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 you were down, it wasn't right ft kyangja

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HEY BABY, THIS IS
Kim Min Jeong
I'M BORN : 06/04/1993
ÂGE : 25
I LIVE : dans un petit 20mcarré narmol ~
WORK : licence de psycho & garagiste à temps partiel
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HEY BABY, I'M A WARRIOR
Mar 12 Mai - 19:46

can't you just forget about it,
there's nothing more to say
tenue Quand je panique la mécanique de mon cœur déraille au point que je me prends pour une locomotive à vapeur dont les roues décollent dans les virages. Je voyage sur les rails de ma propre peur. De quoi ai-je peur ? De toi, enfin de moi sans toi.



tenue Elle ne pense pas à lui, non. Elle se concentre sur ses études, elle révise, elle répète à voix haute chaque définitions qu’il lui faut retenir, elle prend des notes, elle gribouille sur son calepin parfois elle écrit son prénom qu’elle raye ensuite violemment. En fait il lui arrive encore de penser à cette soirée, elle avait espéré que l’alcool lui ferait tout oublier, qu’elle n’aurait que des souvenirs vagues, souvenirs qu’elle apparenterait à un rêve ou plutôt un vilain cauchemar.  Elle avait souhaité ne pas le voir à son réveil, ne pas l’avoir à ses côtés parce que tout cela n’avait pas été réel, oh oui elle l’avait espéré, elle avait tenté de se le convaincre, fermant ses doux yeux pour rejoindre les abysses du néant. Pourtant lorsque ses yeux s’étaient de nouveau ouverts, elle l’avait aperçu. Alors qu’elle n’avait guère bougé d’un pouce, elle l’avait observé s’en aller sans un mot, sans un regard. Elle n’avait pas cherché à le retenir parce qu’il n’y avait rien qu’elle puisse faire pour lui, rien qu’il ne veuille réellement. Puis elle avait fait ce qu’elle avait jugé bon de faire, réguler son emploi du temps de sorte à ne pas travailler aux mêmes horaires, quitter le garage suffisamment tôt pour ne guère risquer de le croiser, s’occuper autant qu’elle le pouvait pour ne plus penser à lui. Parce que ce n’était pas sain, parce qu’à chaque fois qu’elle y pensait c’était la même chose. Elle en ressortait confuse et sans réponse. Aucune réponse, rien, le néant. Elle ne savait guère quoi penser alors elle préfère ne plus penser, essayer d’oublier. N’était-ce pas ainsi que cela marchait ? Rebecca lui avait rendu un énorme service en la poussant à rejoindre sa troupe de back danseurs, il fallait avouer qu’elle n’avait ainsi plus de temps pour elle, ni pour qui que ce soit. Elle courrait constamment à droite et à gauche et ce depuis deux semaines. Elle ne les avait pas vus passer, à vrai dire elle ne savait même plus se repérer dans le temps, se réveillant extrêmement tôt pour se coucher tout aussi tard. Elle était heureuse, elle n’aurait su le démentir, son rêve prenait forme, elle n’était plus qu’une simple orpheline garagiste mais bel et bien l’une des danseuses de la fameuse chanteuse solo Jang Rebecca.  Son compte bancaire semblait à présent un peu plus rempli, ce qui lui permettait de surveiller un peu moins ses dépenses. Et pourtant, pourtant quelque chose semblait ne pas tourner rond. Elle ne voulait plus le voir mais d’un côté, elle avait besoin de croiser son regard, ne serait-ce qu’une fois, ne serait-ce que pour voir son expression. Se souciait-il vraiment des événements passés, s’en souvenait-il seulement ? Elle avait probablement besoin de cela pour trouver réponses à ses questions. Mais elle n’en avait ni la force ni l’envie, parce qu’elle avait peur, peur de lui, de ce qu’il pouvait provoquer en elle, de l’influence qu’il avait sur elle.

Plongeant sa main dans son sac de cours, elle en ressortit ses écouteurs qu’elle brancha à son portable. Elle avait besoin de reporter son attention sur ses cours mais plus encore de canaliser ses pensées. Elle ne pouvait décidément pas continuer à penser à un homme pareil, un homme qui en deux semaines avait probablement trouvé une autre cruche à qui faire des misères, un peu comme à la jeune femme qu’il avait trompé dans la discothèque. Rien que d’y penser elle se dégoutait, comment avait-elle pu s’abaisser à un tel point, comment avait-elle pu prononcer le mot ‘amour’ auprès d’un homme qui avait vulgairement baisé une femme dans la ruelle d’une discothèque alors que sa petite amie se trouvait à l’intérieure pour ensuite embrasser une troisième femme dans un taxi. C’était ridicule, comment pouvait-elle encore se poser des questions quand tout semblait tellement clair. You're all by yourself and I came to help, i was down, it wasn't right, you came from outta left, you made a storm up in Ibiza, oh, oh , what a dream, i close my eyes baby, now I don't wanna go, i'mma star, cause if I'm dreaming I don't wanna wake up. Stylo en main, elle recommença à écrire, tout en feuilletant ses livres de psychologies. Quelle ironie, elle qui étudiait si sérieusement la psychologie, elle était foutrement incapable de cerner celle du jeune homme. Lui et encore lui. Elle écrasa la pointe de son critérium sur son calepin faisant voler la mine de celui-ci. Cette salle de classe vide était un véritable défouloir, heureusement elle était la seule à la côtoyer, la majorité des élèves préférant fréquenter la bibliothèque universitaire. I came to help. En était-elle seulement capable. Pouvait-elle réellement aider et dans quelle mesure ? Y avait-il ne serait-ce qu’un besoin d’aide ? Elle ne savait pas, elle ne savait plus et ses cours ne l’aidaient en rien. Pourtant les examens de milieu de semestre eux, arrivaient à grand pas. Alors elle s’emparait d’un nouveau stylo, retirant ses écouteurs qu’elle posait sur la table, reportant son attention sur l’un des livres qu’il lui fallait connaître par cœur d’ici un mois. Elle avait toujours été passionnée par la psychologie, rêvant d’en faire son métier et pourtant il semblait que la théorie n’était rien en comparaison à la pratique. Comment mettre en pratique la théorie ? Philosophie ou psychologie ? Surlignant, soulignant, prenant des notes, récitant la voici qui réussissait finalement à se concentrer sur son travail. La futilité des choses lui rendait fréquemment la vie difficile, parce qu’elle réfléchissait bien trop et souvent pour les mauvaises choses. Mais elle avait enfin des projets concrets, des projets pour lesquels elle était prête à se consacrer pleinement et qui lui permettrait sans aucun doute d’avancer.


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i just feel sort of empty these days + And there's no remedy for memory your face is like a melody, it won't leave my head your soul is haunting me and telling me that everything is fine but I wish I was dead every time I close my eyes It's like a dark paradise.
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Dyun Kyang Ja
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Mar 19 Mai - 12:26

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tenueDes semaines qu’on ne s’était pas vu. Peut-être même des mois. J’en sais rien, le temps me semblent tellement flou quand ca la concerne. D’ordinaire, il m’arrive de ne pas la voir pendant des semaines sans que je ne le réalise vraiment. Et quand ça lui arrivait de me le faire remarquer j’avais simplement l’impression que quelques jours avaient passée. Pourquoi est-ce que je devrais m’inquiéter de savoir combien de temps s’écoule entre chaque moment où elle m’impose sa tête de souris ?  Je supporte déjà suffisamment mal sa présence pas la peine que je me prenne en plus la tête pour savoir ce qu’elle fait. C’est mon oncle qui a tenu à ce que j’aille la voir, pourquoi ? Il n’a pas su me répondre, il veut juste s’assurer que tout va bien pour elle. Eh bien qu’il y aille merde. Je ne suis pas un pigeon voyageur à ce que je sache ?! Je pince mes lèvres et jette cette cigarette que j’écrase de mon pied. Elle va bien, elle a juste beaucoup de boulot ou elle est trop occupée à compter les calories qu’elle ingurgite, ou à s’occuper de sa manucure qui sera de toute façon foireuse. Mais le fait est que mon oncle m’a donné une enveloppe remplie de thune pour elle. Tsss. Je l’ouvre pour découvrir son salaire du mois. Apparemment il s’est arrangé avec elle pour lui déposer chez elle, mais en l’occurrence je semble être un facteur plus intéressant. Depuis quand tu fais quelque chose que tu ne veux pas bro ? Ta gueule Shu Yuan. Déambulant dans les couloirs de l’université je finis par demander à l’accueil où est-ce que je pourrais trouver cette idiote. Après deux trois sourire charmeur et un numéro de téléphone en poche je finis par me diriger vers l’amphi qu’on m’avait indiqué. Evidemment elle n’y était pas. Je n’allais pas m’amuser à la chercher dans toute l’université. Pourtant, au lieu de faire demi tour et de me barrer en laissant l’enveloppe à l’accueil je me mis à faire toutes les salles que j’ouvrais une à une. Et je tombais finalement sur elle. Assis dans le fond, surement entrain de réviser. Je poussais un soupir et m’apprêtais à entrer quand je me rendis compte que mon excuse de la thune sonnait tout à coup bien ridicule. Elle allait se foutre de ma gueule, moi qui avait passé plus de trente minutes à la chercher … Moi qui avais surement mieux à faire que de m’occuper son salaire. Si elle le voulait elle n’avait qu’à venir le chercher après tout !

Redoutant de lui faire face je fis rapidement demi tour avant qu’elle ne me voit et glisse mes mains dans mes poches. Fait chier. J’ai pas perdu mon temps à venir ici pour faire demi tour maintenant et l’envie de la faire chier est beaucoup trop forte. Je tire rapidement mon téléphone de ma poche et compose un numéro en m’éloignant du couloir. Quand la voix féminine décroche je ne perds pas de temps «  T’es à l’université ?! » « Hein ? Euh oui … J’allais rentrer chez moi là mais je … » « Viens devant la salle 302B, vite. » « Pour… » je raccrochais avant qu’elle n’ait le temps de me demander pourquoi. je soupirais, je lui avais demander de venir, pas de faire fonctionner ce qui lui servait de cerveau. J’attendis près de 10 minutes avant de la voir arriver au bout du couloir. Un sourire satisfait ourla mes lèvres en la voyant perchée sur ses talons, affublés d’une mini jupe et d’un tshirt à manche longue dos nue. Elle était belle putain. « Salut beauté. » murmurais-je avant de venir m’emparer de ses lèvres pour un long baiser. Pourquoi se priver ? Elle embrasse divinement bien en plus. Je me recule et l’observe. Elle a l’air un peu contrarié mais ça ne l’a rend que plus amusante à mes yeux. «  Tu fais la gueule alors que j’ai fait tout ce chemin pour venir te voir ? » murmurais-je contre ses lèvres d’une voix suave et calculée. Ses traits se détendent rapidement alors se met à glousser. Voilà, c’est à ce moment là qu’elle commence à m’énerver. Mais j’ai besoin d’elle alors je passe au dessus de ses manières de poule épileptique. Je l’entraine avec moi dans la salle en collant son bassin au mien et l’embrasse à en perdre le souffle. Je la plaque contre le bureau qui crisse sous notre élan. Je ris amusé contre ses lèvres en oubliant mon but premier de la visite. Ce n’est qu’en entendant l’enveloppe tomber au sol que je me sors de mon état libidineux. Min Jeong c’est vrai ! Je me redresse en tournant la tête vers elle, me souciant peu de paraitre naturel. « Tête de souris ! » m’écriais-je enjoué en la voyant. Délaissant totalement ma pseudo conquête qui grogna de mécontentement je m’approchais de Min Jeong l’enveloppe en main. « Putain, t’as braqué une nonne pour lui voler ses fringues ou quoi ? » grimaçais en la voyant avec son petit col et son petit pull en laine. Tout ce qui fait débander un mec. je lui lance sur son pupitre l’enveloppe en m’asseyant sur la table de la rangé à côté d’elle. « Tiens, l’oncle m’a demandé de te filer ça. » Aucune cohérence entre mes propos et mes actions. Cette fille, ma venue ici, Min Jeong, mais je m’en fou pas mal. « Keiji ? » m’appela la fille dont je ne me souvenais même plus du prénom. Sur mon répertoire je l’ai noté à US2 aka Univ Sexe 2. « Vas y, je t’appelle plus tard » lui dis-je en faisant un signe de la main sans même la regarder. Mon regard détaillait le visage de Min Jeong passant de ses lèvres à ses yeux. Non décidemment, je ne trouvais rien de jolie chez elle, quelle folie m’avait piqué de l’embrasser comme ça. rah, faut vraiment que j’arrête la drogue. « T’as un bouton là tu le sais ? » lui fis-je remarquer en montrant sa joue. Gamin moi ? #Lol.

