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 We only live twice

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HEY BABY, THIS IS
Endo Shinji
I'M BORN : 13/04/1990
ÂGE : 27
I LIVE : J'habite à Tokyo mais dans le cadre d'un "travail" je suis ici à Séoul, pour une durée indéterminée.
WORK : Héritier du clan Yakuza "Endo", tueur à gage.
I'M CRAZY ABOUT : Bang In Su
HERE SINCE : 28/06/2015
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HEY BABY, I'M A WARRIOR
Ven 10 Juil - 6:30

Eri et Shinji " Give me a second chance... "



Depuis huit mois que j’habitais à Séoul, j’avais quelque peu changé, était devenu davantage sociable pour les besoins de mon enquête et parlait désormais correctement la langue sans trop gros accent. Pourtant, si depuis des mois, mes recherchent n’avançaient pas, je ne pouvais me faire à l’idée que ma sœur est quittée la ville pour aller ailleurs. J’avais d’ailleurs commencé par les aéroports et autres compagnies navales mais rien… Une asiatique blonde avec un accent japonais, j’avais la chance que ce soit facile à reconnaitre. Du coup, j’avais réussi à glaner semaines après semaines quelques informations sur un groupe mafieux… Les Goldens Dragons. Selon mon informateur ou plutôt, l’homme que j’avais torturé plusieurs heures, quelqu’un correspondant au profil d’Eri avait été vu en compagnie d’un des pontes du clan. Jusque-là, il était difficile d’avoir des noms ou quoi que ce soit mais la semaine dernière, miracle… Une information capitale tomba. Il était de notoriété presque publique dans les milieux que ce soir, les principaux leaders se réuniraient au casino et laissait donc leur service d’ordre à l’entrée, leur laissant quartier libre. Il fallait donc que j’arrive avant tout le monde pour observer le balais des allers et venue et pour cela, rien de mieux que de se faire recruter par le casino en question en tant qu’hôte d’accueil chargé du vestiaire.

Ainsi, je m’étais arrangé pour faire entrer une arme que j’avais accroché sous mon comptoir, passant avec brio la frontière des détecteurs de métaux il y a deux jours lors d’une coupure de courant que j’avais moi-même provoqué. J’étais un professionnel qui ne laissait pas la place au hasard. Chaque plan était minutieusement conçu. Dans notre duo, c’était plutôt moi qui m’occupait de ce genre de détails et une fois encore, mon plan était juste parfait. Pourtant, un mélange de doutes, d’appréhension et de peur m’envahissait alors que de nombreuses questions restaient toujours sans réponse. Que ferait-elle si elle me voyait ? Pourquoi ne m’avait-elle pas recherchée ? Me détestait-elle ? Avait-elle refait sa vie loin de moi ? Pourrions-nous un jour retrouver cette complicité qui était le ciment de notre relation ? Je ne pouvais le dire mais ce soir, je devais la voir et tirer ces informations au claire. Je devais savoir si ce que l’on disait la concernant était vrai et si vous me demandez. Oui, il y avait une possibilité, certes faible qu’elle reparte ce soir les pies devants…

Loin d’être calme, je partis prendre mon poste à l’heure dite, un joli costume sombre sur le dos, mes cheveux plaqué en arrière, des lunettes de soleil… De quoi me donner un autre style et ne pas permettre d’être reconnu par ma sœur d’un simple coup d’œil. Bien sûr, si elle me fixait longuement, elle n’aurait aucun mal à me reconnaitre mais c’était suffisant pour un simple regard de sa part. Ainsi, je commençai, comme chaque jour, à m’occuper de ranger les contremarques, de vérifier le nombre de cintres puis regarder si rien n’avait été oublié la veille. Une fois cela fait, je resta de marbre, commençant mon travail alors que les premiers invités, entourés de toute une cohorte d’hommes de mains, se présentaient à la réception. Il était certain que tenter une action avec tout ce petit monde était du suicide et qu’ainsi, je ne devais surtout pas révéler ma couverture. Il allait falloir que je la suive une fois qu’elle aurait déposé son patron.

Ce petit manège dura une bonne heure avant que je ne manque de m’effondrer au sol quand soudainement, sa longue crinière blonde fit son apparition. Elle était assez sobre, le visage sans expression, proche d’un homme semblant assez puissant alors que les autres types semblaient rester en arrière. Soudainement, une voix me sortit de ma torpeur. C’était un de ces gorilles qui me tendit un sac me disant que la jeune femme ici présente viendrait le chercher ensuite, une fois son client déposé en salle de réunion. Je hochai la tête et tendit ma contremarque, baissant les yeux et faisant plusieurs salut de politesses, mélangeant un instant celui fait par les coréens de celui des japonais. Tout ce petit monde partit et je ne tardai pas à ouvrir le sac, y jetant juste un œil, ne voulant pas prendre le risque d’être démasqué si jamais quelque chose se retrouvait mal rangé. Des vêtements… Des chaussures… Pas d’armes… Rien. Je le rangeai alors dans un casier, reprenant mon rôle, me demandant ce qu’il se passait réellement ici et si ma sœur avait eu le moindre doute… Si elle s’attendait ou non à ce que je la retrouve. Si elle était sur ses gardes ou non.. Une personne qui sait qu’on la cherche est bien plus dangereuse… Et c’était ce manque d’informations la concernant, qui me rendait quelque peu inquiet. Pour la première fois, mon plan n’était finalement pas si parfait que cela…


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Endo Eri
I LIVE : Je vis actuellement à Séoul où je fuis mon frère qui cherche à me tuer depuis 8 mois.
WORK : J'ai trouvé refuge chez les golden dragon dont je suis le garde du corps privé de Ryu. Je suis également tueuse à gage et fille de yakuza en option.
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Dim 12 Juil - 20:58

Endo Shinji a écrit:
Eri et Shinji " Give me a second chance... "


Cela faisait huit mois que j’habitais à Séoul. Je n’avais plus aucun mal pour parler la langue couramment, j’avais mon propre appartement, un nouveau job qui me servait de couverture et quelqu’un qui avait réussi à traverser la carapace que je m’étais formée autour du cœur pour me protéger. Huit mois que je faisais que je me cachais de mon frère qui cherchait à me tuer. Huit mois que je faisais la morte. C’était ce qu’il cherchait non ? J’essayais d’éviter de penser à lui, et pourtant, il occupait une grande partie de mes pensées. Il revenait dans mon esprit quand mon nouveau patron était loin de moi. Il arrivait à me le faire oublier un bref instant, le temps d’une soirée, ou d’une nuit. Mais Shinji me hantait toujours. Mes rêves comme mes cauchemars. Je me souviendrais toujours de ce jour où il posa cette lame en travers de ma gorge, le regard assassin qu’il avait quand il était sur le point de tuer quelqu’un. Si je ne l’avais pas reconnu à cet instant… s’il n’avait pas hésité une seconde… si je ne l’avais pas repoussé… Je ne serais plus là pour en parler aujourd’hui. C’était aussi simple que cela. Je me passais machinalement une main autour du cou, où une minuscule cicatrice s’était formée là où il m’avait touché, comme pour ne jamais me faire oublier son geste de trahison. Chaque jour, je me demande pourquoi il a eu ce comportement. Et j’avais beau retourné le problème dans tous les sens, je n’arrivais pas à comprendre. Je le savais violent et sadique. Même si il lui arrivait de jouer à ce jeu avec moi, jamais je n’avais pu faire quelque chose qui le mette en rogne à ce point. J’avais envie d’aller le trouvé, et de lui demander des explications. Mais j’avais peur… peur qu’il cherche à nouveau de me tuer en me voyant. Peur que je n’ai pas la même chance que la première fois… Oui, j’avais fini par avoir peur de lui. Car même si j’étais forte au combat et que je magnais les lames comme personne, je savais qu’il était toujours meilleur que moi, ne serais qu’une seconde plus rapide. Il l’avait toujours le dessus sur moi, il avait bien fait attention de me le montrer lors de nos années où on vivait encore ensemble. Il montrait que c’était lui qui dominait et que jamais je pourrais le dépasser sur cela. Alors oui, même si je passais pour une faible, j’avais peur, et je préférais le fuir plutôt que le combattre.

J’avais trouvé refuge auprès des Goldens dragons qui me procurait protection en échange de mes services de garde du corps. J’avais d’ailleurs prêté serment sur ma loyauté envers eux, en me faisant tatouer leur symbole de dragon dorée sur le bras. C’était Ryu, l’un des mafieux des goldens, qui m’avait pris sous son aile et que je devais protéger. C’était aussi lui à qui je m’étais peut être un peu trop attaché, prenant une illusion pour la réalité. En effet, pour que personne ne se doute que j’étais son garde du corps, je jouais sa petite amie lors des occasions officielles. D’ailleurs, j’accompagnais Ryu à une soirée qui servait de réunion aux cinq chefs mafieux, dans leur QG principale qu’était le casino. Il ne m’avait pas encore demandé de jouer mon rôle, alors juste au cas où, j’avais préparé une robe de cocktail dans un sac si il me le demandait au dernier moment comme il avait tendance à le faire. J’arrivais à l’accueil, le suivant de prêt, jetant un coup d’œil dans les endroits où les autres ne penseraient pas vérifier. La voie avait l’air d’être libre et sans danger. Seul ce réceptionniste avait un air un peu étrange avec ses lunettes de soleil. Pourquoi les gardait-il à l’intérieur ? Le soleil était même couché depuis longtemps maintenant. Etrange. Ses courbettes de politesse d’origine japonaises ne m’échappèrent pas non plus. Un instant, je serais les poings, prête à dégainer la mini épée qui suivait ma colonne vertébrale, ou une des deux dagues logés dans mes poignets et cachées par ma veste de tailleur noire. Un instant, l’image de mon frère m’était apparue. Je controlais ma respiration, me calmant ou sinon nous aurions un mort innocent ce soir. Il était impossible que Shinji puisse rentrer dans cet établissement, j’avais donné son signalement à mes patrons et tout le personnel ici présent connaissait son visage. Et puis même, plaqué ses cheveux ainsi en arrière avec une tonne de gel n’était pas son genre. On me tirait en avant, pour que je suive. Ryu me prodiguait un sourire qui me demandait ce que j’avais. Mais je fis un simple signe de la tête pour lui dire que tout allait bien.

