et frappe jusqu’à ce que ses phalanges éclatent. Elle ne connait pas la retenue. Très peu pour elle.

BUT SHE’S A GOOD GIRL TOO – elle abrite en elle deux exactes opposes. L’un blanc et l’un noir. Et sans que tu ne te l’avoues, tu es toujours agréablement surpris de la découvrir sous un nouveau jour, de découvrir une Kaede souriante et spontanée.

Elle est calme, posée. Kaede ne crie pas. Elle ne parle pas non plus pour ne rien dire. Elle a l’air passif mais elle n’est en fait qu’incroyablement calme. Un calme à toute épreuve. Un calme qui ne la quitte jamais. Certains s’en trouvent agacés, d’autres apprécie ce côté reposant de sa personnalité.
Elle est attentive, elle est celle qui t’écoutes parler pendant des heures sans t’interrompre et qui te souris quand tu lui fais part de quelques anecdotes de ta vie que tu penses passionnante et qu’elle trouve simplement distrayante. Kaede parle rarement d’elle, de ce qui fait sa vie, son passé, parce que la douleur la prend souvent aux tripes, mais elle aime en apprendre plus sur les autres, toujours plus, parce que les autres la fascinent.
Observatrice, Kaede parvient toujours à mettre la main sur la chose qui te tracasse, celle qui te rend triste ou celle qui t’excite autant qu’une puce qui a ingurgité trop d’ecstasy. Si tu la regardes bien, tu te rendras compte qu’elle passe souvent plusieurs minutes à te fixer, que quand tu lui parles c’est dans les yeux qu’elle te regarde, et que son attention n’est jamais focalisée par autre chose que ce qui l’intéresse. C’est comme ça qu’elle observe et qu’elle te perce à jour sans que tu ne le veuilles.
Souriante, Kaede est une femme dont les plus âgées parlent toujours avec entrain. Parce qu’elle est polie, respectueuse, et qu’elle sourit toujours. Elle sait faire un tas de sourires, des faux comme des sincères, des provocants comme des rassurants. Son sourire a le don de te mettre à l’aise instantanément et de te faire sourire à ton tour. Tu ne peux pas t’empêcher de lui rendre ses sourires. Ou en tout cas lorsqu’ils sont naturels. Parce que ses rictus sont souvent la cause d’un élan de colère.
Spontanée, insouciante, Kaede ne se pose pas trop de questions sur comment sera fait demain et ce que lui réservera l’avenir. Elle prend les choses comme elles viennent, elle n’essaie pas de réfléchir, et elle se contente d’agir selon ses envies sans se soucier de ce qui pourra en résulter. Elle ne peut pas s’empêcher d’être comme ça, un peu imprudente par rapport aux surprises de la vie, parce qu’elle sait que tous les petits moments agréables que l’on passe sont éphémères et qu’il faut savoir en profiter pleinement pour ne pas se retrouver plié en deux à cause du poids des remords.
Charismatique et confiante, Kaede est une femme qu’il est impossible de louper ou de ne pas voir. Quand elle parle tu te tais automatiquement et tu la regardes dans les yeux. Tu l’admirerais presque. Elle a de la prestance et de la présence, une façon de parler qui oblige tout le monde à l’écouter comme si elle avait été un grand orateur, et le moindre de ses gestes est suivi par tous les regards. Elle respire la confiance, la maturité et l’élégance, un mélange subtil qui fait d’elle quelqu’un de charmant.
Imperturbable et douée pour garder le contrôle ainsi que diriger, la nippone est de ceux dont le sang-froid reste inégalable. Elle a cette capacité étrange à garder son calme même dans des cas extrêmes, à régler les choses par le biais de la diplomatie sans que son ton ne trahisse la moindre animosité. Elle a un contrôle incroyable sur elle-même et ses émotions, elle est capable de demeurer impassible dans bien des situations qui auraient rendu fous le plus sage des hommes. Temps que cela ne touche pas l’un de ses proches, Kaede sera calme et ouverte à toute négociation. Il est aussi important de noter que Kaede parvient aisément à avoir le contrôle sur les autres, à avoir une certaines emprise sur eux et leurs décisions. C’est une femme à l’aura dominante et son autorité se ressent généralement lorsqu’elle s’adresse à celles qui vendent leur corps pour elle. Elle est le maître de la situation. Elle est celle qui contrôle tout.
Maternelle et attentionnée, Kaede en vient parfois à surprotéger ses proches. Elle garde toujours un œil sur eux, prête à intervenir, prête à les rassurer, les réconforter. Elle les couvre d’attention, se soucie énormément de leur bien être au point d’en oublier le sien. On lui reproche souvent de trop en faire mais elle n’y peut rien, c’est plus fort qu’elle, elle refuse de perdre à nouveau une personne à qui elle tient.