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Mar 19 Mai - 20:22

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tenue Des lèvres qui s’embrassent tendrement, des langues qui s’enlacent langoureusement, des corps qui se cherchent sensuellement. La sensation de ne faire qu’un, d’appartenir à l’autre, ne dépendre que du moment présent, ne plus se soucier du reste. Oublier, profiter, le souffle court, le cœur tambourinant. Il aurait pu s’agir d’elle, deux semaines auparavant pourtant cela n’avait guère était le cas. Elle n’avait pas eu le temps d’apprécier parcequ’elle n’avait guère pu s’empêcher de réfléchir, parce qu’un taxi n’était guère l’endroit adéquate pour cela, parce que l’absence de sentiments lui déplaisait. Elle n’était pas ce genre de femme, elle ne pouvait s’offrir aussi facilement enfin elle essayait de s’en convaincre. Car elle savait qu’elle avait été à deux doigts de s’offrir à cet homme qui de nouveau en embrassait une autre. Elle avait relevé la tête, par réflexe, lorsque la porte de la salle de classe avait claqué contre le mur. Elle les avait vu débarquer en trombe, bien trop occupé à mélanger leurs salives pour réaliser que quelqu’un occupait déjà la salle en question. Son cœur s’était interrompus le temps d’une fraction de seconde lorsqu’elle l’avait reconnu, sa gorge s’était serré lorsqu’elle avait compris que rien n’avait changé, ses ongles s’étaient enfoncés dans la paume de ses mains lorsqu’elle avait réalisé à quel point, encore une fois, elle s’était montré idiote. Idiote de penser à un homme pareil, d’avoir pu envisager ne serait-ce qu’un instant qu’il puisse se soucier des événements passés. Les choses avaient à présent le mérite d’être clair, on ne peut plus clair même. Pourtant elle lui avait cherché les pires excuses, elle avait voulus croire qu’il avait bien trop souffert pour accorder de nouveau sa confiance, qu’il n’avait pas un mauvais fond, qu’il avait juste besoin que l’on lui tende une main. La vue des cicatrices sur son torse avait eu raisons d’elle, elle s’était sentie coupable d’avoir une si mauvaise image de lui, elle avait même réussie à culpabiliser. Il avait beau fréquenter un nombre incalculable de femmes, elle avait finis par fermer les yeux, se disant que ce n’était qu’une manière de décompresser, d’extérioriser son mal être. Des excuses plus incongrues les unes que les autres. Elle était bien conne la petite bègue, trop bonne trop conne. Cela faisait bien longtemps qu’elle aurait du écouter Rebecca. La vie est faite de choix, celui d’avancer, ou celui de s’enfoncer. Rester à terre ou se relever. Faire face à ses démons ou s’y soumettre. Il avait fait son choix, tout autant qu’elle venait de faire le sien. Elle ne voulait plus s’apitoyer sur le sort désiré d’autrui.

Elle posa son sac sur le pupitre, pour y ranger ses affaires à l’intérieur. Elle n’avait aucunement l’intention de rester dans cette salle de cours que ce soit avec le jeune couple ou seulement le jeune homme. Pour tout dire, elle ne voulait tout simplement guère lui adresser la parole.  Ses paroles, elle fit mine de ne pas les entendre, d’ailleurs elle ne les regardait guère. Elle avait déjà subis les regards haineux des conquêtes du jeune homme et cela lui faisait de la peine, elles lui faisaient toutes pitié, parce qu’elles ne voyaient jamais rien, offrant à cet homme ce qu’il ne méritait guère. Elle s’emparait de l’enveloppe que lui avait jeté le jeune homme, jetant un léger regard au contenu de celle-ci avant de la ranger dans l’un de ses classeurs. Qu’il ne s’attende pas à ce qu’elle le remercie, elle le connaissait suffisament pour savoir qu’il ne le lui aurait jamais donné en main propre si il ne l’avait guère désiré. Après tout, elle pouvait très bien se rendre d’elle-même au garage pour récupérer son salaire, elle n’avait certainement pas besoin de lui. Ce salaire, elle l’avait quasiment oublié, il fallait dire qu’elle avait touché un sacré chèque pour ses récentes performace à la YW entertainment et n’avait donc pas eu à compter ses pièces pour payer son loyer.

« T’as un bouton là tu le sais ? » arquant un sourcil, elle posa pour la première fois depuis deux semaines, son regard sur lui. Un air blasé, en soit elle aurait pu se montrer gênée, si seulement elle ne savait pas la raison de cette remarque. La faire chier, lui faire perdre son temps, lui pourrir un peu plus la vie, après tout c’était probablement la seule chose pour laquelle il était bon en dehors de la mécanique et de sa consommation de drogue.  « c’est à se demander qui me donne de l’urticaire ? » fermant violemment le dernier livre encore présent sur le pupitre, la jeune femme le rangeait dans son sac avant de se relever délicatement. Elle ne comprenait pas réellement sa soudaine colère, en soit peut-être lui reprochait-elle silencieusement les événements passés, l’absence de nouvelle, son comportement actuel. « keiji, t’es au courant que les personnes ayant deux personnalités bien distinctes sont appelés schizophrène ? en attendant je ne sais pas qui je déteste le plus, kyangja ou keiji, mmh à méditer. » Se mordillant la lèvre inférieure, elle pencha la tête sur le côté souriant enfin à la jeune inconnue qui accompagnait monsieur. Avec un peu de chance elle écraserait sa main contre la joue du jeune garagiste pour elle, histoire que minjeong n’ai guère à se salir. « je ne vais pas vous déranger plus longtemps, la salle est entièrement vôtre et surtout. » elle pinça les lèvres, un sourire ironique dessinait sur celle-ci. « n’oubliez pas de vous protéger » puis murmurant à l’adresse de la jeune étudiante « parce qu’avec lui on ne sait jamais à quoi s’attendre, si tu vois ce que je veux dire. » une petite grimace de dégoût et la voici qui tournait les talons, peut-être Rebecca avait-elle eu raison en disant que son nouveau job lui offrirait la confiance en elle qu’elle n’avait jamais eu. Au fond et intérieurement, elle ne faisait guère la fière, cependant elle était satisfaite de n’avoir guère bégayé. Une nouvelle chose à graver dans les annales !



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Dernière édition par Kim Min Jeong le Mer 20 Mai - 20:11, édité 1 fois
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Mar 19 Mai - 22:21

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tenue

Je ne peux pas dire qu’elle m’a manqué. Je ne peux pas dire non plus que je n’ai pas pensé à elle. Mais chaque fois j’ai rapidement chassé son visage de mes pensées. Pourquoi est ce que je devrais m’encombrer la tête avec des questions et des … souvenirs. Putain je ne peux même pas appeler ça comme ça. Je n’ai pas envie d’appeler ça comme ça. Je n’ai pas envie de me dire que j’ai aimé l’embrasser. Je n’ai pas envie de me dire que j’ai eu besoin de me blottir contre elle. Je n’ai pas envie de me dire que je l’ai trouvé belle dans cette tenue. Je n’ai pas envie de me dire que si j’ai traversé la ville c’était pour la voir. Je n’ai pas envie de me dire que j’ai trouvé un prétexte à la con pour entrer dans cette salle, parce que je n’avais pas envie qu’elle voit que j’avais traversé la ville pour elle. Je n’ai pas non plus envie de la voir quitter cette salle. Je n’ai pas envie de le voir me tourner le dos. Et je n’ai pas envie de ne pas avoir envie de tout ça. Je serre les dents quand je la vois ranger ses affaires. Elle pense pouvoir se barrer comme ça ? Elle est mignonne. La fille dont j’avais oublié la présence nous fixe tristement. Enfin je l’imagine. Je ne la regarde même plus. Mon seul regard est braqué sur Min Jeong qui me fixe avec un air blasé. Et alors ? C’est tout l’effet que ça lui fait depuis qu’on sait vu ? Il y a 16 jours exactement. Non, je ne me suis pas mit à compter, c’est juste que j’ai vu la date d’aujourd’hui ce matin. Je ne suis pas assez pitoyable pour compte les jours où je ne la vois pas. « Ouh … Je t’ai connu avec une meilleure répartie Minnie » répliquais-je en souriant. J’étais moqueur, et déjà je m’étais mit à bouffer mon bonbon. Un long fil rouge que j’adorais grignoter et que j’avais toujours sur moi. J’arquais un sourcil en la voyant me tourner le dos et s’adresser à la fille. Je ne sais pas pourquoi mais sa remarque m’agace. Autant que cet air presque arrogant qu’elle affiche. Et puis merde, pourquoi elle ne bégaye plus ? Ce détail me fait chier. Vraiment. Parce que je crois que c’est ce qui me plait le plus chez elle. A tenter de croire que je puisse aimer un truc chez elle. Mais bordel ça la rendait unique au moins … ça lui donnait un plus que tous ces pétasses non pas. Et c’était loin de la rendre faible à mes yeux. Ce n’était pas un manque de confiance à mes yeux. C’était …. Ouais c’était le petit truc de Min Jeong, ce détail qui m’assurait qu’elle resterait la même. Désormais elle n’était plus qu’une pétasse parmi les autres. Une qui me court après mais qui joue les fortes têtes parce que je ne la traite pas comme une princesse. Je suis déçue. Ouais, déçu. Et ça m’agace. Je lui attrape le poignet pour qu’elle se tourne vers moi et lui demande «  Pourquoi tu ne bégayes plus ?! » J’ai l’air d’un gamin capricieux qui ne comprend pas. Et je veux comprendre. Je veux comprendre ce qui a pu changer en quinze jours ?! Elle est censée me détester et me tenir tête, pas seulement quitter la pièce quand je suis là ! Resserrant ma prise sur son poignet je l’attire à moi, si près que nos deux corps se touchent. Et je ne réalise pas ce détail tout de suite. Je la prends en traite et la plaque contre une table. Sans lui faire. Sans brusquerie. Je relâche sa main et me saisie de son sac que je dégage de son épaule pour le faire tomber au sol. Un obstacle de plus au cas où elle décide de partir. Un obstacle de plus qui me permettra de la retenir. Enfin non. De la … laissez tomber. Je lève son visage vers moi et le soulevant d’un doigt sévère sous son menton. « J’ai bougé mon cul jusqu’ici pour te donner ton putain d’argent alors la moindre des choses c’est que tu me dises merci. » Je la regarde de haut en bas avec un regard énervé et arrogant. Presque empreint de dégout parce que je n’aime pas la Min Jeong que je vois … « Si t’as décidé d’agir comme les autres préviens-moi, que je ne perde pas mon temps. » Je ne sais même pas ce que mes paroles veulent dire. Je sais juste que si elle décide d’agir comme toutes les autres, de jouer les filles qui me tient tête, de jouer aux filles fortes, alors très bien. Qu’elle s’amuse à jouer les pétasses. Qu’elle n’essaye pas de comprendre ce que je ne comprends pas moi-même. On sera quitte. Mais qu’elle ne me fasse pas perdre mon temps. Qu’elle ne me fasse pas m’intéresser à elle. « La vraie Min Jeong du garage, elle est où ? Elle me … » Je pince mes lèvres avant que le mot manque ne m’échappe. Et je me rattrape bien vite en reprenant «  Elle me faisait peut-être chier, mais elle était intéressante, elle au moins. » C’est vrai fou l’effet que son non bégaiement  à sur moi. Mais ce que je peux dire c’est que je déteste la fille qui se trouve en face de moi. Je me recule de deux pas et lui arrache l’enveloppe pour la glisser dans ma poche arrière. "Si tu veux ta thune bouge ton cul au garage."
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Mer 20 Mai - 18:43

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tenue Quand je panique la mécanique de mon cœur déraille au point que je me prends pour une locomotive à vapeur dont les roues décollent dans les virages. Je voyage sur les rails de ma propre peur. De quoi ai-je peur ? De toi, enfin de moi sans toi.



tenue Malencontreusement il n’y avait rien qu’elle ne puisse faire sans que cela ne déplaise au jeune homme. Elle avait intérieurement tenté d’anticiper sa réaction, en soit elle avait pensé qu’il la laisserait partir sans un mot, il n’était pas du genre à retenir une femme, elle ne l’avait que trop souvent vu agir. Elle était tout autant surprise que lui par cette absence de bégaiements, elle savait que cela n’avait pas particulièrement de relations avec une soudaine prise de confiance en elle mais bien plus dû à la colère qu’elle éprouvait envers le jeune coréen. Parce que les raisons étaient nombreuses, bien trop nombreuses pour qu’une personne normale puisse passer au dessus. Elle avait accepté beaucoup de choses, encore une fois bien trop et elle commençait sincérement à fatiguer. Si durant un moment elle avait réussis à justifier les actes du jeune homme par les événements passés dont il avait été victime, ce n’était à présent plus le cas, du moins elle tentait de s’en convaincre. Certes, elle ne savait quasiment rien de lui et ne pouvait donc en rien juger de la souffrance de celui-ci, cependant elle ne tolérait guère qu’il puisse reporter son mal être sur autrui, le passé appartenant au passé, le présent n’étant que le présent et par ce fait n’étant guère responsable du passé.  Elle ne comparait cependant pas son cas personnel au sien, minjeong ne se considérait guère comme ayant eu une enfance malheureuse, bien que la chance d’avoir des parents ne lui ai été donné, la jeune coréenne avait eu la chance d’avoir énormément de frères et sœurs, de nourrices, d’amour et de tendresse. Alors biensûr elle ne s’attendait pas à ce que le jeune garagiste se comporte comme elle, tout bonnement parce qu’ils n’étaient pas pareils, n’avaient pas le même vécu ni le même caractère. Ils étaient différents, extrêmement différent.