Je ressortis seule de la salle quelques minutes plus tard en pestant sur Ryu. « Espece d’imbécile ! » Ce petit con avait déjà prévu d’aller à la soirée avec sa protégée, parce qu’elle lui avait fait une crise de jalousie la veille. Si je pouvais me la faire celle-là, ce serait avec plaisir. Je revins vers le jeune homme que j’avais trouvé un peu étrange, lui tendant le numéro de mon casier. « J’aimerais récupérer mon sac s’il vous plait. » demandais-je un peu distraite. Je me demandais pourquoi je demandais à le récupérer. Ce qu’il y avait à l’intérieur ne me servirait pas ce soir. « Bordel, cette robe m’a couté la peau du cul, sans compter les chaussures… » Pensais-je tout haut, oubliant que je n’étais pas seul. Je relevais enfin la tête vers le réceptionniste, le détaillant. A bien y regarder, il était plutôt bel homme. Le pointant du doigt, je déclarais. « Toi ! Viens, on va boire un verre. » Il n’y avait pas de raison que Ryu passe une bonne soirée et que moi je broie du noir dans mon appartement parce que je venais de me prendre une veste. J’avais le droit de m’amuser également … mais à quel prix ? ..



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Mar 14 Juil - 10:54

Eri et Shinji " Give me a second chance... "



Revoir ma sœur, rien qu’un instant avait eu sur moi des conséquences que je n’imaginais même pas possible. En effet, dès lors que sa longue crinière blonde avait franchi les portes du hall, mon cœur s’était subitement mis à s’accélérer alors qu’une légère douleur abdominale naissait. J’avais déjà connu la peur de l’échec, de rater une mission, j’en connaissais les symptômes pour les avoir vécus à mes débuts, ceux-là, étaient totalement différent et je retrouvai une respiration plus normale quand la demoiselle quitta la pièce en compagnie de son patron pour se rendre dans la salle de réunion. Pourtant, quelques instants plus tard, alors que j’allais échanger mon poste avec mon camarade pour la suivre, je la vit se pointer et raccrocha le téléphone pour la fixer tandis qu’elle me tendit sa clef de casier, visiblement très énervée. Elle voulait récupérer son sac ? Comment ça ? Cela n’était pas prévue au programme, elle ne pouvait pas partir aussi tôt surtout que tous les chefs n’étaient pas encore arrivés et que le quartier grouillait encore de Golden Dragons. Je la fixai et prit sa contremarque et commença à chercher avant de revenir vers elle, son sac en main, tandis qu’elle pestait sur le prix de sa robe et de ses chaussures…Mais pourquoi cela ? S’attendait-elle à rester ? Se passait-il autre chose que j’ignorais ? Il m’en fallait avoir le cœur net, ainsi, changeant ma voix pour passer pour un immigré japonais d’âge probablement très jeune, je murmure.

« Quelque chose ne vas pas mademoiselle ? Puis-je vous aider ? »

Allez Eri ! Déballe-moi ta vie ! Elle n’avait jamais vraiment eu quelqu’un à qui se confier à part moi alors je me demandais si elle dirait quelque chose. Quoique se plaindre à voix haute n’est-il pas le meilleur moyen d’attirer l’attention et une oreille attentive ? J’espérais qu’elle voit en ce type manquant d’importance que j’étais censé représenter, un homme qui ne pourrait jamais répéter ses secrets les plus profonds. Pourtant, sans que je m’y attende, elle me pointa du doigt, m’invita ou plutôt m’obligeant à accepter de boire un verr. Je balbutia un instant.

« Moi ? Mais je…. Je …. Je... »

Puis je prit le téléphone pour finalement appeler mon collègue, lui demandant de me remplacer tandis que je la fixait avant de chercher une idée ou plutôt, un moyen de la faire ici assez de temps pour que les gardes du corps de cette mafia, disparaissent des alentours. Alors, me voulant rassurant, je murmurais en souriant, geste que je ne faisais jamais. Je n’étais pas du genre à sourire beaucoup et le but était bien de tromper ma sœur là-dessus.

« Et si vous vous changiez ? Après tout, vous l’avez dit vous-même, cette robe a couté chère et les chaussures aussi alors… Pourquoi ne pas vous faire plaisir ? D’autant que nous avons un lieu pour nous changer à l’arrière du vestiaire. »

Je lui ouvre alors le petit portique du personnel, l’invitant à rentrer tandis que je la guide vers une petite cabine d’essayage d’aspect plutôt simple tandis que je tire le rideau et fait mine de vaquer à mes occupations. Ainsi, je retire le pistolet de sous le comptoir et m’approche, pointant le canon contre le mur avant de finalement abandonner. Trop de bruits… Trop de gens… Et puis… Ma sœur ne méritait pas une mort en traitre… Ou bien… Etais-ce parce qu’une nouvelle fois ? J’en étais incapable ? Très probablement et bien que je refuse de l’avouer, cette probabilité devenait de plus en plus probante. J’avais besoin de lui parler avant toute chose mais pour cela, il me fallait gagner sa confiance en tant qu’hôte d’accueil… Voir son frère la ferait partir en courant… Alors que si elle apprend que je n’ai rien tenté, peut être pourrais-je comprendre ce qui l’a poussée à nous trahir et trouver une solution pour que père lui pardonne… Ainsi, j’attendais qu’elle sorte, mon collègue étan déjà là tandis que j’enfilais un long manteau noir moulant parfaitement ma silhouette, prêt à partir. Me dirigeant alors vers la cabine, je lançais à la cantonade.

"Est-ce qu’il y a un endroit où vous avez vos habitudes ? Un endroit qui vous ferait plaisir ? Mademoiselle… Mademoiselle comment ? »

J’attendais toujours et voulait savoir si elle avait renoncée à son passée en changeant tout dans son existence. D’autant que la raison de sa déception et le besoin qu’elle avait eu de m’inviter à boire un verre, me poussait à vouloir en savoir plus, voulant savoir si désormais, elle avait quelqu’un dans sa vie…


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Ven 17 Juil - 3:03

Eri et Shinji " Give me a second chance... "




Si il pouvait m’aider ? Il me semblait pourtant avoir été clair. Je voulais récupérer mon sang. J’étais assez énervé pour en plus devoir m’expliquer avec un simple réceptionniste. Il était là pour me rendre mes affaires, pas pour que je lui raconte ma vie. Il se prenait pour qui celui-là ? D’ailleurs, je ne parlais jamais de moi. A personne. Jamais. J’y fais assez bien attention, de peur que mon frère me retrouve. Laisser le moindre détail pourrait m’être fatale. Il n’était pas un amateur. J’avais affaire à un professionnel qui connaissait tout de moi qui plus est, sauf ce qui c’était passé ces huit derniers mois. Et c’était ce qui faisait ma force et ma faiblesse aussi. Je savais qu’il détestait ne pas savoir quelque chose sur ma personne. Un jour, alors qu’on était adolescent, je me souvenais encore de la fois où j’avais reçu un cadeau d’un autre garçon. J’avais refusé de lui donner son nom. Il est entré dans une rage folle, cherchant des indices les jours qui suivirent sur le gamin en question jusqu’à le retrouver. Déjà a cette époque, il avait la mentalité yakuza. Il avait ca dans le sens, ca se voyait, ca se sentait, alors que moi, je rêvais secrètement de pouvoir jouer avec des babies comme les autres petites filles. J’étais loin d’être comme elle, mais j’aurais bien aimé, mais à la place je devais suivre mes entrainements quotidiens d’arts martiaux et de maniment d’arme. Shinji veillait a ce que je ne manque aucune séance. Les autres gamines me trouvaient bizarre de me comporter comme un garçon, mais j’avais été comme tel, alors à moi, ca me semblait normal. Alors que je l’assume pleinement aujourd’hui, ca n’avait pas toujours été le cas. A l’époque, j’étais souvent mis de côté pour ma différence, ce qui m’avait poussé à développer une sorte de dépendance auprès de mon frère ainé.

Revenons à nos montons. Dans le cas présent, je comptais bien faire payer à Ryu son manque d’interet envers ma personne. Qu’il passe dont la soirée avec sa protégée. Je la passerais avec un beau jeune homme aussi et sous son nez qui plus est. Juste de quoi le rendre un tantinet jaloux. Enfin, je l’espérais. Le jeune homme en question était même du genre craquant quand il prenait la peine de sourire. Il me rappelait vaguement celui de mon frangin. Il souriait si rarement, que jamais je n’avais pu oublier son sourire. J4étais tellement si fière de moi quand j’arrivais à lui arracher un sourire dont j’étais seule à avoir le secret pour. Je souris intérieurement, malgré moi. Encore une fois, mes pensées retournaient vers lui. Décidément, cet employé faisait tout involontairement pour me faire penser à lui.

Je fus soulager de voir qu’il acceptait. Ce fut plus facile que prévu. Peut-être lui avais-je tapé dans l’œil ? J’avais peu l’occasion d’avoir un rendez-vous avec un garçon par pur plaisir, en dehors de mes missions. Ca me changerait. Je hochais la tête vivement, bien résolue. « Excellente idée. » conclus-je. Il y avait pas de raison que ma robe de cocktail reste dans son sac et que mes chaussures ne voient pas la lumière du jour. Je le suivis sans un mot, avec en tête ma vengeance. Je le remerciais alors qu’il fermait le rideau. Je défis mon smoking noir et ma chemise blanche féminine que je lançais par-dessus le rideau, les faisant pendant à la barre. Puis, délicatement, j’enfilais ma robe, l’enfilant par le haut. Je me regardais dans la glace, contente du résultat. Je mis mes talons hauts et passais une main dans mes cheveux blonds pour leur donner un air ébouriffé, un peu sauvage. J’avais beau détester ce genre de tenue et dire que ce n’était pas pratique, je devais bien avouer que celle-ci me mettais bien en valeur. Le seul bémol : la fermeture éclair que je n’arrivais pas à atteindre dans le dos pour la fermer. Alors que le jeune homme me demandait si j’avais un endroit qui me plairait, je lui répondis sur le même ton. « Je compte participer au bal cocktail de ce soir. J’ai quartier libre et des cartons d’invitation de libre. Donc, je comptais y participer. Cela ne vous dérange pas ? » Je lui posais la question, mais il n’avait pas vraiment le choix. Ma décision était prise. J’y allais avec ou sans lui. D’ailleurs, je l’appelais un instant, passant ma tête à travers le rideau, ne laissant pas encore apercevoir ma tenue. « Vous pourriez me donner un petit coup de main ? j’ai un soucis avec la fermeture … » Sans attendre sa réponse, je l’attirais dans la cabine, fermant le rideau dernière nous. Je lui présentais mon dos, dégageant mes cheveux de ma nuque pour lui laisser le champ libre. A cet instant même, j’étais la plus vulnérable possible, loin d’imaginer que la personne qui était seule avec moi, loin des regards indiscrets était mon frere… "Eri. Endo Eri. Mais appelez moi Eri. Et vous?" demandais-je finalement attendant qu'il me tire de ma situation délicate avec ma robe bleu royal.