this is my story.
« yeah, you loose me. » + Il était tard. Très tard. Le ciel était noir. Un ciel sans étoiles et qui n’avait pour Lune qu’un ridicule croissant étroit. Elle aurait du dormir depuis déjà trois bonnes heures mais sa conscience l’en empêchait, ses pensées la torturait. La peur inavouable lui nouait le ventre, se bloquait dans sa gorge et lui tordait le larynx, piquait son myocarde et le poignardait. Une douleur psychique intense devenue douleur physique. Une douleur qui ne lui plasait pas, une douleur qu’elle ne supportait pas. Son regard sombre et effilé, trop perçant, fixait l’extérieur que la vitre dégagée de ses épais rideaux lui offrait. Elle attendait. Elle attendait encore et encore, avec de plus en plus d’impatience. Il aurait du être rentré. Il aurait du être là depuis dix minutes. Elle avait toujours vécu dans la peur viscérale et l’attente perpétuelle mais elle ressentait tout de façon plus intense et destructrice depuis quelques mois. Depuis qu’il avait commencé son petit jeu basé sur la vengeance dont elle était le témoin et le complice. Elle aurait aimé qu’il arrête tout. Elle aurait aimé qu’il cesse de se mettre en danger et de se foutre dans la merde. Elle aurait aimé ne pas être elle-même animée par cette flamme vengeresse lentement grandissante à l’intérieur de ses entrailles qui risquent un jour de se consumer. Elle aurait aimé pouvoir à nouveau fermer les yeux sans avoir besoin de savoir qu’il était là et qu’il allait bien, elle aurait aimé pouvoir retrouver son sommeil et ses rêves et que ses cauchemars la quitte. Mais non. Aucun de se souhaits n’était exaucé. Alors elle attendait, elle s’inquiétait et en perdait la notion du temps mais elle attendait.
   Ses yeux félins et cernés s’agrandirent lorsque dans l’obscurité pénétrante et presque angoissante de la ruelle qui lui faisait face, une silhouette se dessina. Une ombre titubante qui peinait à trouver son équilibre, à marcher droit et à tenir debout. Il ne lui en fallut pas plus pour sauter hors de son lit défait, balançant négligemment ses couvertures au sol, et de descendre l’escalier marbré aussi vite que ses jambes le lui permettait. Son cœur battait à tout rompre dans sa maigre poitrine. Il battait si fort que ses battements répétitifs et effrénés résonnaient dans son crâne, laissant ainsi naître une légère douleur dans l’espace entre ses tempes. L’inquiétude qui lui brûlait le ventre l’obligea à se jeter au coup de l’homme qui venait d’entrer et elle ne put rien faire d’autre que de murmurer des mots insensés que ni l’un ni l’autre ne comprenait réellement. « Kaede, je vais bien, tu n’as pas à t’inquiéter autant. » Il avait cette voix lointaine et proche à la fois, ce ton monocorde qui parvenait à la rassurer plutôt que de l’intimider. Elle aimait sa voix. Elle l’aimait. Elle s’éloigna de lui, tendant ses bras devant elle, mais ses doigts restèrent accrochés aux pans de sa chemise à moitié ouverte et couverte de crasse. Il passa une main dans ses cheveux clairs, une main fébrile, et un sourire se dessina sur ses lèvres, un sourire qu’elle ne lui rendit pas. « Tu es rentré plus tard que d’habitude… » Il ne perdit pas son sourire. Il ne le perdit pas malgré ce regard sombre et droit qui le transperçait. Elle était en colère mais elle ne dirait rien. Comme d’habitude. « Je te dis que tu n’as pas à t’inquiéter. » Il vit les sourcils de sa cadette se froncer, son regard se durcir et le coin de ses lèvres se relever en un sourire amer. Et lorsqu’il sentit ses mains quitter son vêtement et qu’il n’eut devant les yeux plus que le dos de sa sœur, il soupira longuement. Il n’avait jamais voulu la décevoir ou l’inquiéter au point de l’empêcher de dormir la nuit. Il était au courant de son état qui allait en s’empirant depuis quelques semaines, depuis que le jeu était devenu plus dangereux mais ô combien plus excitant. Il était au courant même si elle ne lui disait rien. Il n’avait pas non plus voulu l’embarquer avec lui, elle l’avait forcé. Il ne se serait pas plaint d’avoir été seul. Parce qu’elle était ce qu’il avait de plus précieux et il ne voulait pas qu’elle se