Elle posa son regard sur la main qui venait de s’emparer violemment de son poignée. Il avait toujours eu ce don de la rendre confuse et maintenant il réussissait même à l’énerver, elle la jeune orpheline pourtant si patiente, si calme et si tolérante. Elle n’aimait pas cette emprise qu’il avait sur elle qu’elle soit physique ou bien morale, elle n’aimait pas ce contrôle qu’il avait sur elle, le même contrôle qu’il avait sur ses plans culs. Elle n’aimait pas qu’il la compare à ces femmes bien trop libertines, qu’il lui reproche de ne guère se laisser faire, qu’il se montre aussi désagréable alors que deux semaines plus tôt il encerclait ses bras autour de son jeune corps, l’enlaçait tendrement presqu’amoureusement et ce dans le lit de la demoiselle. Oh, peut-être pensait-il qu’elle ne le savait, peut-être pensait-il qu’à ce moment là, la jeune idiote dormait profondément. Ce n’avait guère était le cas, elle n’avait que très peu dormis cette nuit là, trop pensive, bien trop perdue. Parfois elle réussissait à s’assoupir pour finalement se réveiller au moindre mouvement du jeune homme, de peur que ses blessures soient plus douloureuses qu’elle ne l’ai pensé, par crainte de sa réaction lorsqu’il se réveillerait enfin aux côtés de cette jeune collègue qu’il n’avait de cesse de rabaisser. Elle se souvient encore des mains qu’il avait posé sur ses jeunes hanches, de son corps se collant contre son dos, de son souffle dans son cou. Elle ne lui avait rien demandé, elle lui avait bien affirmer que tout redeviendrait à la normale une fois l’alcool dissipait et pourtant. Pourtant il s’était permis des gestes emplies de tendresse, son souffle se mêlant au sien lui offrant le temps de quelques secondes l’espoir d’un doux baiser. Mais plutôt que cela il avait préféré s’enfuir, comme un lâche. Il avait préféré quitté l’appartement et ne plus lui donner de nouvelles durant plus de deux semaines. Et voici qu’il osait lui balançait tout cela en plein visage, la faisant passer pour la pire des garces qui puisse être.

Son corps se colle soudainement au sien lui arrachant un léger grognement de mécontement, pourquoi cela devait toujours se finir ainsi. N’était-ce guère possible de dialoguer sans contact physique ? Si ce qu’il désirait était un contact physique il n’avait qu’à se retourner et continuer sa petite affaire avec la jeune étudiante. Jeune étudiante qui attendait toujours, l’expression de son visage se faisant de plus en plus attristée. Elle n’eût guère le temps de lui demander de la relâcher qu’il laissait tomber son poignet pour s’emparer de son sac à main qu’il vidait nonchalamment sur le sol de la salle de classe. « n-n-non mais mais t’es t’es vrai-vaiment putain de –de con ma pa-parole. » elle aimerait se dégager de son emprise, elle aimerait l’insulter un peu plus. Ses joues s’empourprent, ses ongles s’enfoncent allégrement dans la paume de ses mains tandis qu’elle serre les dents déterminé à ne pas lui donner ce qu’il attend. Et pourtant pourtant, tout ce qu’il lui crache au visage la blesse, plus encore cela l’insupporte. Qui est-il pour se permettre de telles paroles, un homme aussi peu exemplaire ose lui faire la morale, quel con. « a-arrêtes de-de te chercher des-des ex-excuses ! tu fais chier pu-putain, tu débarque dans cette salle, prêt à baiser une nouvelle m-meuf et t’oses dire avoir bougé p-pour moi ? BULLSHIT ! » sa voix à monté d’un octave, et c’est limite en criant qu’elle termine sa phrase, repoussant violemment le coréen avant de s’agenouiller au sol dans l’espoir de ramasser toutes ses feuilles à présent éparpillées. Elle le hait, elle le hait autant qu’elle l’eût désiré, elle le hait tellement qu’elle pourrait en pleurer. Et elle bégaie de nouveau, comme si chaque désir devenait un ordre, comme si elle était destiné à satisfaire les moindres désirs de cet homme, comme si seul son plaisir importait. « c’est toi qui qui me fait perdre mon temps ! t’as paspas assez de meufs qu’il t’en faut une-une autre hein ? pu-putain j’suis pas comme t-tes putes ! » elle se savait vulgaire mais elle n’arrivait guère à contrôler cet amas de colère, de frustration qu’elle se tapait à présent depuis plus de deux semaines. Les études, le boulot au garage, la danse et lui, lui, lui, LUI. S’emparant d’une des nombreuses feuilles sur laquelle elle avait griffonné puis rayé son nom, elle entreprenait de la chiffonner à la limite de la déchirer en mille morceaux. « j’irais au-au garage. » lance t-elle enfin, continuant à regrouper maladroitement ses feuilles de cours. Elle craque, nerveusement, elle est susceptible tellement qu’elle risquerait de parler beaucoup plus qu’elle ne le désire.
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Jeu 21 Mai - 0:24

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tenue
Elle ne cherche même pas à se débattre. Bon sang, elle me rend fou. Tout ce qu’elle fait n’est pas ce que j’attends, mais même si elle s’était mise à se débattre j’aurais finis par ne pas aimer ça. C’est comme si chacune de ses réactions étaient aux antipodes de ce que je voulais, parce que je n’ai pas envie d’aller dans son sens. La contredire c’est ça qui est jouissif. Parce que c’est dans la haine que je nous connais mieux. Parce que c’est dans la haine que je suis le plus fort. Parce que ce jeu je suis celui qui en a inventé les règles. Parce que je suis celui qui maitrise le jeu. Parce que …. C’est mon domaine. Elle me foudroie du regard. Elle me déteste, je peux le sentir par chaque pore de sa peau. Elle me hait et je l’aime pour ça. Je souris en coin, arrogant et fier. Je souris juste pour enfoncer le clou un peu plus. Elle s’énerve. M’insulte. Me repousse. Je préfère la voir comme ça que de la voir me tourner le dos. Ça me dégoute quand elle le fait. Vraiment. J’ai l’impression de n‘être … rien. Et si d’ordinaire je m’en fou avec elle c’est devenu différent. Je ne dirais pas que j’accorde de l’importance à ces propos, mais elle est ma proie, elle est devenue mon jouet et je n’ai pas finis de m’amuser avec elle. Je la laisserais partir quand j’en aurais envie et pourtant je suis loin d’être décidé. La revoilà qui bégaye et un sourire soulagé ourle mes lèvres. Dieux que ça fait du bien de l’entendre buter les mots. J’aime être celui qui lui fait autant d’effet. Bon sang qu’est-ce que j’aime ça Min Jeong … Je souris en coin en la regardant à genoux entrain de rassembler ses affaires. C’est presque jouissif de voir à quel point je la domine. Je la surplombe de toute ma taille et la voilà qui me regarde. Je plisse les yeux. « Qui as dit que je voulais faire de toi ma meuf Min Jeong ? J’ai juste envie de faire de ta vie un enfer. Et ouais, j’ai bougé jusqu’ici rien que pour ton petit cul. Qu’est-ce qui te semble si improbable ? J’ai juste trouvé quelque chose de plus intéressant en route. » Je parlais d’une voix basse et calme. Mais sa dernière phrase me fit serrer les dents à tel point que je la laissais s’énerver sur ses feuilles qu’elle froissait le temps que je calme cet éclat de fureur qui me traverse. Je m’accroupis devant elle et lui attrape subitement le visage. On est loin des gestes tendre auquel elle avait eut droit la semaine passée. J’approche son visage de moi, si près que je pourrais l’embrasser. « Redis ça encore une fois Min Jeong et je te considérerais comme telle. » Comment peut-être elle penser une seule seconde que je veux d’elle comme ces … putes. Comme elle sait si bien le dire. Ces pétasses que je baise n’ont rien d’intéressant si ce n’est leur cul. Min Jeong a quelque chose en plus et ça me tue de voir qu’elle ne le voit pas ! « Putain tu comprends vraiment rien pas vrai ?! » mais comment le pourrait-elle alors que je ne comprends rien moi-même. Je me relève en shootant mollement dans son sac. Assez pour le faire dégringoler quelques marches. Je ne sais pas pourquoi je fais ça. C’est plus fort que moi. Je suis comme un animal blessé. J’arrive plus à respirer. Parce que l’évidence me saute au visage. Parce que pendant une seconde j’ai eu envie de l’embrasser. Parce qu’elle ne comprend pas, elle ne comprend pas que j’agis comme ça qu’avec elle. Que je le déteste de me donner envie d’elle. L’indifférence est la seule émotion que j’éprouve pour les autres. Pourquoi ne voit-elle pas que ma haine est la seule chose qui la différencie des autres. Heurté dans ma fierté et piqué en plein cœur je me redresse en écrasant ses feuilles sur le sol. J’esquive de peu ses doigts fins. En temps normal j’aurais eut aucun remord. J’ai cette faculté à ne respecter aucune des choses qui m’entoure. Ni personne ni rien. Je suis le roi de mon propre monde dans lequel les règles sont faites selon mon humeur. Frapper une fille ne me cause aucun remord. Mais elle … c’est différent. Comme depuis le début. Comme toujours. Putain je déteste ça. J’aurais aimé pouvoir écraser mon pied sur ses mains mais une force invisible me pousse à le faire à côté. Je me venge sur ses feuilles. Pleines de ratures illisibles. Elle a du écrire le nom de son amoureux, et le rayer, parce qu’il la baisait mal. A cette idée une rage me noue le ventre. Certains appellerait ça de la jalousie, moi juste une perte de contrôle. « Kyang Ja arrête … » murmure la jeune fille toujours présente en aidant Min Jeong a ramasser ses affaires. Me rendant compte de mon humeur j’aurais du quitter la pièce. Tourner le dos et me barrer comme je le fais toujours. Mais quelque chose me retenait. Incapable de détourner mon visage de Min Jeong je finis par lâcher dans un rire de petit con merdeux «  T’es à la bonne hauteur pour me sucer Min Jeong, tu le sais ça ? » J’arque un sourcil amusé et croise les bras. Déteste moi Min Jeong … T’as même le droit de me gifler, de me frapper, mais déteste moi et montre le moi … t’as pas le droit de me laisser tomber.
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Jeu 21 Mai - 9:59

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tenue
Elle est en train de perdre la tête, elle le sent, elle sent la folie s’emparer lentement mais certainement de son être. La contradiction des choses la rendait incapable de relier chacunes de ses pensées, elle n’arrivait tout bonnement plus à penser en toute logique. C’était probablement ce qu’il désirait après tout, lui faire perdre le contrôle de sa personne, la faire exploser pour mieux pouvoir la ridiculiser. Il n’y avait plus à rien à comprendre pour la simple et bonne raison qu’il n’y avait jamais eu rien à comprendre, elle n’avait jamais agis d’une manière qui aurait pu être qualifié d’irrespectueuse, elle ne l’avait jamais provoqué, ne lui avait jamais rien demandé, en soit elle aurait très bien pu vivre sans jamais le connaître mais le voici le problème, il faisait déjà entièrement partis de sa vie, pour le meilleure mais surtout pour le pire. Elle avait espéré qu’il agirait tout comme elle, qu’il l’ignorerait, qu’il continuerait sa vie comme si il n’y avait jamais eu cette soirée, deux semaines auparavant. Pourtant il semblait qu’il lui en voulait, pour une raison qui lui était inconnue mais il lui en voulait, il n’y avait que cela pour expliquer son attitude. Elle avait envie de rire, d’éclater de rire. C’était les nerfs, ils finissaient par finalement lâcher. Lorsqu'elle réussissait enfin à penser de manière plus ou moins censé, elle réalisait que l’attitude du jeune homme aurait aisément été caractérisée d’harcèlement moral et physique ou plus communément de persécution. N’était-ce pas ainsi que l’on qualifiait des actes non justifiés à l’atteinte d’une personne tierce qui ne prenait aucun plaisir dans ceux-ci ? Elle avait beau s’emparer de ses feuilles de cours, elle n’en voyait cependant guère la fin, il avait réellement tout éparpillés, un travail de plus de deux ans, toutes ses études qu’elle avait minutieusement classifiés, organisés par catégorie, spécification, année d’étude … Un travail réduit en miette, des efforts gâchés, encore du temps de perdu. Et il continuait, à croire qu’il ne se fatiguerait jamais, s’acharnant sur la jeune garagiste. Ses paroles étaient insensées, à croire qu’elle n’était pas la seule à perdre la tête. Être sa petite-amie, personne n’avait sous-entendu la chose, et elle ne se le serait guère permise. Pour la simple et bonne raison que cela n’était pas envisageable, comme pouvait-elle se voir avec un tel homme. Une souffrance au quotidien, à supporter un homme infidèle et incontrôlable voir violent. Elle ne voulait pas d’un futur pareil, son présent étant déjà suffisamment éreintant principalement à cause de lui. Encore une fois il ne peut s’empêcher de la toucher, comme si il ne pouvait se contenter de la maltraiter par la parole voici qu’il se devait de s’emparer de son visage, se rapprocher d’elle, histoire qu’une fois encore elle sente son souffle se mêler au sien. C’était une torture autant morale que physique, parce que toutes ses pensées se contredisaient, la colère dominant toutes ses autres émotions bien que la déception commençait à se faire ressentir de plus en plus. Elle qui avait songé l’aider, elle qui pensait qu’il n’était pas réellement mauvais. Elle entrevoit son sac valser, dégringolant dans les escaliers en dehors de la salle de cours. Minjeong se sent inutile, incapable de faire quoique ce soit pour arranger la situation puisque le moindre de ses gestes sera au final contredis par le jeune coréen. Alors elle continue de regrouper ses feuilles de cours, adressant un léger signe de la tête en remerciement à la jeune étudiante venue l’aider. Pourquoi était-il si dur pour KyangJa de voir les bonnes personnes qui l’entouraient ? Même cette jeune étudiante semblait relativement gentille et intentionnée. Le problème venait de lui, cela avait toujours été ainsi, il était incapable de percevoir la chance qu’il avait à présent, perdu dans un passé qui n’avait plus lieu d’être.