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Ven 17 Juil - 6:15

Eri et Shinji " Give me a second chance... "


Fidèle à elle-même… C’était plutôt quelque chose de positif à vrais dire. Après tout, la voir, refuser de raconter s vie à un inconnu prouve qu’elle a conservé ses bonnes habitudes et qu’elle ne s’est pas ramollie au contact de ces lavettes de Golden Dragons qui n’ont à mes yeux, de mafia que le nom. Les Yakuzas sont les descendants des samouraïs, ils ont reconstruit le pays après deux bombes atomiques, notre légitimité est fondée, nous sommes importants pour le bien communs, loin d’être simplement des petits dealers comme ces types auquel ma sœur semble avoir prêté allégeance, du moins, pour se protéger de notre clan et de moi… A croire qu’elle pensait que j’abandonnerais certainement faute de réelles pistes à suivre. C’est bien mal me connaitre et tandis qu’elle ne me répond pas, je pense déjà la suite des événements, ignorant qu’elle compte m’inviter à boire un verre… Sans me laisser vraiment le choix, ce qui n’est pas dans mes habitudes et rend mon plan presque caduc. Pourtant, elle est là, face à moi et je me vois dans l’obligation d’accepter sa proposition, bien décidé à devoir désormais improvisé tandis qu’elle semble ravie de me voir valider sa demande. Pourtant, ayant besoin de faie disparaitre l’arme cachée sous le comptoir et trouver quelque chose, je me remémorais ses paroles et lui proposait de se changer histoire de ne pas perdre l’argent investit dans sa tenue. A cet instant, il n’y avait aucune pense malsaine ou autre, je ne pensais qu’au plan et à la liberté de mouvement dont j’avais besoin pour tenter de mettre sur pied un nouveau plan qui ne ressemblerait pas à une action kamikaze.

Ainsi, après un petite sourire de ma part, je la conduisis sans un mot à l’espace vestiaire réservé au personnel, lui tendant le rideau puis le refermant tandis que j’allais chercher mon arme que je collais contre le bois, entendant parfaitement les battements de son cœur. Je n’avais qu’à appuyer et tout sera terminé, je savais que j’étais au niveau de sa tête et que la détonation me laissera le temps de m’enfuit par les issues de secours. Malheureusement pour le clan, j’en fus incapable, mon doigt refusa d’appuyer sur la gâchette, se justifiant que ma sœur méritait une mort plus descente de par son rang. Je vis alors ses vêtements passer par-dessus le rideau, je murmurai alors.

« Je m’occupe de les plier, ne vous inquiétez pas. »

J’attrapai sa veste et sa chemise, cherchant une arme ou quoi que ce soit dans les poches qui pourrait m’indiquer où elle habite désormais mais rien. Eri était maline et si j’avais mis presque huit mois à la trouver, ce n’était pas sans raison. Pourtant, face à sa chemise, je ne pus m’empêcher de la porter à mon visage, respirant son odeur, me remémorant tous ces bons moments et combien elle me manquait. Je décidai de calmer ce sentimentaliste et plia les vêtements sur une chaise non loin. Une fois cela fait et par dsir de préparation, je lui demandai s’il y avait un endroit qui lui plairait, un bar ou quelque chose comme cela. Quand soudainement elle m’annonça vouloir assister au cocktail des Golden Dragon, ma gorge se noua alors que je comprenais l’urgence de la situation. Je devais en finir maintenant ou je n’aurai plus la possibilité d’agir par la suite et peut être plus jamais. Je voulut alors lui faire changer d’avis mais la blonde m’annonça qu’elle irait avec ou sans moi, bien que ce ne fut pas en ces termes.

« Ce serait avec plaisir, cela dit, pensez-vous que ma tenue correspond ? j’ai peur de vous faire honte dans mon uniforme… »


Allez Eri, lâche l’affaire. Pourtant, je sais qu’elle ne le fera pas, elle y va avec moi pour une raison bien précise que je ne m’explique pas. C’est comme-ci elle avait besoin de prouver de quelque chose, je connais trop bien ce ton. Elle reprit alors la parole et me demanda de l’aider, avouant avoir un problème avec la fermeture de sa robe. Je n’eut pas le temps d’accepter qu’elle m’attira dans la cabine alors que je manquai d’avoir une attaque en la voyant si belle, si féminine, si… Heureuse ? Je n’étais pas certain du dernier mot mais elle semblait différente, comme si quelque chose avait changé en elle, quelque chose qui illuminait ce regard qui me renvoyait dix ans en arrière, quand elle cherchait à avoir une vie normale, comme toutes les petites filles.

Elle se tourna alors, me laissant voir son dos, décalant sa longue chevelure tandis que j’observais ses tatouages avant de frémir en en découvrant un nouveau. Un dragon or… Sur le bras… Signe des Golden Dragons… Alors elle leur avait vraiment porté allégeance ? Ce n’était pas simplement pour se protéger ? J’étais furieux et me rendit compte que le moment que j’attendais était en réalité juste devant moi. Je n’avais qu’à passer mon bras autour de sa gorge pour l’étrangler. Aucun bruit, aucune douleur, elle mourrait dans mes bras… Cela nous ressemblait plus. Ainsi, bien décidé, mes mains se rapprochèrent de sa gorge avant de finalement se diriger vers la fermeture que je remontai délicatement. Je n’y croyais pas… je ne l’avais pas fait alors que jamais je n’aurais pareille fenêtre de tir… Je ne me comprenais plus… j’étais devenu à ce point une lavette ? Incapable de réaliser une exécution envers le dernier rempart qui m’éloignait du titre suprême de « chef du clan. »

Elle me donne alors son nom, elle ne l’a pas changée, c’est très risqué mais très brave de sa part alors qu’elle me demande à mon tour de me présenter.

« Oh vous êtes japonaise ? Je m’appelle Tanaka… Rio Tanaka… Et je viens d’Ozaka. Mais vous pouvez simplement m’appeler Rio. Laissez-moi vous dire que vous êtes sublime dans cette robe ! Mais… Si vous me permettez… Pourquoi aller au cocktail alors que vous sembliez décidée à le quitter au pas de course ? Je dis ça parce que… Si vous voulez me donnez un rôle, autant me l’expliquer maintenant… »

Ma sœur n’aurait jamais branché un serveur sans raison, à moins qu’elle ait changée à ce point mais son refus d’en dire trop sur elle tout à l’heure me prouvait que ce n’était pas tant le cas que ça. Ainsi, je sortis de la cabine et attrapa son sac dans lequel je rangeai ses affaires avant de le refermer, lui tendant mon bras alors que mon collègue venait de prendre ma place au vestiaire. Je me demandai vraiment pourquoi je poursuivais cette mission… par deux fois, j’en avais eu l’occasion… Et par deux fois, j’en avais été incapable… Sortir avec elle, dans un lieu plein de mafieux était carrément du suicide et ne pouvait en aucun cas assurer la réussite de mon opération, pourtant, je m’avançai avec elle en direction du grand salon, fixant les gens autour de moi, cherchant une éventuelle sortit au cas où les choses dégénèreraient. Je la fixe et regarde le buffet. Avant toute chose, je devais savoir ce qui semblait la rendre tellement rayonnante... Sans cela, je ne pourrai plus dormir la nuit...

« Voulez-vous une coupe de champagne Eri-San ? »

Je la vouvoyais, même le ton de ma voix était diffèrent, je souris continuellement… Elle était incapable de me reconnaitre parce que je ne correspondais pas à l’image qu’elle avait de moi, oubliant l’une des bases de son éducation : Pour séduire, il faut être prêt à changer du tout au tout afin d’endormir la méfiance de sa futur victime…


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Sam 25 Juil - 3:31

Eri et Shinji " Give me a second chance... "


Je répondis un vague « merci » quand il m’annonçait qu’il repliait mes affaires. Si il n’avait pas eu ce geste, sans doute une habitude due à son travail, j’aurais simplement remis mes vêtements en boule au fond de mon sac plastique. J’étais loin de ces femmes modernes qui combinaient travail, vie de famille en plus du ménage. Déjà, mon travail, c’était toute ma vie et il passait avant toute chose. Une vie de famille ? C’était simple, je n’en avais pas. Suite à la trahison de la mienne, je ne savais plus que penser et je la fuyais depuis huit mois. On ne peut comprendre ce que l’on endure que quand on la vécu. Mon propre frère voulait ma mort et je ne savais même pas pourquoi. Et le ménage, je n’en parle même pas. J’étais de nature bordélique alors imaginez l’état de mon appartement … hormis mes armes dont je m’occupais comme si ils étaient mes propres enfants, le reste était bâclé. Je préférais laisser ma lessive et le repassage de mes habits au pressing. Je gagnais bien assez pour me le permettre après tout. Je faisais tout de même attention à ne rien laisser trainer dans les poches qui pourraient être une preuve que j’étais encore vivante ou qui permettrait de me retrouver. Je n’étais pas folle. Je connaissais Shinji mieux que personne et je savais qu’elle maniaque il était. Il devait surement encore passer la ville au peigne fin à la recherche du moindre indice pour me retrouver. Et si il mettait autant de temps, c’était uniquement, car je lui mettais des bâtons dans les roues, ne laissant rien passer.

« Votre tenue n’est pas un problème… » Je réfléchis un instant. Il était vrai que c’était un cocktail habillé et le costume était de mise. Le jeune homme n’aurait aucun souci pour entrer avec moi, surtout si je disais qu’il m’accompagnait, mais ca ne ferait pas bien sérieux. Et Ryu ne se sentirait en rien menacé par un tel individu. Je me mordis la lèvre inférieure, enfilant ma robe tout en réfléchissant à une solution. « mmmh … il n’y aurait pas un costume laissé par un client à votre taille qui pourrait nous dépanner ? On lui rendra plus tard… » ou jamais. Cela m’était bien égal. Il pourrait bien dire tout ce qu’il voulait ou trouver quelque chose pour me contredire, je trouverais toujours une réponse pour avoir le dernier mot et arriver à mes fins.