retrouve dans la même merde que lui. Et pourtant. Depuis cette altercation entre leur famille et le clan Satô qui avait bien faillit coûter la vie à leur mère, il s’était juré de se venger. Ils avaient été insultés. Pour une histoire de dette dont son père était l’unique responsable, sa mère avait trinqué. Il se souvenait encore du soir où il était rentré avec Kaede après l’école et que personne ne les avait accueillis. Ils étaient d’abord restés calmes, se disant que leur mère était simplement partie faire quelques courses ou qu’elle avait été appelée pour une urgence, mais les heures étaient passées et elle n’était pas revenue. Et finalement son père était rentré dans la nuit, sans bruit, une épouse mortifiée et blessée dans les bras. Depuis ses pensées n’étaient tournées que vers les yakuzas qui avaient osé toucher à l’une des femmes de sa vie. Il avait monté tout un stratagème, persuadé que ça marcherait, et il passait ses soirées à trainer dans les bars à débauche où des membres du clan Satô se rendaient pour discuter affaires. Il entendait tout, là-bas. Il voyait tout. Il récupérait petit à petit assez d’informations pour leur nuire. Sans compter la fille du chef de clan qu’il s’était mis sous la dent. Mais jamais il n’avait pensé embarquer Kaede avec lui. Il ne voulait pas que quelque chose puisse lui arriver et, pourtant, quand elle l’avait ramassé dans la rue un soir où les choses avaient mal tourné, que son père s’était rendu compte de tout et qu’il l’avait presque fracassé parce qu’il ne voulait plus jamais entendre parler des yakuzas, où sa mère avait fondu en larmes et où leur plus jeune sœur avait fait de même, et qu’elle lui avait dit qu’à partir de maintenant, elle serait celle qui justifierait ses absences répétées, qui le ferait rentrer en tout discrétion et qui l’aiderait tout simplement, il n’avait pas pu s’empêcher d’accepter. Parce qu’il avait besoin d’elle. Et si rien ne lui était jamais arrivé parce qu’elle restait toujours à la maison, il doutait de plus en plus.
   Fatiguée de s’en faire pour un frère qui lui répétait sans cesse qu’il n’y avait pas de quoi comme s’il n’avait pas d’importance, elle était repartie se coucher dans son lit trop grand pour une seule personne en sachant d’avance qu’elle ne dormirait pas. Elle ne comprenait pas son frère. Ce qui était arrivé à leur mère était encore frais. Trop frais. Et il ne pouvait pas s’empêcher d’aller au devant d’un groupe d’assassins qui l’auraient tué à la minute même où ils auraient appris qu’il était un membre de la famille qui leur devait de l’argent depuis trop d’années déjà. Il était inconscient. Il risquait double si son père apprenait qu’il n’avait pas arrêté, qu’il continuait. Et c’était pour ça qu’elle l’aidait en restant dans l’ombre. Mais tout ça commençait à lui faire trop de mal. Il ne se rendrait sûrement jamais compte à quel point il la rendait malade. Au fond elle ne voulait pas qu’il sache. Elle ne pleurerait pas ; Kaede ne pleurait jamais, comme s’il n’y avait pas assez d’eau dans son corps pour laisser les larmes couler, mais elle se flagellerait mentalement pour être si faible et sans volonté face à son frère. Il était tout pour elle et elle ne voulait pas le perdre à cause de ses conneries mais il y avait déjà longtemps qu’elle avait abandonné l’idée de le faire renoncer à son envie de vengeance. Il était aussi têtu qu’elle et elle savait d’avance que rien n’y ferait.
   Le bruit désagréable du grincement de sa porte la fit se recroqueviller un peu plus sur elle-même. C‘était lui. Elle le savait. « Kaede… » Elle entendit ses pas se rapprocher, elle l’entendit se baisser pour ensuite sentir ses draps laissés parterre recouvrir sa peau froide. Elle ne lui répondit pas, ne le regarda même pas, tentant juste de l’ignorer. Son matelas s’affaissa légèrement et l’étreinte réconfortante de son frère lui fit fermer les yeux brièvement. Elle détestait quand il faisait ça. Elle détestait parce que dans ces moments-là, elle ne se sentait plus la force de dire ou faire quoi que ce soit qui n’irait pas dans son sens. Un baiser sur sa tempe, une main dans ses