« T’es à la bonne hauteur pour me sucer Min Jeong, tu le sais ça ? » C’est la goutte de trop, celle qui fait déborder le vase. Elle ne supporte plus qu’il la traite de la sorte, elle n’estime pas avoir mérité un tel traitement et son incapacité à répliquer la tue à petit feu. Un rire nerveux s’échappe soudainement d’entre ses douces lèvres, un rire incontrôlable, tout aussi incontrôlable que les larmes qui perlent aux coins de ses yeux avant de ne s’écraser nonchalamment le long de ses joues. Il a gagné, comme toujours, il a réussis à la rendre un peu plus misérable qu’elle ne l’était déjà. Dire que quelques minutes auparavant elle avait osé admettre qu’il lui manquait, qu’elle crevait de le revoir et voici que dieu lui prouvait à quel point elle avait eu tort de porter son intérêt sur cet homme, d’éprouver ne serait-ce qu’une once de sympathie pour lui mais encore pire d’avoir osé être attiré physiquement et sentimentalement par KyangJa. « te-te sucer ? C’est donc tout ce-ce qui t’importe ? le sexe, la vulgarité, la violence, la méchanceté, la drogue, l'alcool, la déchéance c’est à à ça que se résume ta vie ? » Elle se relève délicatement un sourire nerveux dessiné sur ses lèvres,  ses joues humidifiés. Ses feuilles de cours sous le bras, elle pose l’une de ses mains sur l’épaule du jeune coréen, s’approchant délicatement de lui. Relativement proche, probablement beaucoup trop proche, à cette distance il n’aurait aucun mal à l’embrasser parce qu’elle ne commettrait plus l’erreur de poser ses lèvres sur les siennes de son plein grès. Elle décale légèrement son visage du sien pour venir murmurer à son oreille, dans un souffle éreinté. « tu aurais dû-dû en profiter il y  y a deux semaines, si c’est ce-ce que tu voulais tu aurais dû le-le faire plutôt que de m’enlacer dans tes-tes bras au petit matin. Oui, je ne comprends r-rien, strictement r-rien, mais en fait je ne veux pas comprendre, je nene veux plus comprendre. » C’était trop tard, elle lui avait déjà offerte une chance, une chance d’être lui-même, une chance de s’appuyer sur son épaule et il avait tout gâché. Se reculant de deux pas, elle s’essuyait le visage d’un revers de la main, le regard désormais perdu. Comment avait-elle pu être aussi conne, comment ? « je te-te hais. » les larmes dégringolent de plus belle, ce mensonge est douloureux. C’est bien la seule chose qu’elle sache, elle aura beau le vouloir, elle est incapable de le haïr. Elle chiffonne  de nouveau l’un de ses brouillons, l’un des nombreux brouillons sur lequel elle avait écrit son prénom et le sien, parsemé d’ignobles petits cœurs, l’un de ses nombreux brouillons sur lequel elle avait fait des calculs de probabilité typique d’une gamine de primaire, histoire de savoir le pourcentage de compatibilité entre eux. C’était ridicule, puérile, le pire c’est qu’elle avait griffonné tout cela sans réellement s’en rendre compte, plus perdue qu’autre chose. Le jetant au visage du jeune homme, elle quitte la pièce sans un regard en arrière. Elle n’est pas bien loin, le reste de ses livres est éparpillés dans les escaliers, mais cette distance lui permets de souffler un peu plus, de pleurer librement.
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Ven 22 Mai - 12:20

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tenue

Oui c’est tout ce que je connais. Ne voit-elle pas que ma vie est faite de futilité ? Et que je n’ai aucun but précis dans ma vie. Que j’avance en profitant de l’instant, en profitant de l’instant pour me détruire. Mais j’aime ça. J’aime vraiment ça et j’aime encore plus voir le dégout dans son regard. Elle et sa petite vie bien rangée. Toujours politiquement correct. Toujours à aider les autres. Mignonne, à ne jamais faire de vagues. Elle est souriante, joyeuse, le cœur sur la main. Elle ne va jamais en boite. Elle n’a pas de copain. Elle ne boit pas, ne fume pas, et de ce que je peux voir ne baise pas non plus. Elle veut attendre le prince charmant pour écarter son cuisse. Au moins son ex a pu gouter à son corps et pendant l’espace d’une seconde je me demande ce que ça peut faire de coucher avec elle. Est-elle du genre à faire l’étoile ou à sucer son mec ? Putain je ne sais pas pourquoi je l’imagine du genre coincée, timide. Putain. Je vais devoir me sacrifier et lui apprendre comment on fait pour s’envoyer en l’air. Qu’elle connaisse l’orgasme au moins une fois dans sa vie. Parce que je suis persuadée que son ex était un bon gros bouffon pas foutue de trouver le bon trou. Je ricane à cette pensée qu’elle jugerait surement de dégueulasse. Je ris encore plus en l’imagine avec son visage outré et ses lèvres pincées. Je crois que mon attitude l’agace encore plus alors qu’elle se lève pour venir me murmurer cette pauvre réplique à l’oreille. Mon esprit bloque, il bloque parce que je ne veux pas voir ses larmes, alors je les ignore. Et même plus, je ne l’ai voit même pas. Je n’ai pas envie de les voir, pas parce que je vais me sentir coupable, pas parce que je vais regretter, mais parce qu’une fille qui pleure me dégoute. Et je n’ai pas envie d’avoir cette vision de Min Jeong. « tu aurais dû-dû en profiter il y  y a deux semaines, si c’est ce-ce que tu voulais tu aurais dû le-le faire plutôt que de m’enlacer dans tes-tes bras au petit matin. Oui, je ne comprends r-rien, strictement r-rien, mais en fait je ne veux pas comprendre, je nene veux plus comprendre. » Je souris en coin, parce que sa tentative désespérée de garder la tête haute je la trouve mignonne. Je souris d’un air suffisant comme si la situation pouvait réellement être fini parce que madame l’a désiré. Je ris. Je la trouverais presque touchante et si l’occasion m’avait été laissée je lui aurais surement tiré la joue amusé. Mais la voilà déjà qui sort de la pièce sans ses affaires. Tsss. Min Jeong. C’est quoi cet essaie puéril pour que je te cours après ? Si t’as vraiment envie de me fuir ou de partir pourquoi tu me laisses avec tes affaires hein ? Sa logique me passe et je lève les yeux au ciel. Moi je suis content. Ouais, je pète le feu. Parce que sa dernière phrase, loin de me blesser me rassure. Je lâche un petit rire conquis et soulagé. Et alors qu’elle quitte la pièce je noue mes doigts entre eux et m’étirent longuement en tendant les bras au dessus de ma tête. Je pousse un râle de bien être en me sentant tout à coup revigoré. Voilà, j’ai atteint mon but et maintenant je me sens prêt à attaquer le reste de ma journée serein. Si j’ai pu me sentir énervé, si j’ai pu me montrer critique, tout ça, maintenant, c’est de l’histoire ancienne. J’ai plus envie d’y penser alors je n’y pense plus. Les gens me comparent souvent à un robot quand il est question de sentiments ou d’émotions. Si je ne veux pas, je ne fais pas. C’est aussi simple que ça. Pourquoi se prendre la tête pendant des jours pour des questions dont la réponse nous dérange ? Je souris en me tournant vers la fille qui serre les affaires de Min Jeong dans ses bras en me regardant fixement. « Quoi ? » lâchais-je en me grattant l’oreille. « Tu l’aimes ? » La question me surprend tellement que je finis par éclater de rire en exagérant ma réaction. « Ne ris pas … ça se voit. Tu l’aimes vraiment Keiji ? » Je lui fais signe d’arrêter où elle va signer mon arrêt de mort. J’en ai mal aux côtes à force de rire ! Je secoue la tête en retrouvant mon calme et arque un sourcil amusé. « J’en suis fou de cette fille. » ricanais-je Les mots sortent plus facilement que je l’aurais cru de mes lèvres. Et pendant une seconde j’ai la désagréable impression d’avoir été sincère. Je lui arrache le sac de ses bras et descend les quelques marches en sifflant. Agir comme si de rien n’était, c’était ça qui me plaisait. C’était plus facile aussi, quoiqu’on en dise, je préférais agir comme ça … Je me voilais la face ? Alors tant pis. Je jouais au con ? Tant mieux, c’est que j’aimais, c’est que j’étais, c’est ce que le gens attendent de moi. Je sors dans le couloir à la recherche de tête de souris et la trouve un peu plus loin. Je m’avance vers elle d’un pas assuré. Mon visage change d’expression et j’affiche un air de petit chiot perdu sans trop exagéré pour rester crédible. J’arrive près d’elle et m’adosse au mur à ses côtés sans rien dire. Tout est calculé mais je suis tellement doué dans cet exercice que j’y crois moi-même. « Min Jeong … » murmurais-je d’une voix basse en déglutissant. Je lui tends son sac en signe d’excuse et lève un regard un peu hésitant vers elle. « J’arrête … » amorçais-je en fixant le sol. « J’ai compris … ça sert à rien que je m’accroche à toi … » Je me décolle du mur et lui fourre son sac dans les bras. « Je te ferais que du mal. Je ne suis pas un mec pour toi. » Continuais-je en grimaçant comme si ses mots pouvaient me faire mal. « Je pensais que tu pouvais être différente … » différente des autres, différente pour cette place que je lui aurais laissé dans ma vie si elle avait tenu bon. Merde. J’ai l’impression de ne plus jouer. Ou alors je suis vraiment devenu bon à ce petit jeu. Je glisse mes mains dans les poches de mon jeans en haussant les épaules « Mais je n’ai pas le droit de te demander ça… » Je me recule d’un pas. Un seul, le seul qui lui donnera surement l’impression que maintenant que je ne suis plus près d’elle le monde va devenir froid et terne. Je lui glisse alors l’enveloppe dans le sac et me détourne en lui lançant un petit sourire rapide qui se veut gêner. Je devrais partir maintenant mais je n’y arrive pas. Il manque quelque chose. Et si c’est la dernière alors … Je me penche soudain vers elle pour déposer un baiser sur sa joue et me recule lentement. « Je te laisse tranquille maintenant. » assurais-je dans un souffle près de ses lèvres. C'est bien ce qu'elle voulait de toute façon non ? Que je quitte sa vie ? Je me détourne et remonte alors le couloir en comptant les secondes qui la sépare de ce cri déchirant plein d’amour qui la fera me retenir. Ou bien je partirais et je lâcherais l’affaire avec elle. J’en ai trop fait. Beaucoup trop. Je ne comprends pas mon attitude d’aujourd’hui. Ni pourquoi j’ai envie qu’elle me retienne. C’est un jeu Kyang Ja. Ouais, c’est un jeu alors pourquoi tu stress à l’idée qu’elle te laisse quitter ce couloir ? Je serre les dents et continuer d’avancer sans ralentir, j’accélère même pour mettre plus de distance entre cette fille et moi. Je suis entrain de faire n’importe quoi. Faut que je baise. Ca me calmera. Dans mon dos je ne vois pas la jeune fille s’approcher de Min Jeong pour lui dire « Je ne sais pas ce qu’il te trouve mais … t’as gagné. » Elle se détourne rapidement, laissant à la jeune femme le goût amer de la victoire. Qui voudrait de cette victoire ? Celle d’attirer l’attention de Dyun Kyang Ja ? Si toutes ces filles se damneraient pour l’avoir, aucune ne serait prête à encaisser la véritable personnalité du jeune. Aucune sauf une peut-être.