Je m’observais dans le miroir, et je n’étais pas mécontente du résultat. Cette robe bleu roi me moulait assez, laissant apercevoir mes longues jambes, me mettant en valeur juste comme il le fallait. Le dos nu laissait voir mon tatouage représentant deux carpes nageant dans un lac, une branche de cerisier sur le dessus, revenant sur mon buste, descendant sur mon ventre. Mais cela, le tissu le cachait, mais laissait l’imagination jouer son rôle plus que nécessaire. Mon nouveau tatouage d’un dragon d’or s’enroulant autour de mon bras était plus que voyant. Symbole que j’avais prêté allégeance aux golden dragons. C’était une de leur condition pour que je les rejoindre, ils voulaient une preuve de ma bonne volonté. Alors, je leur avais donné. Je souris en me regardant, alors que le réceptionniste se faisait attendre pour fermer ma fermeture éclair. Je lui jetais un coup d’œil dans la glace. Je me vis hésiter, le regard fixant intensément ma nuque, tremblant. Je fronçais les sourcils, prêt à lui demander ce qu’il faisait, devenant subitement méfiante, glissant ma main le long de ma cuisse pour relever un peu le tissu bleu qui cachait une dague liée au niveau de mon entrejambe. Prête à dégainer si il se passait la moindre chose de louche. Je n’étais pas cinglée, je ne sortais jamais sans être armé. Et puis, j’avais le port d’arme en tant que garde du corps qui expliquait cette lame en cas de contrôle des flics. Ce qui m’était déjà arrivé. Sauf que je m’étais inquiété pour rien. Il devait sans doute juste être troublé d’être enferme dans une cabine d’essayage avec une femme.

« Rio Tanaka… » Répétais-je en hochant de la tête. Joli. « Oui, j’ai des origines japonaises. » Je n’allais pas lui dire que j’en avais la nationalité. Je ne pouvais cacher mes origines, mais je pouvais bien le faire pour le reste. Il n’avait pas besoin de savoir autant de détails sur moi. Hors de question qu’il aille raconte à ses potes qu’il est sorti avec une japonaise. Cette information pourrait remonter jusqu’à mon frère …. « Merci » ajoutais-je avec plus d’entrain, le gratifiant d’un sourire aimable. Puis je repris un air plus sérieux pour répondre à sa question. « Voyez-vous, la dedans. » Je pointais la porte derrière laquelle se déroulait la soirée. « Il y a un abruti qui me plait, mais il en a rien à foutre de moi ! Pour lui je ne suis qu’un plan cul avec lequel il peut coucher quand bon lui semble… » Expliquais-je détournant le visage, une moue boudeuse sur le visage. « Mais je veux lui montrer qu’il peut bien se la mettre où je pense, que je vaux plus que ca ! En clair, je veux le rendre jaloux. » repris-je plus que déterminée, avec mon langage un peu cru dont j’avais l’habitude. Je n’avais sans doute rien de très sexy à parler tel un camionneur dans une robe aussi féminine, mais j’en avais que faire. « Vous acceptez de jouer le jeu ? » lui demandais-je en lui lançant un regard qui ne voulait aucun refus de sa part.

J’attrapais son bras que je pris comme une réponse positive, le sourire aux lèvres. Rien ne servait de rentrer la dedans en tirant la gueule, le mafieux que je cherchais à séduire se serait douter de quelque chose à peine entrer. Je me laissais guider à l’intérieur. « Je préférerais un bon verre de vodka, rio-san » lui glissais-je à l’oreille d’une voix mielleuse tel un secret que nous deux pouvions partager, étant ma boisson préféré depuis toujours. Je repérais ma proie par-dessus l’épaule de mon partenaire. Il ne m’avait pas fallu longtemps pour repérer Ryu qui se pavanait avec sa pouffe de protégée. Il me regardait un instant, nos regards se croisant un instant, avant que je ne brise ce contact volontairement, riant à une blague imaginaire de Rio. Je reportais mon attention vers lui, le détaillant. Il était bel homme, je ne pouvais le cacher et ce sourire qu’il arborait ne me laissait pas de marbre. Pourtant, je lui trouvais quelque chose de faux… Peut etre parce qu’il jouait à fond le role que je lui avais donné ?



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Eri et Shinji " Give me a second chance... "


Elle me remercia, semblant s’en moquer totalement. Eri n’avait jamais été une personne très soucieuse de ses affaires. En même temps, à Tokyo, nous avions tellement de personnels que peu importe où elle balançait ses vêtements, il y avait toujours quelqu’un pour les remettre à leur place. Alors… je n’imaginais pas comment elle pouvait ne pas arriver avec des tenues froissées. Les Golden Dragons avaient-ils une blanchisserie ? Peu importe, en tous les cas, je pliais un à un ses vêtements, cherchant ou non la présence d’une arme. Ery était peut être désordonnée mais pas stupide, si elle en avait, elles devaient être dans la cabine avec elle. Ainsi, tel un gentil boy scout, je refermais son sac et le posait sur la chaise. Jouant mon rôle à la perfection tout en cherchant tout de même à éviter de me retrouver dans une salle pleine de mafieux prêt à m’étriper relevait carrément du suicide. J’avais l’excuse parfaite. Comment pouvait-elle aller à un cocktail aussi huppé avec un homme dans une tenue de serveur dont le costume mal taillé et à bas prix ne rendraient en aucun cas honneur à la robe si chère qu’elle évoqué tout à l’heure. Sa réponse me fit pousser un soupir avant qu’elle ne se rende compte que j’avais raison mais pas à cause des gens mais bien suite au plan qu’elle avait imaginé et qui semblait m’inclure dedans. Cela dit, si Eri a un talent très certain, c’est bien dans l’improvisation et voilà qu’elle me demande si un client n’a rien laissé récemment. Je prends le temps de réfléchir.

« Je… Il y aurait bien ce costume Dior qu’on m’a déposé tout à l’heure mais… Il appartient à un membre très influent de votre organisation et je ne voudrai pas lui causer du tort, ces gens-là ne sont pas commodes quand ils sont fâchés. »


Faible, c’est comme ça que je voulais qu’elle me perçoive pour qu’elle ne me considère pas comme une menace. Shinji n’aurait pas hésité, Ryo si. C’est alors qu’elle me tira dans la cabine sans me demander mon avis, me demandant de refermer sa robe. La chance se présentait, une chance que je n’aurais probablement pas deux fois. Je réfléchissais, sentant en elle une sorte de tension comme si désormais, elle était sur la défensive, je voyais ou plutôt sa main glisser le long de sa cuisse. Bien, voici ou mademoiselle cachait sa dague ou tout du moins, à un endroit non visible et difficile d’accès. Pourtant, je ne fis rien et faisant comme-ci je sortais de ma torpeur, referma sa robe n’oubliant pas de détailler un à un ses tatouages que j’aimais tant, n’appréciant que très peu le nouveau qui ornait désormais son bras. Sa robe était sublime, jamais je n’avais vu Eri aussi féminine ou alors, je n’avais pas fait attention à l’époque. Son dos parfait, tatoué, ses longues et fines jambes, ses formes parfaitement mis en valeur, non elle était vraiment parfaite... Elle l’avait toujours été… Ainsi, quand elle me demanda mon nom, je n’hésitai pas, c’était d’ailleurs celui qui figurait sur mon badge que je ne portais pas ce soir. Elle le répéta alors, m’avouant avoir… Pardon ? Des origines japonaises ? Comment pouvait-elle mentir là-dessus ? Le clan avait toujours été un représentant de la nation japonaise et pourtant, bien qu’elle soit sous couverture, j’estimais qu’elle n’avait pas le droit de mentir là-dessus mais ne laissa rien paraitre. Je hochais la tête alors qu’elle me remerciait du compliment avant que je la questionne sur les véritables raisons qui la pousse à inviter à ce genre de cocktail un homme qui l’instant d’avant s’occupait du vestiaire. Ma sœur n’était pas du genre à s’enticher d’un inconnu… Il y avait donc une raison qui la poussait à ce que je l’accompagne.

Je crois que je n’aurais pas dû poser cette question tant je fus à deux doigts de griller ma couverture suite à la rage que je sentais monter en moi. Là-dedans il y avait un homme qui… Lui plaisait… Elle était donc amoureuse ? Ou étais-ce juste un flirt ? Un désir non partagé ? Mais là fut le couperet qui s’abattit sur moi quand elle dit que ce type ne la voyait que comme un plan cul et qu’il pouvait coucher avec elle quand bon lui semblait… Ma sœur… Ma divine sœur était… Le plan cul d’un Golden Dragon ? Moi qui m’étais préservé, je découvrais que ma sœur s’amusait avec un ennemi ? Alors mon oncle avait raison ? Elle nous avait réellement trahis ? Ce n’était pas pour me fuir qu’elle les avait rejoint, elle était de leur côté depuis le début… Non, je ne pouvais pas faire pareille conclusion et prit un air compréhensif et décontracté quand elle conclut qu’elle valait mieux que cela et cherchait à tout prix à le rendre jaloux. Ensuite, je n’avais du coup pas besoin qu’elle m’expliqua mon rôle, me demandant tout de même si j’étais partant, je fis alors mine de réfléchir un instant et hocha la tête.

« Oui, pas de problèmes, vous préférez que je joue le petit ami décontracté ou plutôt du genre jaloux et protecteur ? »

Je lui fis un clin d’œil et lui fit signe de m’attendre ici tandis que j’allais enfiler le costume Dior qu’un client avait laissé. J’avais bien fait attention à ce qu’elle ne me voit pas et surtout ne puisse découvrir le moindre de mes tatouages. Le costume m’allait à la perfection : noir, cintré, il faisait ressortir mes pectoraux alors que la chemise blanche, soulignait volontairement la finesse de ma taille. Je revins alors vers elle, attendant son verdict avant de lui tendre mon bras comme la politesse le voulait pour l’accompagner dans la salle en question. Elle l’attrapa sans réfléchir. Je lui proposai alors un verre de champagne qu’elle refusa, me disant préférer de la Vodka. Je la laissai donc là un instant pour aller en demander deux au bar tandis qu’elle semblait rechercher du regard le type qu’elle semblait chercher à rendre jaloux. Je revins alors et lui tendit son verre avant qu’elle n’éclate de rire, comme le ferait une fille amoureuse qui rit de tout. C’était un peu décontenançant mais je décidai de rentrer dans son jeu et me mit à sourire à mon tour avant de murmurer.

« Alors c’est lui ? Plutôt bel homme en effet… »


Je pose alors l’une de mes mains sur ses hanches, l’autre tenant mon verre avant de déposer un baiser sur son front en lui souriant, de manière à montrer que j’éprouvais une certaine affection pour elle. En réalisé, pour la première fois de la soirée, je ne mentais pas dans ce geste, oui elle était quelqu’un d’important, de très important alors que je faisais claquer mon verre contre le sien avant de boire le verre cul sec comme pour me donner du courage. Je lui pris alors la main.