cheveux, l’autre l’étreignant avec force, des pardons murmurés et Kaede ne put se retenir. Elle ne fit pas face à son aîné dans son dos mais sa main venant serrer la sienne avec fermeté lui suffit à comprendre qu’elle n’était pas réellement en colère et qu’elle ne lui en voulait pas autant qu’elle l’aurait voulu. « Kaede je… » Un « Tais-toi. » fragile le coupa dans son élan. Et il se tut. « Je sais que tu es désolé. Arrête de le répéter, je le sais. » Le silence s’installa pendant quelques pauvres secondes. Un silence que personne ne vint perturber si ce n’est le bruit de la fine pluie qui commença à tomber. « Je ne peux pas m’empêcher d’être inquiète, Ayame. Tu ne te rends pas compte à quel point ce que tu fais, ce que t’essayes de faire, c’est dangereux… je suis forcée d’avoir peur… parce que je me dis que tu pourrais ne jamais revenir… » L’étreinte se resserra et elle se tendit brièvement lorsque des cheveux mi-longs virent chatouiller le creux de sa nuque. « Je reviendrai toujours, Kaede… je serai incapable de te laisser toute seule… » Elle se mordit la langue pour ne pas hurler. Il fallait toujours qu’il lui parle comme-si elle était la seule dont on devait se soucier. « Arrête. Tu ne comprends pas. Arrête d’être comme ça… » Et alors elle se tourna vers lui, l’obligeant à se défaire d’elle, et elle se redressa, lui-même la suivant dans son geste. « Ce n’est pas de moi dont il est question, Ayame, mais de toi… ne dis pas que tu vas toujours revenir à la maison alors que tu sais toi-même ce que tu risque ! Arrête d’ignorer tout ce qui peut découler de tes conneries ! Ils vont te tuer, c’est tout ce qu’ils vont faire, et ta stupide vengeance n’aura servie à rien ! Est-ce que tu penses à moi ? À nous ? À papa qui se sentira encore plus responsable de nos malheurs parce que ses fautes l’auront rattrapé une seconde fois ? À maman qui mourra presque de chagrin si son fils meurt avant elle ? Et à Yumi qui apprendra toute la vérité, celle qu’on lui a toujours cachée pour qu’elle grandisse sans avoir le poids de la réalité sur les épaules ? Tu penses à tout ça, avant de vouloir jouer les faux justiciers… ? » Elle était au bord des larmes mais aucune ne venait mouiller ses joues pâles. Elle le regardait, ses reproches se lisant dans ses yeux, et il soutenait difficilement ce regard accusateur qu’il aurait fuit s’il l’avait pu. Elle avait raison. Totalement raison. Il était égoïste. Mais il se persuadait toujours de pouvoir arriver à ses fins, qu’il avait une petite chance d’y parvenir, et que si c’était le cas, alors Kaede n’aurait plus qu’à ravaler ses mots parce qu’il aurait enfin lavé l’honneur Sali de leur famille. « Tout ce que je veux c’est que tu arrêtes. Qu’on reprenne une vie normale, comme avant, qu’on oubli les yakuzas, les Satô, qu’on oublie ce que tu as déjà fait. Je te demande juste d’arrêter. S’il te plaît... fais ce que je te dis pour une fois… je t’en prie… » Elle passa une main tremblante dans ses cheveux châtains. Elle espérait du fond du cœur que tout cesserait. Ayame baissa la tête avec humilité, ne répondant rien pendant plusieurs secondes, puis embrassa doucement sa cadette sur le front avant de se relever et de quitter sa couche, murmurant un simple : « Je suis désolé, Kaede… ». Et puis tout s’écroula. Ses espoirs partirent en fumée. Une fumée épaisse. Elle savait comment interpréter cette énième excuse et ce fut ce qui causa son cri de rage et son excès de fureur qui l’obligea à renverser chacun des meubles et à briser chaque objet qui se trouvait dans sa chambre jusqu’à ce que sa petite sœur ne l’appelle sur le palier alors qu’elle était assise en plein milieu de la vaste pièce saccagée. « Kaede… qu’est-ce qu’il y a… ? » Un reniflement se fit entendre. Elle ravala un sanglot qui l’aurait trahie, et elle se leva avec un sourire, allant à la rencontre de la plus jeune avant de la prendre dans ses bras. « Ce n’est rien Yumi, retourne te coucher, tout va bien, ne t’en fais pas… » Elle venait de lui adresser les même mots que ceux que son frère lui adressait en permanence. Elle lui ressemblait trop. Elle lui ressemblait dans le mensonge.