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tenue Quand je panique la mécanique de mon cœur déraille au point que je me prends pour une locomotive à vapeur dont les roues décollent dans les virages. Je voyage sur les rails de ma propre peur. De quoi ai-je peur ? De toi, enfin de moi sans toi.



tenue
Elle n’a jamais été bonne pour cacher ses émotions et encore moins pour les falsifier. Parfois il aurait été préférable d’agir comme si de rien était, juste ignorer, ne pas le laisser percevoir sa tristesse. Elle avait déjà essayé, essayé de retenir les larmes, essayé d’empêcher son cœur de battre à toute vitesse lorsqu’il posait ne serait-ce qu’un simple regard sur elle, de ne pas se vexer lorsqu’il critiquait sa tenue vestimentaire ou encore son physique. Cela serait plus simple, plus simple de ne lui porter aucune attention, moins fatiguant, probablement, sans aucun doute. Il aurait été mal honnête de dire que la situation était tout à fait logique, cela n’avait rien de logique, elle avait beau se persuader qu’elle le haïssait, au fond elle savait très bien que ce n’était pas le cas. Elle se sentait envieuse, envieuse de chacune des femmes qu’elle apercevait à ses côtés, elle n’en haïssait aucune tout bonnement parce qu’elle savait, elle savait comment cela finirait pour elles mais en même temps, elles, elles réussissaient à allumer ce désir en lui, cette passion ardente qu’il éprouvait pour chacune d’entre elles, une passion éphémère.

Elle abat délicatement le revers de sa main sur son visage tentant d’effacer les larmes qui n’ont cessé d’y couler. Incompréhensible, incohérente, perdue, démunie. Non pas spécialement parce qu’elle ne le comprend pas, mais plus parce qu’elle ne se comprend pas elle-même. Ses réactions, ses émotions, toutes plus contradictoires les unes que les autres. Le haïr devrait être relativement logique, normal, il ne devrait d’ailleurs y avoir aucune question à se poser sur le sujet. Il la persécutait pour ne pas dire qu’il la harcelait autant physiquement que moralement, il ne lui offrait aucun moment de répit à croire qu’il avait besoin de la voir souffrir pour se sentir plus vivant. Elle aurait préférée qu’il la déteste au point de ne plus désirer se soucier d’elle, qu’il l’ignore, qu’il n’éprouve aucun intérêt envers elle mais visiblement ce n’était guère le cas, il y avait quelque chose chez elle qui semblait l’empêcher de déporter son attention sur une autre victime potentielle. « Min Jeong … » Elle relève délicatement la tête, les yeux toujours larmoyant. Pourquoi est-il encore là ? Pourquoi faut-il qu’il la suive constamment ? Ses petits doigts se crispent sur son sac qu’elle plaque contre sa poitrine sans un mot, elle ne sait pas quoi dire, elle ne sait même pas si elle en éprouve ne serait-ce que l’envie.  Son regard perdue, elle écoute tout de même ce qu’a le jeune homme à lui dire. Il semble tellement sincère, tout comme lorsqu’il était sous l’emprise de stupéfiants deux semaines auparavant, comment pouvait-elle croire ne serait-ce qu’un seul de ses mots ? Il sous entendait qu’elle était bonne à lui faire une fellation quelques minutes auparavant et voici qu’il changeait si soudainement, se confiant à elle et lui demandant son pardon. Elle renifle légèrement tout en entrouvrant son sac dans lequel elle range délicatement ses livres de cours.  Il n’était pas un homme pour elle, elle n’était pas différente des autres, comment devait-elle prendre tout cela ? Que cherchait-il à lui faire comprendre si ce n’est le fait qu’elle était une trainée de plus, l’une de ces femmes qu’il était incapable de traiter correctement. Pourtant la jeune garagiste n’avait jamais cherché à lui déplaire ni même à lui plaire, sincèrement elle ne savait réellement pas quelles étaient les raisons de son comportement. Elle avait même finis par vouloir lui plaire, espérer qu’il puisse la regarder autrement, admirer son évolution physique, professionnel et son bégaiement qui disparaissait petit à petit. Mais rien n’avait changé, son regard sur elle non plus, elle n’était que la collègue dérangeante, celle avec qui il était bon de se disputer par moment histoire d’évacuer la pression extérieure. Il glisse l’argent dans son sac comme si il s’agissait de la seule chose qui intéressait sérieusement la jeune coréenne alors qu’il en était tout autre. Il ne faisait qu’envenimer les choses, parce qu’il n’expliquait en rien ses actes, parce qu’elle ne comprenait pas pour autant le pourquoi du comment, parce fuir ne changerait rien. Elle avait beau le nier, elle savait qu’il était déjà bien trop tard, trop tard pour qu’elle l’oubli. Et ses lèvres se posant délicatement sur sa joue ne firent que confirmer son ressentis,  chacune des parcelles de son corps réagirent à ce simple baiser, ses joues s’embrasant, ses yeux se fermant délicatement tandis que son cœur se resserraient un peu plus douloureusement. Puis en une fraction de seconde, il était déjà loin remontant les escaliers. Elle n’avait jamais eu le choix, tout avait toujours était décidé par le jeune homme, si il voulait la voir alors il venait la voir, si il voulait l’abandonner de nouveau alors il le faisait et ce, sans jamais lui demander ce qu’elle pouvait bien en penser. « Je ne sais pas ce qu’il te trouve mais … t’as gagné. » Elle déglutit légèrement, tout en refermant son sac à main sans un regard à la jeune femme qui elle aussi finit par disparaitre. Minjeong n’avait jamais pris cela pour un jeu, en quoi aurait-elle pu se sentir gagnante ? Il n’y avait rien à gagner, une relation entre deux individus ne pouvait se contenter d’un gagnant et d’un perdant, cela était clairement illogique, stupide, irrationnel. Elle n’avait jamais accepté de jouer avec le jeune homme comme elle n’avait jamais accepté qu’il joue avec elle.

Se relevant soudainement, et sous le coup de l’adrénaline, la voici qui montait les marches deux par deux. Il fallait qu’elle le rattrape, encore une fois. Elle avait des choses à dire, elle avait besoin de comprendre, juste un peu, juste suffisamment pour savoir si cela valait réellement la peine. Heureusement ou bien malheureusement pour elle, le jeune homme n’avait pas quitté le bâtiment, il n’avait d’ailleurs même pas quitté le couloir de sa salle de classe. Peut-être avait-il était réellement sincère ? Elle avait juste besoin d’en être sûr, et après elle continuerait sa route, pour de bon, une fois pour toute. S’essuyant rapidement le visage à l’aide de la manche de son petit pull, elle replaçait subtilement ses cheveux sur ses épaules tout en se mordillant la lèvre avant de ne venir s’emparer de son poignée. « Qu’entends-tu tu par t’accrocher à moi ? » parce que si cela signifiait la même chose pour lui que pour elle, alors il avait une manière bien spéciale de le lui montrer. « Être différente de ? pou-pourquoi ne peux-tu donc pas être clair ? Différente des femmes avec qui tu cou-couches ? Comme si j’avais quelques chose à à voir avec elles sérieusement. » Sa main se resserre sur le poignet du jeune homme, elle ne veut pas lui laisser ne serait-ce qu’une seule chance de s’échapper, elle veut des réponses même si cela doit se révéler bien plus douloureux que cela ne l’a été juste que là. « Pour une une fois soit clair, comment veux-tu tu que je comprenne si-si tu agis tou-toujours ainsi, un jour t’es relativement agréable et le lendemain t’es le pire des co-connards ! » elle tire sur le poignet du jeune homme, qu’il réponde, qu’il ne la fasse pas attendre, elle en a marre de subir, elle ne supporte plus ce silence, qu’il parle.

Love comes once every now, you and i know your love, love comes once in a life time. Surprise par la sonnerie de son portable la jeune femme sursaute sans pour autant lâcher le poignet du jeune homme préférant plonger sa main libre dans la poche de son pantalon. Nathanaël. Elle aurait probablement du hésiter, probablement du raccrocher et pourtant c’est rapidement qu’elle décrocha, portant le petit appareil à son oreille. Elle faisait partie des personnes qui n’aimaient pas faire attendre, elle n’était pas comme cela, elle avait besoin d’être naturelle. « Nath ! tu tu , ça fait longtemps dis dis moi ? » elle était gênée, autant par le fait d’avoir le jeune acteur au téléphone que par le fait que cela soit en présence de kyangja.  « boire un café en-ensemble ? » elle afficha une petit grimace, elle ne voulait pas que kyangja entende sa conversation, parce qu’elle ne voulait tout bonnement pas détourner son attention des questions qu’elle lui avait précédemment posée mais elle ne se voyait pas non plus raccrocher au nez du jeune coréen, tout bonnement parce que cela n’était pas polie et encore moins dans ses habitudes.

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Mar 26 Mai - 22:13

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tenue


Elle va pas me laisser quitter le couloir ne cessais-je de me répéter à chacun de mes pas. J’avais pourtant ce doute, cette pointe de crainte dans le creux du ventre parce que je savais, bien plus qu’elle, que si je quittais cette école sans elle c’est que je tirais un trait sur elle. Et quand bien même ce n’était pas ce que je voulais vraiment, c’était la seule option possible. C’était cruel de ma part d’agir ainsi ? Sûrement. C’était un ultimatum que je lui pose. Lui demander de rester, ou me laisser partir. Pourquoi ça me fait flipper ? Pourquoi j’affiche cet air serein ? Pourquoi je souris en coin comme un connard qui n’a peur de rien alors qu’au fond de moi j’ai envie d’aller la trouver pour lui dire de ne pas me laisser partir … mais elle gagnerait. Elle gagnerait si je faisais ça et je ne veux pas. Je ne suis pas encore prêt à ça. Je ne le serais jamais parce qu’elle est tout ce que je ne pourrais jamais faire pour toi Shun Yuan.  Est-ce qu’on peut reprendre tout depuis le début ? Changer le passé ?  Ça serait plus facile. J’en ai rêvé. Tout recommencer à zéro. Oublier le passé, les erreurs et les faux pas. Prendre un nouveau départ en se disant que cette fois-ci ça fonctionnera, que tout ira mieux. J’y ai cru, sincèrement. Je me suis dit que j’en étais capable, qu’on en était capable. Tu crois qu’on aurait réussis Shun Yuan ? On le méritait d’être heureux. Enfin j’crois. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je n’ai pas compris tout de suite pourquoi t’es partit et je t’ai détesté pour ça. Je n’ai pas encore vraiment saisie pourquoi, la seule chose dont je suis sûre c’est que c’est à cause de moi. Et ça m’a fait mal quand j’ai réalisé ça. J’ai fait des conneries au point de gâcher nos vies. Mais je le savais, je le savais que tu finirais par partir, mais je n’ai pas cru que ça serait aussi tôt. Alors quand je vois le visage de Min Jeong je me dis que de toute façon elle finira par faire comme les autres. Maman, papa, toi, elle …. Pourquoi Min Jeong serait différentes des autres ? Je vous ai tous aimé, tous sincèrement aussi maladroitement que ça pouvait être mais vous vous êtes barrés. J’ai cru crever sans toi. Tu sais, même la drogue ne m’aide pas à t’oublier. Tu es là, dans mes pensées, à prendre possession de mes rêves comme s’ils t’appartenaient. Je t’ai laissé faire parce que j’étais incapable de te repousser, à vrai dire je ne le voulais pas. Tout comme je suis incapable de la repousser elle. Elle me rend fou tu sais. J’aimerais ne pas avoir à penser à elle, mais chaque fois que je ferme les yeux son image m’agresse. Elle m’oppresse, elle est là, et j’ai la furieuse envie de la voir. Ce n’est pas comme avec toi Bro. Non c’est différent. J’ai envie de lui rendre au centuple le bordel qu’elle fou dans ma tête. J’ai envie de la voir souffrir et de la voir me sourire. Putain c’est quoi mon problème dis moi …  J’ai touché le fond sans toi. Tu étais le seul qui me maintenait la tête hors d l’eau. J’ai coulé. Et je crois que je me suis noyé. Plusieurs fois. Mais la vie, cette chienne, ma gardé en vie. Encore. Encore. Et encore. Ne plus me réveiller en te sachant dans ma vie, ne plus sentir ton parfum, ne plus croiser ton regard … Est-ce que tu sais à quel point c’est dur ? Je suis pathétique sans toi. Encore plus quand chaque soir j’attends ta présence. Encore plus quand je suis incapable de t’appeler. De venir te voir. D’aller te chercher. Je crève sans toi. Mais rampé jusqu’à toi, c’est quelque chose que je n’ai pas su faire. Alors pourquoi est-ce que je devrais le faire avec elle ? Pourquoi est-ce qu’elle mériterait plus que toi de me voir faire un pas vers elle ? C’est ma punition. Je vais la perdre à force d’agir comme ça mais comment est-ce que je pourrais m’autoriser à être heureux quand je t’ai poussé à me fuir ?  Tu te souviens ? On s’était promis que nous deux c’était à la vie, à la mort. Mais aujourd’hui j’ai appris. Les promesses on ne le tient jamais, pire, elles sont l’inverse de ce que l’on voudrait vraiment … Tu crois que je peux lui promettre de toujours la rendre malheureuse … ? Je frissonne à cette idée qui me parait soudain saugrenu mais ne peut retenir un léger soupire de soulagement quand je sens sa main se saisir de mon poignet. Elle me retient, elle me fait face, elle veut comprendre ce que je ne veux pas comprendre. Elle veut savoir, elle veut être sure, elle veut me l’entendre dire, m’entendre dire ce que je ne serais capable de lui dire. Je déglutis. Je ne suis pas foutue de trouver une seule réponse à ses questions. Je n’ai pas envie de lui répondre. Je n’ai pas envie parce que ca voudrait dire trop de choses et mon cerveau préfère me faire un black out complet de la situation. Soudain son téléphone sonne et ça me sauve, parce que je n’aurais rien trouvé à lui dire. Je le fixe intensément, presque calmement, les pensées fusant pourtant à mille à l’heure dans mon esprit. Je l’écoute parler au téléphone, et serre les dents. Pourquoi faut-il qu’elle décroche maintenant si la situation lui était importante ? Pourquoi alors que c’est ce mec qui l’appelle. Je tente de me dégager de sa prise en tirant sur mon poignet et je la vois qui relève son visage paniqué vers moi. Oh vraiment ? Elle a peur que je parte ? Je fais mine de tenter de me dégager un peu plus fort juste pour avoir le plaisir de la sentir me retenir encore. J’attrape son téléphone « Elle est occupée. » et raccroche sans même lui demander son avis. J’attire Min Jeong contre moi et la serre de mon bras libre « C’est pourtant simple à comprendre » murmurais-je près de ses lèvres. Je l’entraine avec moi vers le sortie de l’école et qu’importe ce qu’elle doit faire de se journée ou si elle avait prévu quelque chose. Maintenant qu’elle est là je ne compte pas la laisser partir toute fois … « Ne vient pas tout gâcher avec tes questions. » Je ne la regarde pas mais j’affirme. J’avance rapidement dans ce couloir et sort sur l’esplanade. C’est maintenant moi qui lui tiens la main. Comment ? Je n’en sais rien. Je marche vite, surement trop pour elle, mais j’ai envie de foutre le camp d’ici. Arrivés à ma moto je lui tends le casque avant de l’enfourner. Je l’allume rapidement et lui fait signe de se dépêcher. Je ne veux pas ramper Shun Yuan … jamais. Pas maintenant …