« M’accorderiez-vous cette danse Eri-San ? »

J’étais un excellent danseur mais Eri n’avait jamais réellement put me voir à l’œuvre puisqu’à chaque fois, je le faisais dans le cadre de mission. Ainsi, je lui prit la main et la fit danser si bien que les autres couples nous regardèrent tandis que lorsque la musique s’arrêtta, je la laissait légèrement tomber sur mon bras, mon regard dans le sien avant de poser mes lèvres contre les siennes pour un baiser simulé et chaste au possible qui de loin, ne semblait pas probablement ainsi. Je la relève alors et va nous chercher deux autres verres.

« J’ai pensé que… Ce serait une bonne idée… J’espère ne pas avoir abimé votre maquillage Eri-San… »


A nouveau, elle retrouvait l’homme hésitant alors que durant cette danse, il y avait eu comme quelque chose d’intense que tout le monde avait remarqué. Comme si le gentil serveur s’était déridé l’espace d’un instant à cause de l’alcool. Elle savait désormais comment me rendre plus tactile et proche d’elle… A voir si elle utilisait cette technique ou préférait simplement jouer une comédie des plus classiques. Non seulement je comptais bien rendre ce type jaloux mais pas dans le but qu’il lui apporte plus de considération, parce que je voulais redevenir celui qui compte pour elle… Pensant, naïvement ne plus l’être…


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Je hochais la tête. Un costume Dior serait parfait pour un tel évènement. Pile ce qui nous fallait. Me tortillant dans ma robe, je souris à mon reflet et à ses dires. « Ne vous inquiétez pas pour cela. Je sais comment dompter ce genre de personne quand elles sont de mauvais poils. » Je ne plaisantais pas. Il y avait plus d’une manière pour le faire, mais celle qui marchait le mieux était soit de faire jouer de ses relations, soit de connaitre le point faible de son ennemi. J’étais devenue une solitaire suite à la trahison de Shinji, du coup, la deuxième proposition était ma favorite. Manipuler sa victime pour arriver à ses fins, c’était tout un art que je métrisais plutôt bien. J’en avais fait plus d’une fois mes preuves. Et quand il s’agissait d’une personne que je haïssais, je pouvais y prendre un malin plaisir, m’attardant plus qu’il ne le faudrait. J’étais quelqu’un de jovial en temps normal, mais j’avais aussi mes côtés les plus sombres et celui-là en faisait partie. Rien de bien étonnant avec l’éducation que j’avais eu depuis ma plus tendre enfance.

Je lui avais fait un bref débriefing sur ma situation amoureuse, si on pouvait appeler cela ainsi … pour qu’il sache ce qu’il en était et quel rôle il avait à jouer. Je haussais les épaules, prête à lui répondre que peu importe comment il jouait son rôle, ce serait parfait. Mas je réfléchis quelques secondes, repensant à comment Ryu se comportait avec sa protégée. Il était du genre possessive et un peu violent quand quelque chose ne lui plaisait pas, voir même jaloux des autres hommes qui l’approchaient de trop prêt, même si jamais il l’admettrait. Une nouvelle fois, je fis le rapprochement entre lui et mon frère. Me disant qu’il avait ce point commun. Bordel Eri ! Pourquoi tu penses à Shinji dans un moment pareil ? Je me secouais la tête, me tournant vers mon interlocuteur pour le regarder dans les yeux et dit d’une voix déterminée : « Faites le petit ami jaloux ! Ca lui fera les pieds. Je vous laisse totale carte blanche. » Et quand je disais cela, j’étais sérieuse. Il pouvait bien faire tout ce qu’il voudrait. Et si je trouvais que ca allait trop loin, je mettrais le ola moi-même avec une bonne gifle pour lui remettre les idées en place.

J’attendis qu’il enfile le fameux costume Dior, fouillant la pièce du regard. Je déteste attendre. Je crois que c’était mon pire défaut. J’avais toujours été impatiente, un peu trop hyperactive sur les bords, je ne pouvais pas rester en place bien longtemps. Je me rappellerais toujours qu’une fois j’avais failli faire capoter une de nos missions avec mon frère… car monsieur avait pris trop de temps avec notre victime, me faisant languir dans une petit ruelle quelques minutes de plus qu’il ne le fallait. J’étais entré sans même l’attendre, nous faisant prendre de justesse. Il avait ajusté le tir juste attend. Il n’avait pas oublié de me faire la leçon peu après. Je ne dus pas attendre si longtemps, voyons mon nouveau partenaire arriver. J’avais les yeux qui pétillaient en le voyant. « Magniiifico ! » lançais-je sur un ton ravi. « Voilà qui est beaucoup mieux ! Ce costume vous va à ravir. » On aurait dit qu’il avait été conçue spécialement pour lui, on en avait de la chance. La chance ! Le hasard ! Je n’y croyais pas un instant. Un moment, je le soupçonnais même d’avoir même installé lui-même ce costume dans un coin dans l’attente d’un tel moment. Eri, tu penses trop ! Tu vois bien que ce jeune homme est inoffensif ! J’avais pourtant du mal à ne pas rester méfiante, après tout, je ne le connaissais ni d’Eve ni d’Adam. Je m’avançais vers lui, me collant un peu trop prêt, lui réajustant sa cravate, puis je lui souris, attrapant son bras. « Voilà qui est mieux ! Nous somme prêt. »

J’éclatais de rire sans raison, mais cela attira l’attention de Ryu qui nous lança un coup d’œil. Je hochais la tête en évitant le regard du jeune homme. « N’est ce pas ? Je sais que je ne devrais pas m’enticher de lui, mais c’est plus fort que moi … c’était comme si j’en avais besoin… » lachais-je doucement, une voix soudainement fébrile. Oui, j’avais besoin de quelqu’un d’autre dans ma vie pour oublier Shinji. Je ne pouvais pas continuer à penser et à ne voir que lui. Je ne peux pas aimer quelqu’un qui veut ma mort n’est ce pas ? Ce serait trop malsain…. Et pourtant…. Balayant ces pensées tristounettes, je repris un air normal, le suivant sur la piste. « Avec plaisir ! » La danse était un de mes points forts, je me déplaisais avec aisance sur la piste. J’enroulais mes bras autour de son coup, rapprochant mon corps un peu trop prêt du sien, pour une danser collée. Je fus étonnée de voir comment Rio dansait. Il était plutôt doué lui aussi, et je me laissais porter par ses pas sans aucune difficulté, comme si nous avions fait cela plus d’une fois, comme des partenaires qui se connaissaient par cœur. Je me laissais bercé par la musique, oubliant que nous n’étions pas seuls et quand les notes s’arrêtèrent, je me laissais aller dans ses bras, un peu essoufflé, le souffle court, et il me vola un baiser. Un baiser chaste dont je n’avais plus eu le gout depuis des lustres sur mes lèvres. Je ne fus pas choquer de son geste, loin de là. J’avais l’impression de planer, comme si je venais de prendre de la drogue. Je me blottis contre son torse, lui chuchotant. « Vous êtes sûr que vous n’avez pas mis quelque chose dans mon verre ? Je me sens toute bizarre. » Je lui souris, relevant mon visage vers lui qui faisait bien une tête plus haute que moi, même perchée sur mes talons. « Une excellente idée. » Et sur ses mots, je me hissais sur la pointe des pieds, lui reprenant le baiser qu’il m’avait volé, mais avec les intérêts en plus. Je me pressais contre lui, m’accrochant à son cou comme si ma vie en dépendait, cherchant sa langue de la mienne. Mon baiser n’avait rien de gentillet, il était plus sauvage, plus bestiale, et emplis de promesses que ça pourrait être au lit. Je le lâchais à bout de souffle, le regard vibrant. « Ca c’est un baiser qui risque d’abimé mon maquillage. » le taquinais-je avant de m’éloigner. Gosh ! Cet homme me faisait tourner la tête plus vite qu’aucun autre. Et je ne comprenais pas pourquoi. Si seulement je savais….



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Sam 1 Aoû - 20:05

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Ma sœur savait dompter les hommes de mauvais poils ? Ah oui ? Elle qui réagissait au quart de tour et qui n’avait qu’une notion très abstraite du mot…diplomatie ? J’aurais aimé le voir pour le croire mais je préférai hocher la tête, faisant mine d’être rassurée par sa remarque d’autant qu’elle semblait être une personne importante dans la hiérarchie mafieuse des Golden Dragons, son tatouage le prouvant. Elle poursuivit alors en évoquant ce qui ressemblait à une vie amoureuse 100% digne d’un drama avec ses jalousies, ses complications et de mon côté, une envie de tuer sur place ce fameux Ryu qui, d’après ce que j’avais compris, se tapait ma sœur ou bien cherchait à le faire, je préférai ne pas lui demander plus d’explication à ce propos. Elle me demanda de jouer le petit ami jaloux et j’acquiesçais. Etrangement, ça ne serait pas franchement difficile tant je détestai déjà son nouveau protégé alias le type qui lui plaisait et peut être davantage… J’avais envie de lui demander si elle l’aimait mais j’avais trop peur de la réponse pour oser. Etrange quand on sait que Shinji Endo n’a peur de rien.

Porter du Dior, du Chanel ou du Louis Vuitton avait toujours été quelque chose de normal à mes yeux, presque un élément de langage tant à mes yeux et à celui de ma famille un costume se devait d’être luxueux sinon il n’avait pas lieu d’être. Alors imaginez la tête que j’ai fait en enfilant cet odieux vêtement réservé au personnel qui n’a de classe que le nom au vue sa coupe ridiculement mal taillée. Pourtant, j’avais fait cet effort et alors que j’enfilais, à la demande d’Eri quelque chose qui siérait davantage à ma convenance, je me sentais revivre, comme si finalement tout ce luxe m’avait manqué. Quand elle me vit, j’eu l’impression d’avoir retrouvé la Eri de mon enfance, elle était telle une enfant, heureuse de sa création alors qu’elle me disait que ce costume m’allait à ravir. Alors je vous rassure, je n’avais en aucun prévu ce vêtement vu que j’aurais dû en finir rapidement avec elle ce qui n’était franchement pas le cas étant donné que j’allais me jeter dans la gueule du loup avec pour allier, ma pire ennemis.