« and it’s so hard to say goodbye when it comes to this. » + Droite comme un I devant le miroir qui s’étendait en hauteur dans sa chambre, Kaede fixait son reflet d’un œil vide. Tout le noir qu’elle portait la rendait encore plus pâle et elle eut la nausée de se voir si fragile. Ses bras reposaient le long de son corps comme s’ils avaient été désarticulés et les traits de son visage étaient plus fatigués et mornes que jamais. La courbe de ses lèvres restait fixée vers le bas. Ses lèvres pâles qui ne souriaient plus depuis quatre jours. Elle vit Yumi se glisser dans son dos à travers le miroir, venant remonter la fermeture éclaire de sa robe sombre avec des gestes mal assurés. Elle avait l’air aussi abattu qu’elle. D’autres secondes s’écoulèrent sans que ni l’une ni l’autre n’ouvre la bouche, laissant simplement faire le silence, et se regardant par le biais de la glace. Yumi aussi était pâle. Pâle et habillée en noir. La plus jeune prit la main de son ainée avec toute la douceur du monde et la serra de toute sa maigre force. « Les filles, c’est l’heure. » La voix habituellement grave et sereine de leur père est devenue plus lointaine et cassée. Yumi fit le premier pas vers l’escalier, emmenant Kaede avec elle, et elles montèrent toutes deux dans la voiture sans jamais détacher leurs deux mains liées avec une force insoupçonnable.
   Elle serait incapable de dire à quel moment son cerveau s’était déconnecté de la réalité. Si c’était arrivé lorsqu’ils avaient mis les pieds à l’intérieur de l’église, si c’était lorsqu’ils s’étaient assis près du cercueil ou si c’était lorsque le prêtre avait commencé son travail et que les personnes présentes avaient défilé pour bénir son frère mort à cause de son entêtement et de son inconscience. En un instant elle avait revu tous leurs petits moments privilégiés, leurs disputes et leurs réconciliations. Et puis elle s’était souvenue de leur discussion d’il y avait tout juste dix mois. Ce soir où elle l’avait supplié de laisser tomber et qu’il lui avait fait comprendre que, non, il n’arrêterait pas. Ce soir où elle l’avait laissé faire parce que ça ne servait plus à rien d’espérer et d’attendre. Et pendant les dix mois suivants, elle n’était plus jamais venue le chercher lorsqu’il rentrait, elle n’avait plus jamais regardé à travers la vitre pour voir s’il était là et elle n’était plus jamais intervenue lorsque son père lui mettait la main dessus. Au final elle s’en voulait. Elle s’en voulait de ne pas avoir essayé encore et encore, de ne pas avoir su l’arrêter, de l’avoir laissé faire en espérant secrètement qu’il prendrait conscience du danger de la chose seul. Si elle avait insisté, il serait encore là. D’ordinaire elle était aussi bornée qu’il l’avait été et lui aurait tenu tête aussi longtemps qu’il l’aurait fallu jusqu’à ce qu’il lâche l’affaire… mais elle avait été tellement déçue qu’elle n’avait rien pu faire d’autre que d’abandonner, défaitiste.
   Les larmes n’avaient passé la barrière de ses paupières closes qu’une fois qu’elle eut quitté l’église puis le cimetière. Durant chaque discours, même le sien, elle était restée imperturbable, impassible, fermée au risque de paraître insensible. Elle n’avait pleuré qu’en présence de Yumi. Elle aurait voulu pleurer seule et donner à sa cadette une image d’elle forte mais elle n’avait pas pu. Et Yumi l’avait confortée dans son chagrin. Elle était la seule à comprendre à quel point la perte d’Ayame pouvait l’affectée. Ils avaient été tellement complices, presque fusionnels, pendant toutes ces années… et en partant, il emportait une petite part de Kaede avec lui.