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Mer 27 Mai - 20:56

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Et s’il n’y avait rien à comprendre, si le simple fait de réfléchir compliquait les choses, si en fait il ne lui suffisait que de suivre son instinct sans même chercher ce qu’il pouvait y avoir de bien ou de mal dans sa relation avec le jeune homme. Elle savait bien que ne plus penser n’était guère possible du moins pas sur le long terme, elle savait tout aussi bien qu’elle se l’était interdis, qu’elle s’était promise de continuer comme si de rien n’était, de faire de leur pseudo nuit un vague souvenir. En soit, elle n’avait jamais été aussi confuse auparavant, jamais avant qu’elle ne l’eût rencontré. C’était effrayant, elle ne le niait guère, cela lui faisait relativement peur, parce qu’elle avait pleinement conscience de l’emprise qu’il avait sur elle. Peut-être cela aurait-il pu être différent si elle avait eu la chance d’avoir des parents, des personnes qui l’auraient mise en garde, qui lui aurait appris à se méfier d’autrui, à ne pas accorder aussi facilement sa confiance, à ne pas fréquenter les mauvaises personnes et surtout à ne pas s’attacher à elles. Sûrement aurait-elle agis différemment, si elle avait eu un exemple, quelqu’un sur qui s’appuyer, quelqu’un qu’elle aurait pu imiter, quelqu’un qui l’aurait conseillé, protégé et lui aurait appris les aléas de la vie. Elle en était persuadée, dans une autre vie les choses se seraient probablement déroulées différemment, elle se serait trouvé un autre emploi, n’aurait même pas cherché à comprendre le jeune coréen, ne lui aurait offert aucun intérêt. Parce qu’elle aurait su que sa manière d’agir avec elle n’avait rien de respectueuse, parce qu’elle n’aurait guère accepté cela et ne se serait donc guère soumise à un goujat pareil. Dans une autre vie, mais pas dans celle-ci. Elle n’avait pas la présomption d’esprit de distinguer l’acceptable de l’inacceptable bien qu’elle conservait un léger doute sur la question, elle n’en avait pourtant aucune réponse claire. Elle aurait pu se baser sur les avis d’autrui, des avis négatifs et pourtant, pourtant elle avait ce défaut qui était de se faire sa propre opinion. Opinion qui n’avait de cesse de changer, l’incertitude prenant possession de son esprit. Si seulement il n’y avait eu que cette incertitude, mais elle devait bien avouer qu’il y avait bien plus que cela. Son regard de braise n’avait de cesse de la mettre au défis, à chaque fois qu’il le posait sur elle et ce depuis le tout début. Elle avait beau le réfuter, elle n’avait jamais été capable de rester de marbre face à lui. Sa voix froide, son expression impénétrable, la manière qu’il avait de lui parler, de la dominer. Cela aurait dû avoir l’effet contraire, et pourtant il n’avait pas tort sur une chose, elle était comme toutes ces autres femmes, incapable de lui résister. La seule différence c’est qu’elle tentait de tout son être de le lui cacher, de ne rien laisser percevoir. Parce qu’elle ne voulait pas qu’il s’en rende compte, parce qu’elle ne voulait pas qu’il la traite de la même manière, parce qu’elle avait toujours eu ce besoin d’être unique préférant ne rien être plutôt que de ne s’ajouter au tableau de chasse du jeune coréen.

Elle ne veut pas qu’il s’en aille, quel dommage qu’il ne soit pas normal, pourquoi ne pouvait-elle pas avoir une vie simple, comme la majorité des femmes de son âge ? Pourtant c’était ce côté de lui qu’elle aimait, enfin qui l’attirait contre son grès. Minjeong inspire profondément lorsqu’il s’empare de son téléphone pour raccrocher au nez de son ami. « C’est pourtant simple à comprendre » Elle plisse les yeux tout en rangeant son portable dans la poche de son jean. Que cela soit simple ou complexe n’est plus réellement important, ce qui l’est cependant c’est la main qu’il vient de glisser dans la sienne, cette main qu’il l’entraîne vers l’extérieur, qui a décidé de ne pas la lâcher. Ce geste qui tente de donner une réponse à ses questions, une réponse floue mais une réponse. Un brin d’espoir. Elle ne marche pas, elle court presque, parce qu’il marche bien trop vite pour elle et qu’elle est bien trop surprise pour se risquer à lui demander de ralentir, ni même à le questionner. Les portes du bâtiment s’entrouvrent sur le parking de l’université sans même qu’elle n’ait réalisé le chemin qu’ils venaient de parcourir. Seul ses yeux se décident enfin à quitter leurs mains enlacés, peut-être parce qu’il vient de relâcher son emprise. Puis elle écarquille les yeux lorsqu’elle réalise ce qu’il lui demande de faire, un casque entre ses petites mains. Elle n’est jamais monté sur une moto auparavant, ni même sur un scooter pour tout dire. Passant ses doigts fins dans sa chevelure, elle s’attache rapidement les cheveux en une queue de cheval avant d’enfiler maladroitement le casque. « je-je n’ai jamais fait ça a-avant. » des propos inutiles, car elle savait bien qu’il n’en tiendrait pas compte et pourtant son cœur affolé la poussait à se questionner. Posant un pied sur la béquille de l’engin, la jeune coréenne se laisse glisser derrière le jeune homme, les bras ballant, ne sachant que faire de ses petites mains qu’elle aurait aimé pouvoir poser le long des hanches du jeune garagiste. « j’ai peur. » c’est idiot et pourtant c’est belle et bien la vérité.  Elle n’a jamais eu réellement confiance en ces engins, le comble pour une garagiste. « Est-ce ce que je peux m’accrocher à à toi ? » pouvait-elle s’accrocher à lui, pouvait¬-elle lui faire confiance. L’abandonnerait-il lui aussi ou resterait-il à ses côtés ? Elle ne voulait pas d’une situation temporaire. Le sang bouillonnant dans ses veines, la jeune coréenne glisse délicatement ses mains le long du corps du jeune homme tandis qu’elle vient appuyer sa poitrine contre son dos tout en posant timidement sa tête sur son épaule. « j’ai juste p-peur de tomber. » parce qu’elle se sent obligé de se justifier, parce que cela serait trop douloureux d’avouer qu’elle aime se sentir aussi proche de lui. Parce qu’au fond elle s’en veut d’être aussi imprévisible,  parce qu’elle hait cette facilité qu’elle a de passer du rire aux larmes, de la haine à ça. Elle n’a pas de mots, il n’y a pas de mots. « ne ne va pas trop vite … s-s’il te plaît ». Elle se serre un peu plus contre lui, les yeux fermés, prête à affronter le monde.


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Jeu 28 Mai - 12:48

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Assis sur ma moto je la regarde enfiler ce casque, hésitante, maladroite, me bégayer qu’elle n’a jamais fait de moto, qu’elle a peur. Je souris en coin avant de fixer devant moi pour masquer mon sourire amusé. J’ai les mains moites alors que je les resserre sur le guidon de ma moto. Je fixe droit devant moi en glissant ma langue dans la commissure de mes lèvres. Geste qui trahit le brin de nervosité qui me serre le ventre. « Ça va venir tout seul. » lui dis-je simplement pour tenter de la rassurer. Je n’ai jamais été très doué pour ça, encore moins dans ce genre de situation … Je souris quand je la sens se coller à moi, elle passe ses mains sur mes hanches et se presse dans mon dos. Je retiens un frisson en pinçant ses lèvres et à peine a-t-elle finis de me demander de ne pas aller trop vite que je fais vrombir le moteur attirant les regards sur nous. Je mentirais si je disais ne pas avoir séduit un bon nombre de filles dans cette université, alors de quoi elle avait l’air ? Une fille de plus ? Je changeais de style ? Je passais de la pétasse à mini-jupe à l’intello de service avec petite chemise et pull en laine ? S’ils savaient eux à quel point elle peut être bonne en mini-jupe Min Jeong. A cette pensée je lâche un petit rire et démarre brusquement pour l’obliger à se tenir à moi un peu plus fort. Je roule à 150, ou peut-être 100, la vitesse me donne une impression de liberté, liberté que je brime en ralentissant pour ne pas l’effrayer. Qui ? Cette fille, qui s’accroche à moi comme si sa vie en dépendait. Je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Parfois je me dis que demain tout va changer. Je crois que j’en ai marre, j’en peux plus. J’atteins des limites que je me force sans cesse à franchir pour me prouver que je suis un minable, pour me prouver que si je continue rien qu’un peu, j’aurais peut-être la chance de crever. A quoi rime mon existence ? Poursuivre chaque jour une finalité qui n’existe pas ; m’étourdir, taper, jouer, baiser, sortir, parfois au fond de moi je veux rompre cet engrenage infernal. Alors je me dis demain, j’arrête la coke, je me résigne à faire quelque chose. Je veux avoir une raison de me lever le matin. Ouais, alors demain je bazarde ma fierté qui ne sert à rien et je deviens quelqu’un avec un but, un rêve, des envies sur le long terme. Demain je comble ce vide en moi et je me relève. Depuis que j’ai perdu Jin Hee tout me semble fade et sans saveur. J’ai perdu la femme dont j’étais amoureux, la femme avec qui j’aurais pu me ranger, la femme avec qui je voulais construire un château et dominer le monde. J’ai perdu ma chance d’être heureux, d’aimer. D’être aimé … Parce que toutes ses filles que je fais pleurer, toutes ses filles qui me regardent avec l’intime conviction que je suis leur prince, je suis persuadé, je suis convaincu jusqu’au plus profond de mon être qu’elle veut juste de l’aventure dans leur vie. Qu’elles ne sont pas amoureuses, qu’elles s’en persuadent, mais qu’elles veulent juste un peu d’action, cette aventure qui manque à leur vie fade et triste. Elles veulent vivre de la folie et repousser leur limite, alors c’est ce que je leur offre, le temps d’un instant. On aurait pu tu sais. On aurait pourtant pu s’aimer sans en crever. Et quand je regarde Min Jeong j’ai cette sensation étrange de me dire que si je l’avais connu il y a 5 ans tout aurait été différent. Parce que je sais qu’on aurait pu essayer d’être un couple d’une niaiserie rare, parce qu’il paraît que l’amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des petits endroits secrets pour se bécoter, parce que bien sûr, pas de sexe, ou alors ne surtout pas en parler, c’est méga tabou une vraie relation d’amour. On pourrait aussi devenir une bande de vaseux pathétique à se regarder dans le blanc de l’œil pendant une éternité, s’écrire des mots doux et se faire des sourires douteux de mièvrerie. Mais c'est trop tard pour moi Min Jeong, je ne pourrais pas t'offrir ça. Plus maintenant. Et puis j’avoue que ça n’aurait aucun intérêt. Quand on aime, c’est pour mourir d’amour. C’est pour se brûler les sens jusqu’au petit matin et regretter ensuite. C’est se cracher au visage et croire qu’on ne s’aime plus pour finir par se jeter l’un sur l’autre comme si le monde allait s’écrouler et qu’on ne voudrait pas crever ailleurs que dans nos bras. Parce que l’amour je n’en veux plus. Je veux de la passion, je veux des sentiments plus forts qu’on ne pourrait le supporter. Parce que je ne veux pas vivre d’amour, je veux crever d’amour. Et si elle veut s’engager dans cette pente avec moi elle doit savoir ce qui l’attend. Elle doit savoir que je la rendrais aussi heureuse que malheureuse, que je suis le genre d’homme qui l’aimera plus que quiconque ne pourrait e faire sur cette terre. Parce que je sais que si je tombe amoureux d’elle, ça fera mal. Autant pour elle que pour moi. Parce que je n’ai pas de limite, parce que je vis à l’extrême, parce que j’aime à l’extrême, parce que je suis un extrême. Parce que je me brûle les ailes. Un ange déchu. Je suis à l’image d’Hadès. Au feu rouge je m’arrête à me saisit de sa main que je détache de mon corps. Pendant une seconde je la garde en suspens, puis la plaque un peu plus loin sur mon ventre. Je resserre sa prise au lieu de m’en détacher et pendant le temps que le feu passe au vert je garde ma paume chaude sur sa main refroidie par le vent. Je veux la réchauffer, un simple geste qui ne nécessite pas de mot. Ça je sais faire. Je frissonne un instant avant de reprendre ma route. Je longe la rivière Han et l’emmène à l’extrémité de la ville, là où personne ne va jamais se promener. M’avançant sur une avancé qui surplombe la rivière Han je ralentis et arrête la moto. Je coupe le moteur et attends qu’elle descende avant de la suivre et de l’aider à retirer mon casque. Je le pose sur la moto et la fixe, je ne suis pas doué avec les mots Min Jeong, tu le sais pas vrai ? Je ne souris même pas, je pourrais, mais je n’en ai pas envie. Je viens arranger quelques-unes de ses mèches de cheveux. C’est un bordel sans nom. Je lisse une mèche entre mes doigts et frôle sa joue. Puis je me recule. Je n’ai pas envie de jouer. Je n’ai pas envie de faire le mec qui veut la séduire. Elle est différente, alors j’agirais différemment. Je glisse mes mains dans mes poches et m’éloigne d’elle pour aller jusqu’à la rambarde sur laquelle je prends appuie. Je fixe la rivière. Le coin est calme. Apaisant. Demain j’arrête les conneries. Ouais, j’y pense, peut-être même que j’y crois. Mais demain c’est loin, d’ici là j’aurais déjà changé de chemin. « Quand on venait ici petit on jetait des branches d’arbres qui se faisait emeneer par la courant. Parfois certaines d’entre elles coulaient. Il était persuadé que j’allais être emporté par le courant et qu’il serait celui qui coulerait. » Je lâche un petit rire désabusé, le cœur en miette. « Il avait raison. »