« Je… merci, je vous ai dit que votre robe vous allait à ravir ? »


Oui je crois bien mais si je dois jouer le type qui manque un peu de confiance en lui, autant ne pas lui laisser la possibilité de se poser des questions. D’ailleurs, c’est vrai qu’elle était magnifique dans cette robe, son dos nue la rendant divine, révélant ses tatouages pour lesquels j’avais été présent lorsqu’ils avaient été gravés sur sa peau. Elle s’avança, se collant à moi tandis que je frissonnais réellement un instant de la retrouver si proche et enfin, nous entrâmes à ce fameux cocktail ou étaient présents les plus gros barons de la drogue et autres politiques en manque de trésorerie. Eclatant de rire sans raison dans le but qu’on la remarque, j’en fis de même, révélant qu’il n’était pas trop mal physiquement. Je grimaçai intérieurement quand elle utilisa le mot « enticher » et eu une violente envie de venir en classifiant cela comme un besoin. Je cherchai quelque chose à dire mais à part lui dire que ce type ne la méritait pas, je ne voyais pas quoi dire, me contentant alors de murmurer.

« Pourtant, vous ne devriez pas avoir de mal à trouver quelqu’un qui saurait prendre soin de vous ? »


Quelqu’un comme moi ! Enfin Shinji pas ce stupide hôte qui tente de lui faire la cours ou cherche tout simplement à comprendre ce qui la pousse à apprécier un type qui en lui donne pas le respect qu’elle mérite. Elle sembla soudainement quelque peu triste, je connaissais Eri par cœur pour savoir qu’elle avait besoin qu’on lui change les idées et c’est ainsi que je lui proposai une danse qu’elle accepta avec plaisir.

Enroulant ses bras autour de mon cou, elle se laissait guidée et très rapidement, l’attention du public tomba sur nous, sur ce couple qui semblait si proche au point d’être comme une seule et même personne, indivisible, s’interdisant le moindre faux pas. Son corps collé au mien, je pouvais sentir sa poitrine s’écraser sur mon torse et si en temps normal, je ne m’en rends même pas compte, le fait que ce soit Eri m’empêchait de le mettre dans un coin de ma tête. C’était impressionnant de voir avec quelle grâce nous dansions, à croire que l’on avait fait cela toute notre vie. Mais quand on a été coéquipier en mission, il nous fallait être ainsi, l’un dépendant de l’autre, en harmonie totale comme c’était le cas ce soir. La musique s’arrêta alors et je déposai un baiser sur ses lèvres, très chaste, simplement le frôlement de mes lèvres sur les siennes. Elle me demanda alors si j’avais mis quelque chose dans son verre, se trouvant d’un coup toute bizarre.

« Je ne crois pas, à moins que ce soit votre… votre Ryu qui l’aurait fait à ma place ? »

Je riais de bon cœur alors que je lui expliquai l’avoir embrassé pour le rendre jaloux, espérant ne pas avoir abimé son maquillage. Ma sœur jugea alors que c’était une excellente idée. Savait-elle que c’était moi ? Si elle planait c’était tout bonnement parce qu’au fond, elle savait que c’était moi mais il ne fallait pas que cette impression ne demeure en elle trop longtemps. Elle se mit alors sur la pointe des pieds, à la recherche de mes lèvres, se collant contre moi, elle m’offrit un baiser plein de promesse et de passion alors qu’elle força la barrière de mes dents pour glisser sa langue contre la mienne, jouant, dansant, comme une parfaite osmose alors que je me rendais compte que ce baiser, je l’avais toujours voulut, toute ma vie… Mais pas comme ça… pas en étant lui… ce Ryo Tanaka… Mais pouvais-je me révéler de suite ? Non… C’était la mort assurée alors qu’elle me dit que c’était ce genre de baiser qui risquait d’abimer son maquillage. Elle s’éloigna un instant et quand un serveur passa, j’attrapai une coupe de champagne et la but d’une traite comme pour me stimuler car après cela, je sentais que je pouvais mourir en paix. Je retournai alors au bar, commanda deux verres supplémentaires et revint près d’elle, lui tendant son verre pour trinquer à nouveau.

« Trinquons… Trinquons au fait qu’à la fin de cette soirée, votre maquillage ne ressemble plus à rien.*


Je lui fais un clin d’œil, c’était ma manière à moi de lui signifier que recommencer ne me dérangerais en aucun cas. Terminant mon verre, je passe mes mains autour de sa taille et pose mon visage dans son cou, murmurant doucement.

« Sommes-nous toujours en train de le rendre jaloux ou bien puis-je considérer que je viens de décrocher un rendez-vous avec la charmante Eri-San ? »


Je lui fis un sourire, restant ainsi, posant mes lèvres sur sa joue pour y déposer un nouveau baiser chaste avant de lui prendre la main et murmurer en souriant.

« Nous sommes dans un casino non ? Voulez-vous jouer à la roulette ? Au blackjack ? Si mon ridicule salaire de gérant de vestiaire me le permettait, je vous le proposerai mais… à la place… Jouer aux machines à sous vous tenterait ? Je vois déjà la scène, vous assise, moi, derrière vous, nos mains sur la manette, l’une sur l’autre, pressant ensemble en espérant que la chance nous sourit ? Ou bien… Trouvez-vous que j’en fais un peu trop ?»

J’avais envie… De passer du temps avec elle, je ne savais pas qui de nous deux survivrait à cette soirée, alors je préférai passer un bon moment, la voir sourire comme avant… Et Dieu seul saurait ce qui nous arriverait ensuite…


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Jeu 6 Aoû - 20:37

Eri et Shinji " Give me a second chance... "




Je ris de bon cœur cette fois en l’entendant me dire que je devrais trouver facilement quelqu’un pour s’occuper de moi. « C’est plus compliqué qu’il n’y parait. » répondis-je d’un sourire un peu trop tendre. J’aimerais croire comme lui que c’était une tâche facile, mais je savais pertinemment que c’était tout le contraire, surtout pour quelqu’un comme moi. Si il connaissait mes vrais origines, il y avait de fortes chances pour qu’il me fuit la seconde où il l’apprendrait. Une yakuza. J’avais été élevé dans l’optique où les fins heureuses n’étaient pas possibles. Il y avait toujours un mort dans l’histoire. Peu importe lequel. Les débuts de contes de fées commençaient toujours de la même manière. Il était du fois …, mais les fins étaient bien plus horribles. Plus d’une fois j’avais rêvé de pouvoir être une jeune femme comme toutes les autres… vivre mon première amour au lycée, avoir mon premier baiser timidement avec lui, faire ma première fois dans une douceur extrême, faire ma vie avec lui… A la place, j’étais tombée amoureuse de mon propre frère. Une relation qui ne pouvait être dans ce monde. Je me haïssais parfois pour avoir ce genre de sentiment envers lui, m’empêchant d’aimer pleinement un autre homme. Mon premier baiser, je le lui avais volé alors qu’il dormait et que je m’étais réfugié dans son lit après un cauchemar. Si il l’apprenait, j’allais passer un sale quart heure. Enfin, maintenant, ca n’avait plus grande importance vu qu’il voulait de toute manière me tuer. Ma première fois, je l’avais perdu dans le cadre d’une mission et d’un pari. L’homme qui me l’avait pris était bien plus âgé que moi à l’époque, et d’apres ce que j’en avais vu, n’avait rien de doux. Sans doute que mon gout pour le sexe brutal me venait de là, mais je regrettais toujours de ne pas avoir connu la douceur infinie de l’homme que j’aurais pu aimer. Et pour le fait de faire ma vie avec une personne, à moins qu’elle ne faisait partie de la mafia japonaise elle aussi, je n’avais aucune chance d’être heureuse, car se reposer sur quelqu’un c’était être faible. Aimer quelqu’un, c’était se créer une faiblesse de sa propre volonté, et de donner à l’ennemi, une chance de nous atteindre en plein cœur….

J’oubliais mes pensées secrètes alors que Ryo me faisait virevolter au milieu de visages ébahis et de regards émerveillés sous notre prestation. La piste n’était qu’à nous et j’avais l’impression que des ailes me poussaient dans le dos. Il conduisait mon corps à sa guise comme si il l’avait toujours connu. Je me laissais bercer par mon partenaire, fermant les yeux pour profiter cet instant de liberté, avant que la musique de s’arrête et qu’il me vol un baiser à son tour. Je haussais les épaules, alors qu’il me rappelait la présence de Ryu. J’y jetais un regard machinalement. Lui aussi nous observait et cela me poussa à continuer sur ma lancer. « Oublions-le ! » Oui, le temps d’un soir, j’avais envie de penser à moi. Rien qu’à moi. Et de me faire plaisir. C’est ainsi que je me retrouvais à l’embrasser de plus bel avec plus de ferveur cette fois-ci, et de le draguer ouvertement, lui faisant du rentre dedans sans aucune gêne.

J’attrapais le verre qu’il me tendais, riant à sa proposition de trinquer. « Trinquons au maquillage que vous arriverez à enlever ! » rajoutais-je même, l’incitant d’une certaine manière à être plus familier avec ma personne. Je levais mon verre en l’air, avant de le boire d’une traite et de le reposer sur un plateau d’un des serveurs passant par là. J’avais envie de me souler cette nuit. De ne plus penser à rien. D’oublier l’indifférence de Ryu. D’oublier mon frère qui me traquait. D’oublier mes sentiments malsains. D’oublier que je devais rester sur mes gardes à la moindre seconde. D’oublier qui j’étais. Etre juste Endo Eri. Uniquement moi et le présent. Je fus surpris quand le jeune homme m’attrapait par la taille posant sa tête dans mon cou. Je me redis instinctivement avant de remémorer la résolution que je venais de promettre. Je me détendis, me laissant bercer par ses bras. Je souris doucement en l’écoutant. « On peut dire que c’est un rendez-vous ? » en conclus-je sur un ton taquin. Apres tout, même si il ne devait être qu’un coup d’un soir, j’avais bien le droit de penser un peu à moi aussi. Et cet employé me plaisait, beaucoup. Alors pourquoi me priver ? Je fus un peu surpris par sa douceur, n’étant pas habituer à de tel geste. Je me surpris à apprécier cette tendresse dont je pourrais vite devenir accroc. Mon sourire s’élargit en l’entendant parler de la roulette ou le blackjack, deux de mes jeux préférés, pour ensuite être résigner à jouer au machine à sous. Je fis une moue dont j’avais l’habitude de faire inconsciemment quand je ne savais quoi choisir. « Mmmmh… Je n’ai jamais vraiment été une romantique. » Commençais-je hésitante. Je n’avais d’ailleurs jamais gouté à une telle relation et par curiosité, j’étais bien tentée d’essayer, mais j’avais peur de m’ennuyer. J’avais besoin de toujours bouger, je restais difficilement en place. Et les machines à sous, une ou deux fois, ca irait, mais je me lasserais vite. Alors que les autres jeux du casino étaient plus palpitant, demandant logique et ruse. « Et si on dilapidait mon salaire de ce mois-ci ? » lancais-je en le regardant de biais, les yeux pétillant de malice. J’avais une soudaine envie de rouler les gens et ma manière d’être devenait plus féline, plus joueuse. Je quittais pour l’attraper par la main, pour le tirer à ma suite. Je me saisis d’un verre de champagne qui passait par là, le but aussi vite avant de le reposer où je l’avais pris, fuyant et riant tel une gamine. Je venais de voler le verre de quelqu’un dans l’assemblée sans même savoir a qui il appartenait. J’imaginais déjà la tête du monsieur qui retrouverait son récipient vide. Je m’arrêtais qu’une fois devant une table avec plusieurs personnes. « Et si on jouait au poker ? » je le regardais en papillonnant des yeux dans l’espoir qu’il me dise oui. Ce qui était encore plus drôle, c’était que si on connaissait les bonnes personnes, on pouvait accéder dans une des sales à l’arrière où se déroulait du poker clandestin où le jeu avait un peu plus de piment. Si on gagnait, la somme d’argent était considérable. Si on perdait, on risquait de se retrouver à nu … au sens littéral du mot. Et c’était bien là que je comptais l’emmener si il me disait oui …



