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 ✘ Yeon Joon & Sun Mee ▬ I don't want to miss you, but I do.

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Bang Sun Mee
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Mar 5 Mai - 23:28

I'm not sure about what I feel, I just know, that I want to feel it everyday.
yeon joon ∞ sun mee
тɘиυɘ
L’adresse indiquée clignotait sur le GPS et m’indiquait une heure de route environ. Sans réussir à me départir de mon sourire j’ouvrais les fenêtres de ma voiture et allumait ma radio. Voilà les premiers gestes que j’effectuais toujours quand je montais à bord. Je montais le son aussi fort que joyeuse était mon humeur. J’abaissais le pare-soleil pour replacer les quelques mèches de mes cheveux qui me tombaient sur le visage et offrit un sourire resplendissant à mon reflet. J’étais fin prête pour aller rejoindre Yeon Joon ! Ceinture bouclée et frein à main abaissé je pris rapidement la direction de l’autoroute.  Plus de quinze jours que je n’avais pas vu mon amant, et si en soit ces durées n’étaient pas rare entre nous, elles devenaient de plus en plus pesante sans que je n’arrive à comprendre pourquoi. Cela faisait quelques mois que je le fréquentais mais c’était la première fois que nous nous retrouvions en weekend tous les deux. J’étais aussi excitée et impatiente que nerveuse. Mes doigts manucurés pour l’occasion tapotaient en rythme sur le volant alors que je chantais de façon horriblement faux. La route me parut durer une éternité, je roulais peut-être un peu vite mais l’impatience me rendait tête brûlée. Il me manque. Beaucoup. Trop peut-être ? Mais je suis habituée à devoir attendre avant de le voir et loin de moi l’idée de l’accabler de reproche, je suis la première à comprendre à quel point son métier est important et à quel point il peut lui prendre du temps.

Je suis assistante de direction depuis deux ans pour le big boss d’une agence, alors je sais à quel point les contrats, les dossiers peuvent s’accumuler. Les décisions à prendre, gérer le personnel, leur absence, leur activités, et veiller à garder l’entreprise à flot. Faire les bons choix, au bon moment, on est loin de la petite semaine de 35h. A vraie dire je m’inquiétais surtout pour lui. Ce n’était pas rare que je le retrouve avec des cernes affreuses sous ses yeux et le teint pâle. Il bossait comme un fou et si ce rythme de travail j’arrivais à le gérer à le diminuer pour ma part, je savais que lui avec les responsabilités qui lui incombait, il ne pouvait pas toujours se permettre de remettre les dossiers à demain. Alors j’attendais patiemment de pouvoir le voir et quand j’en avais la possibilité je n’hésitais pas à prendre soin de lui. Tout comme je n’avais pas hésité hier soir à passer deux heures dans la salle de bain pour m’épiler intégralement. Ca faisait peut-être sept mois que je le voyais, mais ça ne voulait pas dire que je pouvais me laisser aller. D’ici une vingtaine de minutes je pourrais enfin lui sauter au cou, je me saisie de mon téléphone pour lui envoyer un message et lui dire, mais l’envie de lui faire la surprise était trop forte.

Je garais finalement la voiture devant la maison que le GPS indiquait et baissa à nouveau le pare-soleil. Dernière retouche maquillage, bien que celui-ci soit léger, et une pointe de couleur sur mes lèvres rosit avant de sortir de la voiture. Mon porte clé composé majoritairement de conneries et de souvenirs ne comprenait qu’une clé que je préférais laisser dans la voiture pour le rejoindre par surprise. Je mordillais mes lèvres impatiente et tomba sous le charme de cette maison magnifique. Etait-elle à lui ? Une maison de style Hanok qui respirait la culture coréenne. Je m’arrêtais un instant pour en admirer l’extérieure. Perchée comme à mon habitude sur mes talons j’avançais discrètement vers les deux portes en bois entr’ouverte. Je passais d’abord la tête pas certaine de pouvoir entrer comme ça. C’est là que je le vis. Torse nu, au milieu de cette cours, avec un pantalon en toile qui lui tombait sur les hanches délicieusement. Je retiens un soupir et le dévora du regard sans me priver. Ses muscles saillant, luisaient au soleil réveillant mon appétit de lui. Hum. Il était … parfait. Je restais là, appuyée contre ses portes à le mater sans vergogne. Je devais surement sourire niaisement mais c’était plus fort que moi. Mon regard suivait chaque millimètre de peau qu’il offrait à ma vue. Il était … torride. Cet homme est torride. Profitant qu’il soit de dos je m’avançais doucement vers lui et vient l’enlacer par surprise en déposant un baiser sur sa peau salée. « Bonjour Monsieur Yoo » murmurais-je dans un sourire en le serrant contre moi me moquant bien de cette sueur qui le rendait terriblement sexy.
 