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Ven 29 Mai - 11:53

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tenue
Sa langue légèrement coincée entre ses fines dents, elle expirait délicatement avant de n’inspirer presqu’aussitôt. Les larmes précédemment versées ont finis par sécher sur ses douces joues tandis qu’elle ferme doucement les yeux, resserrant son emprise autour du jeune homme. Le temps semble s’être arrêté, lui donnant tout juste le temps de souffler, d’évacuer la pression précédemment accumulé. Pourtant ce n’est qu’une impression, à peine a-t-elle eu le temps d’expirer que le moteur de l’appareil se met à tourner dans un vrombissement puissant, lui arrachant un léger sursaut. Elle entrouvre les yeux par curiosité, avant de ne les refermer rapidement. Beaucoup trop de regards sont posés sur eux, des étudiants curieux, intrigués. Elle ne veut pas cacher le moment présent, alors elle s’interdit de penser. Parce que se ressasser le fait qu’elle ne soit pas la première lui était insupportable, parce que se dire qu’il devait déjà avoir fait le coup à l’une ou plusieurs de ses conquêtes la tuait mais le pire, voir que cela pouvait l’atteindre et la blesser au plus profond d’elle-même lui était insoutenable. Alors elle bloque ses pensées, tente de faire le vide, de se relaxer, parce que si elle ne le fait pas maintenant, elle n’en sera jamais capable. Elle sent l’engin s’arrêter, entrouvrant les yeux pour réaliser qu’il ne s’agit que d’une intersection. Pourtant la main du jeune homme s’emparant de la sienne pour ensuite la reposer sur son ventre sans rompre le contact entre sa paume et le dessus de sa main, la soulage. Elle se sent rassuré, en sécurité et si elle ne s’était pas décidée à ne plus réfléchir plus loin qu’il ne le fallait, elle se serait sûrement trouvée stupide et naïve. Cependant la jeune garagiste est sûre d’une chose, il ne l’emmène pas chez lui, il ne compte pas la fréquenter comme il le fait avec ces autres femmes, sûrement ne compte-t-il pas non plus la toucher, dans ce sens elle pourrait envisager être unique. Alors lorsque la moto redémarre c’est avec un léger sourire dessiné sur ses douces lèvres qu’elle referme les yeux. Malgré toute la colère qu’il recèle en lui, elle en est sûre, kyangja est un homme bon.

Perdue dans ses pensées, elle ne réalise pas immédiatement qu’ils se sont de nouveau arrêtés. Ce n’est qu’en sentant le poids du jeune homme quitter l’engin qu’elle ouvre finalement les yeux,  se soustrayant à l’appareil avant de ne poser ses mains sur le casque dans l’optique de le retirer. Minjeong ne savait pas réellement ce qui l’attirait autant chez lui, était-ce le fait qu’il se montre un tant soit peu attentionné envers elle ou était-ce la maladresse dont il faisait preuve ? L’air se fait plus frais ici, plus pur aussi et c’est le sourire aux lèvres qu’elle inspire une grande bouffée d’air tandis qu’elle le laisse lisser une mèche de ses cheveux. Ils doivent d’ailleurs être dans un sacré état, maintenant que le casque lui a été retiré mais elle s’en moque, en soit elle ne pense pas que son apparence soit la raison de l’intérêt que lui porte le jeune homme. Si intérêt il eut. La rivière Han. L’endroit lui parait singulier, tout autant que ce ponton vers lequel s’est dirigé le jeune homme. La nostalgie la submergeait que très rarement, elle ne possédait que très peu de souvenirs marquant pour la simple et bonne raison qu’elle n’avait jamais eu de personnes proches avec qui se créer des souvenirs. Ils finissaient tous par partir, tous par l’abandonner pour se créer leur propre famille. Elle qui pensait pouvoir créer une seule et unique famille avec tous ces enfants, elle avait finis seule, une grande adolescentes qui avait su prendre soin des plus jeunes, plus jeunes qui eux aussi avaient finis par disparaître. Elle effectue quelques petits pas dans l’herbe humide, concentrée à chercher une petite chose qu’elle n’avait guère trouvé depuis de nombreuses années. Ils leurs arrivaient d’en chercher pendant tout un après-midi, persuadé que cela leur apporterait une famille aimante et attentionnée. « Quand on venait ici petit on jetait des branches d’arbres qui se faisait emmener par la courant. Parfois certaines d’entre elles coulaient. Il était persuadé que j’allais être emporté par le courant et qu’il serait celui qui coulerait. » Le timbre de sa voix ne ment guère, il ne saurait mentir. La jeune orpheline grimace légèrement, il n’y a rien qu’elle puisse dire ni même faire qui saurait apaiser la peine du jeune homme. Elle ne veut guère lui poser de questions, elle sait qu’il n’apprécierait pas cela et que le simple fait qu’il se confie de la sorte était déjà un effort exceptionnel de sa part.  Elle s’accroupit délicatement au sol, s’emparant délicatement de l’objet de ses désirs qu’elle fait tourner entre ses doigts fins. Un trèfle à quatre feuilles, petite elle était persuadé que cela réglerait tous ses problèmes, en grandissant elle avait rapidement compris qu’il ne s’agissait que d’une légende. « Quand j’étais pe-petite, j’étais persuadé qu’un brin d’herbe suffirait à à résoudre tous mes problèmes. J’avais tort. » Elle le rejoint délicatement sur le ponton, s’accoudant à ses côtés sans pour autant le regarder. Elle n’a jamais été douée pour supporter la vue du mal être d’autrui, sûrement était-elle trop faible pour cela.  Elle porte délicatement le trèfle à quatre feuilles en face de son propre visage, le détaillant délicatement tout en le faisant tournoyer entre ses doigts.  « Il te-te suffit juste de vouloir remonter à la surface, d’accepter les mains qui se-se tendent pour t’aider à ne pas couler. Mais ce-ce choix ne revient qu’à toi. Tout comme celui d-de ne plus croire aux contes de fées et-et faire face à la réalité en arrêtant de croire que les choses se produisent par miracle. » Elle relâcha le trèfle à quatre feuilles, le regardant tomber lentement dans la rivière. Cela faisait des années qu’elle se battait pour ne plus dépendre d’autrui, pour ne plus croire en ses contes de fées qui ne s’étaient jamais réalisé. Et pourtant elle se trouvait aux côtés du grand méchant loup, dommage pour lui qu’elle n’eût eu une grand-mère à moins qu’il n’eût s’agit d’une version remastérisé du prince charmant. Un shrek coréen. Sa main se glissa timidement dans celle du jeune homme, c’était la seule chose qu’elle pouvait faire pour lui montrer son soutien, parce qu’au fond elle aurait beau parler cela ne changerait rien. Les mots n’avaient eux aussi, aucun pouvoir.


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tenue

« Ca fait longtemps que j’ai arrêté de croire au compte de fée » murmurais-je d’une voix lointaine en fixant l’eau. A vrai dire je crois que je n’y ai jamais cru. C’est trop fou pour moi. C’est trop parfait. Je me complet dans ma misère sans me plaindre. Je fais mes propres choix, j’avance à mon rythme, je n’ai pas besoin d’une bonne fée comme marraine. Qu’est-ce qu’elle pourrait faire pour moi de toute façon ? La seule chose que je voudrais ne pourra jamais se réaliser. Je lève la tête vers le ciel et respire longuement avec de recracher l’air par mes lèvres entrouverte. J’ai le corps tout engourdi bizarrement et je n’arrive pas à savoir si j’ai froid ou si j’ai chaud. C’est sa main dans le mienne qui me fait rouvrir les yeux. Mon premier reflexe est de vouloir la retirer. Le contact humain quand je ne l’ai pas décidé me gêne. C’est comme une intrusion dans mon espace privée. Mais avant de pouvoir sentir ses doigts fins m’échapper je resserre ma prise et tourne mon visage vers elle. Elle a toujours été aussi petite et frêle ? C’était bien elle qui me parlait de saisir les mains qu’on me tendait ? Je déglutis en l’attirant un peu à moi. « T’as froid ? » demandais-je la voix cassée. Je m’éclaircis la gorge en détournant mon regard vers la rivière. Je ne sais pas pourquoi je fais ça, mais je le fais … presque timidement je la tire un peu plus vers moi et la glisse entre mes bras. Je colle mon torse à son dos et fixe devant moi. Je la protège juste du vent. Simplement du vent. Je ne referme pas mes bras sur elle, je me contente de prendre appuie sur la barrière en bois en face de nous. J’inspire lentement, son parfum vient me piquer le nez. Je ferme les yeux en frissonnant. Les rires de deux petits garçons résonnent dans ma tête. Tout était censé se finir bien Shun Yuan. Pourquoi tout a tourné aussi mal ? Pourquoi t’es plus là ? Pourquoi j’ai mal ? Bordel c’est constant. Tout le temps. Ça ne part jamais. Ca ne s’atténue pas. C’est là, et ça m’oppresse. Me saisir des mains qu’on me tend ? Comment je suis censé savoir faire ça ? Je ne veux pas. Je ne veux pas avoir besoin des autres, parce que ça voudrait dire que je les laisse avoir assez de pouvoir sur moi pour me détruire. La confiance ? Je n’ai pas envie qu’on entre dans ce jeu là. Pas toi Min Jeong. Pourtant je resserre ma prise autour d’elle comme si ça allait la faire fuir. Comme si elle pouvait entendre mes pensées. Je fixe l’eau bouger, ici et là on peut apercevoir des poissons qui remontent à la surface et qui bullent.  Je ne sais pas depuis combien de temps on est blottit ainsi l’un contre l’autre. Je ne veux même pas chercher à comprendre à quoi ca correspond, ce que ca veut dire. C’est juste … simplement qu’on est là. Mes mains glissent sur le bois pour rejoindre les siennes. J’ai les paumes chaudes, je le sais parce que j’ai toujours eut les paumes chaudes. Doucement, alors que le temps semble avoir engourdi nos membres je me recule en glissant mes mains dans mes poches. Le froid de ses doigts glacé toujours les miens. Je frotte le sol de mon pied et finit par shooter dans un caillou. Je renifle. J’ai l’air de quoi ? D’un gamin paumé qui se cache derrière ses mèches de cheveux. Lonely, lonely, so you think you can know me ? I’m chained to my imperfection. Je relève enfin mon visage vers elle et me décale pour aller m’assoir sur le petit banc à côté. Le soleil perce à travers les nuages et réchauffe légèrement nos visages. Je garde mes mains dans mes poches et m’assoit sur le bord du banc. Le bruit de l’eau est apaisant. J’ai envie de lui parler mais je ne sais pas de quoi, ni comment lui dire. J’ai envie qu’elle sache des … trucs sur moi, mais je n’ai pas la moindre idée de ce que je veux qu’elle sache vraiment. La taule. La drogue. Les coups. Le tabassage. Les humiliations. Ce n’est pas des trucs qui sont intéressant. Je n’ai pas envie qu’elle retienne ces simples faits de moi. Je suis penché en avant, comme si le poids de la normalité me faisait courber l’échine. C’est quoi être normal ? Je relève la tête vers elle et la fixe, un peu nerveux je l’avoue. Et dans un élan de courage je lui lance « Je m’appelle Kuan Ti. Enfin … Mon vrai nom c’est Wang Kuan Ti. » Ca sort de nulle part. Elle va surement me regarder et me dire ah ok. C’est peut-être loin d’être l’information qu’elle attendait, et elle doit sûrement me trouver bizarre à jouer au mec qui veut discuter avec elle … Mais c’était un bon début pas vrai ?