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Ven 7 Aoû - 13:12

Eri et Shinji " Give me a second chance... "



Plus compliqué dis-tu Eri ? Est-ce à cause de moi ? Parce que tu dois fuir ? Etre toujours sur tes gardes ? Parce qu’un homme qui ne serait pas issue de notre milieu ne pourrait pas le comprendre ni te comprendre ? Parce que tu sais que s’il y avait un homme qui prendrait soin de toi, il deviendrait ma cible numéro 1 ? Tu le sais parce que c’est ce que l’on nous appris, que si jamais on devait obtenir une faveur d’un haut fonctionnaire, il fallait enlever des membres de sa famille comme sa femme ou ses enfants pour qu’il cède. Parce que tu sais que si je découvrais cet homme, je le torturerai jusqu’à ce que tu te rendes et toi… Tu n’es pas comme eux, pas comme moi, tu céderas parce que ton cœur est pur… C’est trop dangereux et je l’accepte et malgré moi je ne peux m’empêcher de ressentir un certain pincement au cœur de savoir que même dans ta nouvelle vie, tu n’es pas si heureuse que cela. Alors, je me contente d’un hochement de tête, je sais que ma sœur n’a pas envie d’en parler et je ne la forcerai pas, me contentant d’une petite tape amicale sur l’épaule et d’un sourire avant de me décider à lui changer les idées en la faisant danser tout contre moi. Je ne pensais pas que ça pouvait être aussi agréable de me sentir à nouveau si proche d’Eri. Mais dis-moi petite sœur, si tu savais qui j’étais, me sourirai comme tu le fais à cet instant ? Ce soir, étrangement alors que je suis habituellement imbu de ma personne, je rêve d’être ce garçon un peu timide à qui tu as fait du rentre dedans d’abord par jalousie et avec qui finalement tu passes un bon moment. Est-ce que toi aussi tu as juste besoin de compagnie ? Peu importe, si jamais je devais te tuer ce soir, je ne pourrai jamais oublier cette danse, ce regard que tu me lance et enfin la conclusion de celle-ci alors que je te force à te courber avec grâce et que je prends très chastement le contrôle de tes lèvres.

Quand elle me dit qu’avec moi, elle se trouve étrange, justifiant cela par une éventuelle drogue, mon cœur se met soudainement à battre plus fort avec la forte impression qu’elle va me démasquer mais non, j’évoque Ryu et elle me dit de l’oublier. Je lui souris. Enfin il n’est plus là, enfin tu ne penses plus à lui petite sœur. Ce fut sur ces mots qu’elle m’offrit un baiser comme jamais je ne l’avais vécu, plein de fougue mais surtout, plein d’espoir, comme si elle espérait que cet aparté dans sa vie, loin de la mort, du clan, de moi, pouvait ne jamais se terminer pourtant… Elle était plus proche de la gueule du loup que jamais. Quand celui-ci se termine, elle plaisante sur son maquillage tandis que je vais lui chercher un autre verre et nous trinquons alors qu’elle m’encourage très clairement à la démaquiller à ma façon. Je lui souris à nouveau et fait claquer mon verre avec le sien qu’elle descend cul sec. Dis donc, elle a une sacrée descente et pourtant, alors, sans raison, je dépose mes mains autour de sa taille et ma tête sur son épaule. Cela fait du bien de se retrouver ainsi alors que je la sens se raidir. Je lui demande alors si l’on peut désormais considérer nos instants ensembles comme un rendez-vous ou si c’est toujours dans le but de se venger. Elle répondit alors par une autre question qui voulait tout dire. Je me rendais alors compte d’une chose que je ne pouvais lui révéler… C’était mon premier véritable rendez-vous avec une femme… Alors, je me mets à sourire bêtement et murmure alors.

« Oh, très bien ! Alors je peux faire ça ? »


Le ça en question ne tarda pas à être identifiée quand mes lèvres se posèrent de nouveau sur celles de ma sœur pour un baiser plein de fougue, une sorte de réponse à celui qu’elle m’avait offert auparavant alors que ma langue caressait la sienne, jouant puis dansant comme tout à l’heure sur la piste. Je ne me sentais pas sale ou autre mais simplement bien, comme-ci ne pas le faire aurait été un éternel regret. Pourquoi Eri… Pourquoi ça doit se finir comme ça ? J’avais besoin de changer de sujet et lui propose d’aller jouer à un jeu d’argent, ne pouvant pas lui promettre les tables de pokers et autre de par mes soi-disant fameux moyens financiers. Si Eri voyait l’immense loft dans lequel j’habite, je crois bien que mon déguisement s’effondrerait en deux secondes. Il était impersonnel au possible et je crois qu’elle ne se sentirait pas bien dans ce genre d’endroit, trop semblable à celui dans lequel nous avons vécu dans le passé. Pourtant, la façon dont je lui avais proposé de jouer ensemble semblait la toucher en plein cœur. Je souris.

« Je crois pas l’être spécialement mais pour vous Eri-San, je ferai un effort. »

Comme pour lui montrer que c’était juste mon tempérament et pourtant, je ne jouai pas, me découvrant subitement, le besoin ou non l’envie de passer une soirée normal, comme un couple que nous ne pourrions jamais être. C’est alors qu’elle me proposa de dilapider son salaire tandis que je hochais la tête, prenant un air gêné de ne pas pouvoir lui offrir ces choses. Sans attendre elle me prit la main, m’entrainant à sa suite, elle attrapa alors une coupe de champagne qu’elle reposa immédiatement, riant aux éclats, cela me rappelait tellement de souvenirs, depuis quand n’avait-elle pas rit comme ça en ma présence ? Comment pouvais-je êtres chargée d’une pareille mission alors que je la voyais rire ainsi. Nous arrivâmes alors à la section Poker et lorsqu’elle me proposa je hochai la tête. J’étais très bon à ce genre de jeux. Après tout, n’étais-je pas le roi des menteurs ? Eri pouvait le confirmer tant je savais me faire passer pour un autre. Ainsi, à ma grande surprise, elle me fit franchir plusieurs portes, m’éloignant des lumières et de la grande musique. En quelque secondes, je me retrouvai avec elle dans une salle clandestine, une sorte de tripot ou jouaient les mafias des Golden Dragons. Je les fixe et sourit alors que nous échangeons son argent contre des jetons. Je la fixe et sourit.

« Tu permets que j’essaye ? Je suis certain que tu me porteras chance ! »

En quelque secondes puis minutes, le gentil serveur se transforma e véritable lion et j’enchainai quatre victoires tandis que je me levais, laissant la place à Eri.

« La chance du débutant je présume. »

Je lui fais un clin d’œil et lui rend la place tandis que je pose mes bras, autour de son cou, fixant son jeu et ses adversaire. Je pars un instant à ce qui semble servir de bar et lui ramène un bon verre d’une vodka Russe que l’on ne trouve pas facilement tant elle semble pure. Une vrai boisson de mafieux alors que je sirote la mienne et sourit à nouveau, fixant tous ces types aux nombreux tatouages, portant tous la marque du dragon doré.

« Si tu les met au tapis, on se paye la suite présidentielle ? »

Ce casino faisait hôtel aussi après tout. J’avais l’impression que nous étions un petit couple, cherchant à rêver l’espace d’une nuit même si malheureusement ce n’était pas le cas. Soudain, je me rendis compte de ce que je venais de dire. Indirectement, ne l’avais-je pas invité à passer une nuit en ma compagnie ? Ola… Surement trop d'alcool... De toute façon, Eri va certainement refuser, elle n’est pas du genre à suivre un inconnu comme ça, attendez, je la connais bien non ? C’est ma sœur.  


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Mar 11 Aoû - 13:30

Eri et Shinji " Give me a second chance... "




Je fus surpris quand il m’embrassait à nouveau, avec plus de fougue, plus de confiance en soi. Il était loin le réceptionniste timide et gentil en costume bon marché. J’avais affaire à un lion affamé qui savait ce qu’il faisait. Et merde ! Qu’est ce que ca me faisait craquer les hommes qui savaient ce qu’ils voulaient et qui savaient où ils allaient. Je ne savais si c’était l’alcool qui me montait déjà à la tête, mais je me sentais bien. Si bien… Je ne m’étais plus senti ainsi depuis des lustres… depuis huit mois approximativement. Depuis que j’avais quitté mon frère. Je répondis à son baiser comme si ma vie en dépendait. Ce serait un euphémisme de dire qu’on ne se bouffait pas la bouche. J’avais enroulé mes bras autour de son cou, m’accrochant à lui, venant coller ma poitrine contre son torse. Si il n’y avait pas autant de gens autour de nous, on aurait pu croire qu’on était sur le point de coucher ensemble. C’était à bout de souffle qu’il nous séparait. J’avais l’impression d’avoir couru un sprint sur cent mètre. Il avait réussi à me couper le souffle. Ca faisait longtemps que je n’avais pas rencontré un garçon qui embrassait aussi bien…

Je hausse les épaules en l’entendant me dire qu’il n’était pas plus romantique que moi, mais qu’il était prêt à faire un faire. Je vins déposer un bisou sur sa joue en souriant. « Ne vous forcez pas à être une personne que vous n’êtes pas ! » Je crois que si on devait passer la soirée à jouer au couple parfait, j’allais vite me sentir mal à l’aise. Je n’étais pas habitué à cela. Même si j’étais curieuse d’en connaitre les effets, le romantisme ne durait qu’un temps et j’étais certaine que ca me lasserait vite. Alors je préférais lui proposer de dilapider mon salaire au poker. Une fois n’était pas coutume. Il prit un air faussement gêné à l’entende de ma demande. Je connaissais bien ce regard, il n’était pas vraiment sincère, mais cela me dérangeait en rien. C’était moi qui l’avais proposé et il était en droit de profiter. C’était même sur ma demande alors pourquoi râler ?