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Dernière édition par Bang Sun Mee le Dim 10 Mai - 15:57, édité 2 fois
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Yoo Yeon Joon
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Sam 9 Mai - 18:24

    Pour ne rien vous cacher, il avait longuement hésité avant de proposer à Sun Mee de venir passer le week-end avec lui. Car cet endroit, cette maison qui représentait à la fois son secret et son havre de paix, était un très fort symbole à ses yeux. Il n'y invitait que des personnes extrêmement importantes à ses yeux, à qui il pouvait avoir une entière confiance, comme Yun Ho par exemple. Alors, inviter sa sexfriend, ce n'était pas une décision à prendre à la légère. Il avait longuement pesé le pour et le contre. Et finalement, il en était parvenu à une conclusion qui voulait tout dire : il avait envie de l'avoir à ses côtés, dans cette maison. De partager cette vie secrète avec elle. Néanmoins, lorsqu'il lui avait envoyé le sms avec comme consignes de l'y rejoindre tel jour à telle heure, avec cette adresse si particulière, de l'inquiétude se créa en lui. Et si elle trouvait cette passion ridicule ? Et si elle n'aimait pas ce style de maison ? Et si cette invitation allait créer un quiproquo dans leur relation ? Yeon Joon détestait avoir des doutes, des angoisses. Alors, toutes ses questions, il les chassa de son esprit en se plongeant davantage dans son travail, en attendant le week-end pour enfin se rendre dans cette campagne. Bien plus soigneusement qu'à l'habitude, il nettoya tout cette vieille maison, en réarrangeant du mieux possible les quelques pièces utilisées. Il mit une literie toute neuve pour le lit, espérant ainsi cacher un minimum de son vieil état. Ici, tout était bien loin du luxe de son loft à jung-gu. Tout le style y était radicalement opposé. Alors il espérait de tout cœur que Sun Mee n'en serait pas dégoûtée, et ne ferait pas une crise de diva. Même s'il était persuadé que ça n’en serait pas le cas. Et finalement, lorsque tout fut en place, et voyant qu'il lui restait du temps avant l'arrivée de sa belle, le métisse décida de s'occuper d'un vieux rocking chair qu'il retapait. Il s'installa donc comme à son habitude dans la cour centrale, après avoir revêtit simplement un pantalon en toile, préférant travailler torse nu faute de la chaleur de cette belle journée et de l’exercice physique donc il allait faire preuve.

    Trop concentré dans ce qu'il faisait, et faute de ne pas entendre la porte dos à lui s'ouvrir puisqu'elle était déjà entre-ouverte, le jeune homme ne prit pas conscience de l'arrivée de Sun Mee. Il fut seulement sortit de ses pensées lorsqu'il sentit à la fois des bras l'enlacer et des lèvres qu'il aimait tant se poser sur sa peau. Souriant à la phrase de sa cadette, il se redressa et lâcha ses outils, pour finalement se tourner et ainsi surplomber la demoiselle. Tandis que ses yeux vinrent de suite se perdre dans ceux de l'assistante et que ses doigts se glissèrent sur les hanches de cette dernière, Yeon Joon lui adressa de sa voix suave un ravi « Bonjour, Mademoiselle Bang. ». Dieu qu'il était heureux de la voir. De pouvoir enfin sentir son parfum, avoir son petit corps contre le sien, entendre sa délicieuse voix. Ces deux semaines sans elle s'étaient avérées être un véritable supplice. Sans attendre davantage, ses lèvres vinrent capturer celles de Sun Mee, et ce baiser qu'il se voulait à la base tendre se transforma rapidement en un échange sensuel accompagné par le ballet de leurs langues. Ses mains quant à elles avaient glissé des hanches jusqu'au creux du dos de la belle, pour qu'il l'enlace et la colle bien à lui, oubliant la sueur qui recouvrait son torse. Yeon Joon fit durer autant que possible le baiser, et lorsqu'il décolla à contre cœur ses lèvres des siennes, un léger mais sincère sourire vint les étirer. D'une main, il vint caresser légèrement la joue de sa cadette, et finit par se reculer quelque peu. « Tu as des bagages ? Allons les chercher. ». Oui, il aurait pu lui demander comme c'était passé son trajet, si elle avait trouvé facilement, ou questions de ce style. Mais non. Si elle était à présent face à lui c'était que tout avait bien été, pas vrai ? Alors pourquoi poser des questions insignifiantes. Autant passer directement aux choses concrètes.
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Sam 9 Mai - 21:58