« live it’s hard.  » +
En tout juste quelques années, la famille Ikeda s’était retrouvée totalement dessoudée. Le père de famille avait été dans l’obligation de rembourser la totalité de ses dettes, perdant ainsi des années et des années de salaire, mais n’y était pas parvenu, et il fut celui qui poussa tout le monde à quitter le Japon pour la Corée du sud dans un élan de peur. Il avait faillit perdre sa femme à cause de ces dettes et on lui avait pris son fils en faisant passer sa mort pour un simple accident, prit dans une fusillade, et il redoutait la suite des évènements si les Satô apprenaient qu’il ne rembourserait certainement jamais son dû. Et puis une fois sur Incheon, les choses ne s’étaient pas arrangées. Kaede ne vivait plus avec ses parents puisque majeure et pour une question de loyer, l’argent restant à son père ne suffisant pas pour louer un appartement qui accueillerait quatre personnes en restant un environnement sain. Il ne se remit pas non plus à travailler malgré ses diplômes et sa renommée, trop pris dans un début de dépression. Et puis sa femme décida de le quitter, lui ramenant un jour les papiers d’un divorce dont il n’avait pas été informé, le mettant ainsi au pied du mûr. Yumi fit le choix de rejoindre Kaede sur Séoul, là où elle faisait ses études, sa mère ayant décidé de rejoindre la Chine et son père n’étant pas assez en forme psychologiquement pour se gérer lui-même en plus de sa fille. Et comme si tout cela n’avait pas suffit, Yumi tomba malade. La boulimie. C’était destructeur. Les médecins disaient que c’était du aux récents évènements. Kaede s’en occupa seule mais se rendit compte bien malgré elle que son salaire de réceptionniste ne lui suffirait plus. Il fallait qu’elle trouve quelque chose d’autre, quelque chose en plus, mais elle avait laissé tomber ses études pour pouvoir être là pour Yumi et elle ne pouvait décemment pas les reprendre au risque de devoir laisser seule sa cadette. Et ce fut ce qui la poussa dans le monde de la prostitution. Avant ça elle n’aurait jamais accepté de faire ce qu’elle fait aujourd’hui mais, à l’époque, elle avait affreusement besoin d’argent et la facilité venait de lui tendre la main alors elle avait accepté sans trop réfléchir. Un réseau de proxénétisme. Elle s’était retrouvée avec des putes sur les bras, des femmes pour qui elle nourrissait, de base, un profond mépris et puis les choses avaient fonctionnées. L’homme avec qui elle travaillait de paire lui avait conseillé de se focaliser sur le Paradise Walkerhill. Après tout la plupart des hommes qui se rendaient dans ce casino étaient bien plus qu’aisés, alors ses filles n’en seraient que mieux payer et elle-même le serait d’autant plus. Ce qu’elle faisait était mal, illégal, mais elle s’en foutait. Au moins elle ramenait assez d’argent pour payer ses factures et les soins nécessaires à Yumi. On pourrait la prendre sur le fait qu’elle ne regretterait rien. Quoiqu’elle agissait toujours en parfaite discrétion. Kaede se trouvait à mille lieues de la vie idéale qu’elle aurait voulu mener mais les choses commençaient à se remettre en ordre et c’était tout ce qui comptait.
behind the computer.
Hey, coucou mon lapin : moi c'est tessa, en général on m'appelle pas, du coup j'ai pas vraiment de pseudo bien défini.   je connais smk depuis assez longtemps et j'avoue avoir été attirée à cause du nom. /out/ sinon, aimez-moi.  