Apres avoir eu son accord, je me dirigeais vers les nombreuses pieces dans le fond où se faisait les parties de poker clandestines. Si on voulait gagner de l’argent facile quand on était doué à ce jeu, c’était là-bas qu’il fallait aller. Bien entendu, on devait savoir à qui parler et qui amadouer pour qu’on nous laisse entrer. De ce fait, je faisais jouer mes relations. Une fois mon argent échangé contre des jetons, nous nous dirigions vers une table où une place était libre. Je fus surprise de l’entendre vouloir essayer alors que c’était la première fois qu’il jouait. Je pensais qu’il attendrait de voir une ou deux parties, mais non. Il préférait entrer directement dans le jeu. Je souris, lui laissant la place assise. Je me plaçais derrière lui, faisant la potiche. Enfin, ce n’était qu’une image que je reflétais, car j’avais l’œil partout, observant nos adversaires. Je découvris par exemple que le gros du fond cachait des cartes dans ses manches, que le gringalet sur la gauche avait une mimique particulière quand il bluffait. Tous des amateurs. Ils s’étaient tous si peu discrets. J’étais un peu inquiete pour Ryo, parce que lui, c’était un débutant, mais je fus surpris de le voir gagner quatre parties sans aucune difficulté. Apres une telle série de victoire, comme si il avait décidé que c’était assez pour lui, il se leva pour me laisser la place. « Tu es sur ? » demandais-je un levant un sourcil interrogateur. « Tu étais bien parti pour le rafler tout leur gain ! » plaisantais-je en prenant place sur la chaise. Je me laissais en arrière alors qu’il m’enlaçait de ses bras. Il avait pas mal énervé nos ennemis et ils ne se cachaient pas pour montrer leur mécontentement. Cela me fit rire alors que je regardais mes cartes.

J’attrapais le verre de vodka qu’il m’attrapait, le buvant cul sec. C’était ainsi qu’il était les meilleurs. « Cap ? » lancais-je amusé. Je poussais tous mes jetons au milieu de la table, poussais les loubards tatoué à me suivre et à faire tapis à leur tour. « Si je gagner, on ajoute le champagne ! » clamais-je en riant aux éclats. Les quelques verres d’alcool que j’avais déjà vu faisaient déjà leur petit effet apparemment. J’attendis avec impatience que l’on retourne les cartes. Et c’était sans aucune surprise que je gagnais la partie. Je sautais dans les bras de Ryo, contente d’avoir gagné sept fois mon salaire. Je me penchais sur la table pour ramasser tous les jetons sous les regards médusés des mafieux en rage d’avoir perdu. Ils demandèrent tous une revanche, mais je refusais poliment, jetant un regard au jeune homme qui m’accompagnait. « Désolé les gars, j’ai mieux à faire ce soir que faire joujou avec vous ! » J’allais changé mes jetons contre de l’argent. Beaucoup d’argent. Que je rangeais dans un sac que je mis sur mon dos. J’attrapais le bras de Ryo, tout sourire, le faisant sortir de là avant qu’il ne se fasse bouffer tout cru. « Allons réserver cette chambre et surtout, ce champagne ! » Le Luxe dans lequel j’avais eu l’habitude de grandir me manquait parfois, alors il n’y avait pas de mal à se faire plaisir de temps en temps, surtout si on était en bonne compagnie. « Je vous dois une faveur Ryo, vous m’avez porté chance ce soir. Vous avez le droit de me demander n’importe quoi ! » Déclarais-je soudain, tout en me dirigeant vers le guichet concernant la partie hotel.




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Mar 11 Aoû - 18:08

Eri et Shinji " Give me a second chance... "


Avez-vous déjà eu l’impression que vous jouiez votre vie dans une seule et unique action ? Comme si elle était nécessaire voir obligatoire afin de vous permettre de continuer à vivre. C’est exactement ce que je ressentis lorsque mes lèvres vinrent se coller aux siennes et qu’elle se serra contre moi. Ce n’était pas un simple baiser que je lui offrais, en l’acceptant et en l’accompagnant elle lui avait donné tellement plus…. Tellement plus d’intensité, de fougue, de folie et c’est sans la moindre conviction, que je la repoussais doucement pour stopper ce baiser. Sentir sa poitrine s’écraser contre mon torse avait eu un effet violent sur les battements de mon cœur, comme si à force de me dire que c’était impossible, interdit, mon palpitant n’était pas capable de résister à tant de proximité. J’étais un homme mais elle n’était pas n’importe qui, elle était la femme, celle que j’avais toujours voulut, toujours désiré et que je n’avais pourtant jamais touché bien que l’occasion se soit présenté régulièrement lorsque nous dormions ensembles. Mais là…. Etais-ce l’alcool ? Le manque ? Je ne sais pas mais tout ce que je peux vous dire c’est que si c’était à refaire, je n’hésiterai pas une seconde.

Pourtant, étais-ce devenu une habitude pour Eri ? Je ne le pensais pas, elle semblait tellement… différente ou comme qui dirait, dans le même état que moi, cherchant son souffle alors que lui proposais d’aller jouer au casino et qu’elle enchainait sur le fait qu’elle n’avait pas l’habitude tant de romantisme. A vrais-dire, je n’avais même pas fait exprès, c’était venu naturellement et de peur de la décevoir ensuite, je lui précisais ne pas l’être réellement mais que pour elle, je ferais un effort. C’était drôle de ce vouvoyer malgré pareil baiser mais pourtant… Nous étions ainsi probablement… Elle me demande de ne pas me forcer à être une personne que je ne suis pas. Ces mots semblent amplis de tellement de tristesses, je ne sais que dire alors je préfère sourire, lui faire un clin d’œil et murmurer doucement.

« Ou peut être que je le suis sans le savoir ? »


Je la fixe et prend un air gêné quand elle évoque de dilapider son propre salaire. En tant que mafieux, héritier ou encore simple homme, cette proposition est tout bonnement inacceptable mais je me retiens. L’homme auquel je dois ressembler n’est pas comme ça, il se doit d’accepter et se retrouve, tiré par le bras par une jeune femme qui rit t qui semble être heureuse alors qu’elle vous emmène dans un lieu des plus glauques. Les salles de pokers clandestins n’étaient pas quelque chose dont je n’avais pas l’habitude, mais le serveur si alors je mime une certaine surprise avant de lui proposer de commencer à jouer. Je suis un as, elle l’ignore, elle doit penser dans la manière tremblotante que j’ai de tenir mes cartes mais très rapidement, je me sors des pièges et des triches, anticipant la moindre pensée pour les mettre chaos quatre fois de suite avant de finalement, laisser ma place à Eri. Elle semble surprise, me disant que j’aurais pu tout gagner, alors je souris et murmure.

« Oui, certain, c’est mon fameux côté romantique ! »

Je lui fais un clin d’œil, déposant un baiser sur sa joue alors qu’elle prend place. Si je l’avais joué toujours sérieux en faisant attention, ma sœur n’en a que faire et peu importe mes gains, elle fait un tapis, comme ça, alors que les autres suivent et que je m’appuie, les bras autour de son cou, m’évitant tout regard défaillant vers son décolleté tandis qu’elle joue avec les nerfs de ses adversaires. Elle ajoute le champagne à ma proposition qu’elle n’a même pas l’air de considérer comme étant une mauvaise idée… Je me sens mal mais d’un coup… Alors qu’il aurait mieux valu pour ma santé mentale qu’elle perde son pari, mon sourire grandit alors que je la vois remporter la partie.

Je la vois éclater de rire, renvoyant les perdants dans leurs cordes, disant avoir mieux à faire que de passer sa nuit avec eux, je souris tandis qu’elle demande le change et récupère une immense liasse de billets. D’un coup, elle m’attrape le bras, me signifiant qu’il était temps de louer cette chambre et surtout ce champagne. Je ravale difficilement ma salive et hoche la tête positivement alors que nous prenons la direction de la partie hôtel de ce casino. D’un seul coup, elle m’annonce me devoir une faveur avec à la clef et pour récompense, la possibilité de pouvoir lui demander ce que je veux. Des tonnes d’idées plus ou moins saugrenues défilent dans ma tête avant que je ne trouve une idée.

« Hmm…. Soyez vous-même ce soir ? Je veux voir la véritable Eri-Chan… Pas quelqu’un qui lui ressemble. »


Je souris, oui c’est cela, ce soir, je veux ma sœur, pas une autre femme et qu’importe ce qu’il se passera alors que nous arrivons devant le comptoir de réservation. Sans une hésitation, elle demande la suite présidentielle alors que l’hôte ne bouge pas un cil en la voyant payer en liquide, ne lui demandant même pas le moindre papier d’identité comme c’est normalement la règle en Corée. Je murmure.

« Et vous n’oublierez pas de vous faire livrer une… Non deux bouteilles de votre meilleur champagne ! »


C’est facile de dépenser l’argent quand ce n’est pas le sien mais après tout, ce soir, il n’y a pas de limites n’est-ce pas ? Ainsi, nous nous retrouvons dans l’ascenseur et tandis que je regarde les étages défiler, mon cerveau ne cesse de repenser à ce baiser et à peine eut-il finit, que mes lèvres se retrouvent sur celles d’Eri, ma main glisse dans son dos, la collant à moi alors que je m’aventure sur son postérieur rebondis. C’est alors le bruit de l’arrivée à l’étage indiqué qui me fait sortir de ma torpeur et qui nous force à nous détacher tandis que je découvre qu’il n’y a qu’une seule chambre à cet étage. Elle doit être immense… C’est alors que nous ouvrons la porte, le champagne est déjà là, comme si le coursier avait monté quatre à quatre les étages pour nous devancer et tandis que je fixe tout ce qui se trouve autour de moi, prenant un air impressionné.

« Woaw c’est… Splendide Eri-Chan… mais…Me laisseriez-vous vous tutoyer au fait ? »


Oui, ça faisait bizarre tout de même. Ainsi, je m’approche du sceau à champagne, le débouchonne relativement finalement et nous sert un verre à chacun, lui tendant le sien alors que je murmure.

« A quoi trinquons-nous ? A ce rendez-vous qui a finalement eu du mal à en devenir réellement un ? »


Je souris, je me sent bien dans la peau de cet air et au fond de moi, je rêve d’être lui… Plus jamais Shinji Endo si je peux être ainsi avec elle, l’embrassant à ma guise et bénéficiant de tant de ses sourires…


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