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Mer 10 Juin - 19:59

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Parfois on pensait connaître une personne de par sa présence, parce que l’on connaissait la personne depuis des années, qu’on la voyait tous les jours. Partager des moments ensemble, dialoguer, se confier. Il était rare de se rendre compte à quel point cela pouvait être superficielle, que souvent l’image donné par son interlocuteur n’était qu’un simple masque, une couverture, une protection. Elle n’avait jamais compris cela, pour tout dire elle n’avait jamais cherché plus loin. Parce qu’elle n’était pas ainsi, parce que minjeong c’était ce genre de jeune femme qui ne cherchait pas à cacher sa véritable nature, qui n’en voyait tout bonnement guère l’utilité. Une jeune femme naturelle, qui n’hésitait pas à dire ce qu’elle pensait, qui n’hésitait pas à pleurer si l’envie lui venait ni même à rire à pleins poumons lorsqu’elle était heureuse. Non, elle n’avait jamais ne serait-ce que cherché à jouer un rôle qui n’était guère le sien. Cela devait être fatiguant, bien trop fatiguant pour un être de toujours agir de manière superficielle. Peut-être était-ce une manière de se protéger, les garçons de l’orphelinat se montraient souvent violents, souvent de peur de se voir arraché à la famille que représentait ce centre pour enfants abandonnés. Alors oui, elle acceptait l’hypothèse que cette carapace soit une manière de se protéger, de quoi de qui ? Elle n’en avait tout bonnement aucune idée mais elle respectait tout de même cela. Elle le laisse la positionner contre son torse, elle ne veut pas le brusquer et il ne veut pas qu’elle lui pose des questions, c’est donc silencieuse qu’elle le laisse faire. C’est la première fois qu’il se montre aussi attentionné et aussi calme, la première fois qu’elle le voit ainsi, si mélancolique, si triste. Peut-être rencontre-t-elle pour la première fois le jeune homme, le vrai kyangja. Elle fixe le courant d’eau, le temps semble s’être arrêté et pourtant elle ne ressent pas le besoin de parler. Elle se sent bien, là, près de lui. Elle aimerait que ce moment continu éternellement, qu’il ne redevienne pas l’homme qui quelques minutes auparavant l’humiliait dans une salle de classe. Mais elle n’a aucun droit sur lui, qui est-elle pour lui dicter le comportement à adopter ? Elle n’est rien, c’est bien cela le souci, elle n’est qu’une collègue de boulot qui a finis par craquer pour le neveu de son patron, qu’une employée contradictoire qui se dit haïr l’homme qui ne cesse d’occuper la moindre de ses pensées. Elle n’ait même pas sûre de pouvoir lui être utile, au fond elle ne sait même pas si il aimerait partager des moments comme celui-ci avec elle, et ce de manière hebdomadaire.  Ses petites mains dans les siennes viennent se loger dans les poches du jeune homme, elle le laisse faire encore une fois. Des moments qu’elle chérit, des moments qui ne se reproduiront probablement pas de sitôt.  « Je m’appelle Kuan Ti. Enfin … Mon vrai nom c’est Wang Kuan Ti. » Elle entrouvre les lèvres comme pour lui répondre mais se ravise, le regard perdu. Au fond elle n’est pas étonné, il lui a toujours parus inaccessible, mystérieux, différent. Alors qu’elle ait pensé qu’il s’appelait kyangja pendant près de trois ans lui paraît futile. Ce n’est qu’un prénom après tout, tente-t-elle de se convaincre. Peut-être kuan ti est-il plus gentil que ne l’est kyangja, cela fonctionne-t-il comme les personnes à personnalités multiples ? et si il avait deux personnalités, le jeune homme qui s’en prenait constamment à elle et celui qui se trouvait à présent à ses côtés ? Elle soupire délicatement, elle ne sait pas réellement comment réagir, et encore, si cela se révèle être utile, après tout il ne lui a pas posé de questions. Ce n’est qu’un fait, qu’une confidence, peut-être ne s’attend-il tout bonnement pas à ce qu’elle réagisse. Retirant ses mains des poches du jeune homme, elle vient les poser délicatement sur la rambarde, se penchant légèrement pour regarder les poissons qui divaguent quelques mètres plus bas. La vie semblait tellement plus simple pour eux.

« Enchanté wang kuan ti, moi c’est c’est kim min jeong. » lance-t-elle au jeune homme tout en se retournant délicatement, le sourire aux lèvres. La main tendue comme pour lui serrer la sienne. Il s’est confié, il a fait un pas, le premier d’une longue lignée, elle en est persuadée. Alors elle ne veut pas le refroidir en l’ignorant ou en le questionnant. Lorsqu’elle y songe son prénom lui est familier bien qu’elle n’en soit aucunement sûre. Le petit garçon, celui de l’orphelinat, celui dont elle était si proche. Elle serait prête à parier que son prénom finissait en Ti, un prénom à consonance chinoise. Mais elle était si jeune à l’époque, elle ne se souvient même plus de son visage, juste de son sourire, du médaillon qu’elle lui avait offert glisser autour de son cou. Rien de plus et pourtant il reste gravé en elle. « c’est drôle jeje crois me souvenir d’un un kuanti à l’orphelinat, une petite brute qui qui me protégeait. Je l’aimais beaucoup mais mais il a été adopté. Quelle drôle de de coincidence tu ne ne crois pas. » Elle lui adresse un nouveau sourire, les yeux pétillants. Elle aimait son prénom, c’était doux, exotique, ça le rendez beaucoup plus agréable. « c’est un beau prénom tu sais. » dit-elle tout en serrant la main du jeune homme avant de n’effectuer sur celle-ci des petits cercles du bout de son pouce. Elle appréciait l’homme qui lui faisait face bien plus que celui qui avait travaillé à ses côtés pendant trois ans, parce que celui-ci semblait tellement plus naturel, tellement plus sensible, tellement plus humain.


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Elle fait partie d’un autre monde que le mien. Pourtant on vient du même endroit. On a les mêmes racines. On a vécut sensiblement la même chose. L’arrachement. L’absence d’une famille. Je peux même dire que j’ai eut plus de chance qu’elle. Avoir mon frère avec moi était une chance plus qu’incroyable. J’avais encore ma famille, mon tout, j’avais mon jumeau, mon moi, mon reflet. Il était là et rien ne pouvait nous arriver. Nous marchions sur des tas de ruines qui nous donnaient l’impression d’être les rois du monde. On vivait nos vies de petits caïds. On se foutait de tout tant qu’on était ensemble. Son absence était la plus dure à supporter. J’aurais préféré crever je crois. Non, j’en suis sûre en fait. J’aurais préféré crever que de le voir disparaitre. Prendre sa place. Partir pour ne jamais revenir. A qui il va manquer ? Nous n’avions ni ami, ni famille. Nous étions seuls. Si seuls qu’on aurait pu crever sur le bord d’une route sans que personne ne le remarque. Parce que c’était à ça que se résumait nos vies. Nous errions, ici  et là, en pensant qu’on vivait. On a pas besoin des autres, on s’en fou, on est les rois de notre monde. Il vaut ce qu’il vaut mais au moins il nous appartient. Il était tellement passionné dans ses paroles, si vivant. Si vivace. Il aimait la vie, il aimait les belles choses. Quand j’en baisais plus d’une, lui, tombait amoureux. Quand je finissais en sang au fin fond d’une ruelle après une énième bagarre, lui était le roc qui me soulevait et qui me ramenait à la maison. On n’avait rien pour vivre. On volait, on chapardait comme le disait la vieille dame de l’orphelinat. Nous n’avions ni console, ni portable. On détestait ces gamins de l’école parce qu’on les enviait. Nous qui nous trainions avec nos pantalons troués et nos chaussures trop petites et abîmées. Moi je volais de quoi nous nourrir, quand lui notait dans un cahier tous mes larcins. Il voulait les rembourser plus tard. Ce n’était plus du vol, c’était un emprunt. Il croyait en l’équilibre naturel des choses. Pour lui tout était une question de karma. Si on est clément avec la vie elle nous le rendra un jour ou l’autre. S’il avait raison … alors la roue n’a jamais tourné pour nous. On ne peut pas vivre une vie de malheur, on finira par être heureux. Par l’être vraiment. C’était ça qu’il croyait. C’était à ce qu’il se raccrochait. Et quand je regarde Min Jeong je retrouve parfois cette même innocence. Cette même force de vie. Quand je croise son regard, Min Jeong, a juste l’air d’une fille seule, un peu triste, parfois réservé avec un semblant de caractère qu’elle masque derrière une audace parfois surprenante. Mais elle reste fragile à mes yeux … Parce que je crois que je préfère la voir fragile, la voir à la fois douce et aimante, plutôt que de rester derrière ses allures de femme forte. Et puis elle est belle …  j’aurais beau vouloir me mentir, elle est naturelle et son regard est tellement … intense. Je zieute dans sa direction quand elle me tend la main en me saluant avec mon prénom chinois. Il sonne étrange entre ses lèvres. Je la fixe, surpris, ne m’attendant pas à ça. Je me saisie de sa main délicatement et la secoue une fois pour la saluer. « S’lut. » Marmonnais-je un sourire en coin avant de détourner le regard. Elle m’amuse je crois dans le fond. Je l’écoute parler de l’orphelinat où elle était et ma jambe se met à se secouer. Je suis nerveux, comme toujours quand on parle de cette période. Je l’écoute attentivement pourtant. Elle me parle d‘un garçon qui s’appelait comme moi et qui la protégeait. Comme quoi les Kuan Ti ne sont pas tous des connards. Elle trouve mon prénom joli. Je tourne mon visage vers elle en la fixant si intensément qu’elle doit se demander ce à quoi je dois bien penser. Je lui souris doucement avant de fixer mes chaussures «  Il a au moins le mérite de me raccrocher à mes racines. » je renifle doucement et murmure en chinois «  Je ne sas pas si ca aurait pu faire de moi quelqu’un de bien … mais … c’est la seule partie de moi que j’accepte encore de regarder dans un miroir. » Je ne sais pas si elle comprend le chinois. D’un côté j’aimerais qu’elle ne pige rien  ce que je viens de lui dire, et d’un autre côté ca me soulagerait qu’elle comprenne. Pace qu’en chinois c’est comme un langage codé. Quelque chose que j’aimerais lui dire sans en avoir le courage. Je relève mon visage vers elle « T’as de la chance de n’avoir jamais été adopté Min Jeong. Quoique tu puisses en penser … l’absence d’une famille est dure mais … les faux espoirs sont pires j crois. » je fixe le sol avant d’ajouter dans un murmure « Je suis content … que personne n’ait réussis à te détruire … » Et je le pense, sincèrement. Je crois que la simple idée qu’elle ait pu subir le tiers de ce que j’ai vécut me révulse. Et je ne sais pas d’où me vient cet instinct de protection avec elle. Avec elle seule … mais c’est bien là, au fond de moi et je … Je me tourne vers elle pour lui attraper la main et savourer ses caresses sur ma peau. « T’as les mains douces … » murmurais-je simplement en fixant nos doigts enlacés. Je dénote à côté d’elle. Et je le sais, je dénoterais toujours …

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