Dernière édition par Ikeda Kaede le Lun 20 Juil - 18:26, édité 5 fois
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HEY BABY, THIS IS
Invité
Invité
Jeu 16 Juil - 16:49

Heyyy bienvenue pretty girl

j'ai hâte de voir la suite de ta fiche !
& couraaage, n'hésites pas si tu as des questions !
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HEY BABY, THIS IS
Park Lily
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ÂGE : 24
WORK : Mannequin à Vogue Korea
HERE SINCE : 02/07/2015
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HEY BABY, I'M A WARRIOR
Jeu 16 Juil - 16:50

OMMMMMMMG HANI JE SUIS DJCJEJFJEJEJFKFJDJ JE SUIS GAY POUR ELLE -pan-
Bienvenue à toi très bon choix j'ai hate de voir ce que tu vas nous faire (a) bon courage pour ta fiche et obligé qu'on est un lien
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Endo Shinji
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WORK : Héritier du clan Yakuza "Endo", tueur à gage.
I'M CRAZY ABOUT : Bang In Su
HERE SINCE : 28/06/2015
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HEY BABY, I'M A WARRIOR
Jeu 16 Juil - 17:01

NON MAIS TOI !

Toi ! Je t'aime !!! Tu le sais ça? Je t'aime !!!

Hum hum... Pardon... en fait ce que je voulais c'est qu'en tant qu'héritier d'un clan Yakuza, on trouvera surement un lien du tonnerre.

MAIS JE T'AIME !!!

Je sors >_>

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You tried to bite me just now, didn't you ?
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WORK : PDG de Han Security, Propriétaire de l'OCTAGON Club.
HERE SINCE : 31/05/2015
MESSAGES : 50
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HEY BABY, I'M A WARRIOR
Jeu 16 Juil - 17:28

Bienvenue à toi ! Putain j'adore le perso et j'adore l'avatar donc BIEN OUEJ !
Bon courage pour ta fiche en tout cas !

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❝ enfer chrétien, du feu. Enfer paien, du feu.
enfer mahonétan, du feu. enfer hindou, des flammes.
a en croire les religions, dieu est né rotisseur. ❞

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Kang Yong Seok
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HEY BABY, I'M A WARRIOR
Jeu 16 Juil - 23:33

BORDEL. hani
Vas-y je te fais des bébés quand tu veux. Je t'achète le plus gros diamant si tu veux aussi
Bienvenue parmi nous !! Tu le regretteras pas

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kill me, heal me
so take me as i am, this may mean you'll have to be a stronger man. rest assured that when i start to make you nervous, and i'm going to extremes. tomorrow i will change and today won't mean a thing.©️endlesslove
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Hwang Jayden
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MESSAGES : 570
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SEXY & DANGEROUS ADMIN
Ven 17 Juil - 0:30

coucou toi
Alors comme ca on est proxénète dans mon casino ?
On parlera de surement lien, car jayden ne tolère pas ce genre de chose sous son toit
donc ca risque de faire un lien interessant
sinon bienvenue a toi et si tu as des questions n'hésite pas

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Donnes-moi de l'espoir !
On a tous une personne qui est notre soleil pour égayer nos journées et une autre, qui est notre lune pour éclairer l'obscurité de nos nuits. Je ne peux imaginer ma vie sans l'une d'entre elle. 
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Ikeda Kaede
HERE SINCE : 16/07/2015
MESSAGES : 13
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HEY BABY, I'M A WARRIOR
Dim 19 Juil - 13:50

+ haru ye rim. merci beaucoup, je n'hésiterai pas.

+ lily j'suis gay pour yura. soyons gay l'une pour l'autre et faisons des bébés ptn. thanks beauty. j'te garde un lien bien au chaud.

+ shinji oh yeah aime-moi. j'aime être accueillie comme ça, ça fait zizir au kokoro. arigatô cutie.

+ yong seok j'veux des babies right now bae parce que jong hyun akhzuifr. et va pour le diamant. merci.

+ jayden mon perso est un thug life. merci en tout cas, j'hésiterai pô.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

she's hiding in the shadows of your heart, watching from afar, she’s not the girl you made your star. she's watched you come alive while she's lied down and died▵
you'll love her
when it's too late▵
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Hwang Jayden
HERE SINCE : 17/04/2015
MESSAGES : 570
avatar
SEXY & DANGEROUS ADMIN
Mer 22 Juil - 9:48

attention chouchou,
ta fiche arrive à échéance ce demain minuit, tu as jusque demain minuit pour la terminer ou demander un délais ou je serais dans l'obligation de te supprimer

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Donnes-moi de l'espoir !
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Endo Eri
I LIVE : Je vis actuellement à Séoul où je fuis mon frère qui cherche à me tuer depuis 8 mois.
WORK : J'ai trouvé refuge chez les golden dragon dont je suis le garde du corps privé de Ryu. Je suis également tueuse à gage et fille de yakuza en option.
I'M CRAZY ABOUT : Jayden et Kala
HERE SINCE : 27/06/2015
MESSAGES : 30
avatar
SEXY & DANGEROUS ADMIN
Sam 25 Juil - 21:21

Pardon du retard petit chat


Welcome Baby !
ready for the dancefloor

Bienvenue à Séoul joli coeur ! Et oui, tu es enfin venu à bout de cette fiche de malade mental, tu la vois, la lumière au fond du tunnel ? Nan, t'es pas encore mort mais tu vas bientôt pénétrer dans un univers de folie absolue !

MAIS. Avant toute excitation précoce, tu dois d'abord accomplir quelques missions d'ordre intergalactique. Hé oui, avant d'aller te trémousser sur le dancefloor de SMK, tu dois AVANT TOUT, aller recenser ton avatar dans le bottin, please ! C'est hyper important si tu veux pas te voir un jumeau te pousser aux fesses, héhé. Ce serait cool recenser ton métier aussi mon p'tit chou ♥️

Pour continuer sur ta lancée et puisque t'es un warrior -ouais ouais t'as vu ton rang ?- tu devrais aller faire une demande de résidence) & puisque t'es trop hype il te faudrait aussi des multimédias héhé par-ici ton phone, de ce côté ton Twitter parce que t'es grave dans le moove et pour couronner le tout ton Facebook because c'la life ! Oublie pas de faire ton Instagram (non obligatoire)

A partir de là t'es le big boss du game mon chou. M'enfin n'abusons par car il faut aussi que tu fasse ta fiche de liens, hé oui ! & pour finir, si tu veux rp comme un dingue tu peux demander un rp ici. Ah, au fait, si t'es perdu voici la liste des lieux importants !

Kiss kiss sur ta fesse gauche ~

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