Comment j’étais supposée ne pas être en manque de lui, quand une fois que je le retrouvais, il cherchait mes lèvres avec une envie pressante. J’avais l’agréable sensation, cette délicieuse sensation qui me brulait le ventre, de lui avoir manqué. Je pourrais lui demander, même sur le ton de la plaisanterie, je pourrais le taquiner, je pourrais en rire, mais même ainsi j’aurais trop peur de la réponse. L’évidence même se trouve sous mes yeux, mais je préfère me contenter de ce dont je me persuade. La façon qu’il a de murmurer mon nom, la façon qu’il a de glisser ses mains sur mes hanches pour mieux m’approcher de lui me donne l’impression que ce weekend en tête à tête sera bien trop court pour moi. je souris dans son baiser avant de lui répondre avec tout autant de passion. Je crois qu’il ne m’a jamais embrassé comme ça … pas avec autant d’intensité. Et ça me perd. Ça me grise. J’ai le cœur qui lâche et l’estomac qui joue des montagnes. Mes doigts se nouent autour de son cou pour mieux me hisser à ses lèvres. Je l’embrasse en suivant le même rythme que sa langue impose. Je crois que je suis accroc au goût de ses lèvres. Leur douceur. Leur caresse toujours si douce. Son corps moite contre le mien me faisait frissonner. Dire que j’étais heureuse de le voir était un euphémisme. J’étouffais maladroitement un gémissement contre ses lèvres. Ce baiser faisait naître en moi une multitude de sensations qui me brouillait les sens. S’il continuait, rien qu’un peu, je pourrais déjà avoir envie de lui. Dans un léger râle de frustration je le laisse se décoller de moi. Je peine à ouvrir les yeux et je vacille légèrement. Il me parle de bagage quand moi je suis encore sur ma planète Yeon Joon. Je mordille mes lèvres pour en sentir encore le goût et porte le bout de mes doigts à ma bouche que je caresse distraitement. J’aime ce genre d’accueil. Vraiment. Retrouvant un peu mes esprits je bafouillais maladroitement « Hein … non. » Non ? Enfin, si. Mais je ne comprenais plus rien. Ce baiser m’a sonné et j’ai du mal à revenir sur terre. Me rendant compte du sourire niais qui ourlait mes lèvres je les pinçais bien vite en me tournant vers lui en titubant un peu. « Si ! Bien sur que si j’ai des bagages pardon. » Je rougis un peu gênée et me cache derrière un petit rire. Je dépose un baiser sur son torse en baissant les yeux et attrape sa main pour le guider jusqu’à la voiture. « J’ai fait soft, je n’ai prit qu’une valise. » une grosse valise, une très grosse valise mais je lui laisse la surprise de la découvrir en ouvrant le coffre. J’ai prit tellement de vêtements, de chaussures et de sous vêtement sexy dont je n’aurais surement pas besoin, que ma valise débordait. Mais je voulais être jolie pour lui. Je n’avais pas la moindre idée d’où j’atterrissais. Alors j’ai pris des pulls, des robes, des escarpins comme des baskets, des ballerines et des jupes. Des shorts, des t-shirts à manche longue … j’étais juste parée à toutes éventualités. Jetant un regard pardessus mon épaule je regardais la maison avec un peu plus de sérieux et lui demanda «  C’est la tienne ? Elle est vraiment magnifique … elle a un charme fou ! » Comme son propriétaire, mais je me garde bien de lui dire. A vrai dire depuis quelques temps je devenais de plus en plus … radine sur les compliments, même ceux taquins. « J’ai toujours rêvé d’avoir une maison dans ce style » avouais-je distraitement en regardant autour de moi. Même s’il restait beaucoup de boulot à faire, cette maison me tapait dans l’œil. Un coup de foudre. Un deuxième pensa mon esprit pendant un quart de seconde sans que je ne comprenne l’allusion. J’ouvrais enfin mon coffre et lui montra ma valise, avec un air malicieux sur le visage me retenant de lui crier surprise « Heureusement que tu as des muscles. » le taquinais-je en passant ma main sur son bras.

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J'ai besoin de rien, si je t'ai toi. Mais je ne l'ai pas encore compris.▵
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Sam 9 Mai - 22:52

    Ce petit bout de femme, c'était sa drogue. Il en était accro. Son rire, sa voix, sa peau, ses courbes, son parfum. Tout. Tout était addictif. Et lorsqu'il n'avait pas sa dose pendant un long moment, comme ces deux semaines en étaient le parfait exemple, il allait mal. Il n'arrivait pas à se concentrer pleinement dans son travail, à profiter de ses proches lorsqu'ils les voyaient, à apprécier un délicieux repas. Il était devenu tel un véritable toxicomane. Et au fond de lui, il espérait que c'était la même chose pour Sun Mee. Mais ce souhait est peut-être trop égoïste. Quoi qu'il en soit, c'était bien la première fois qu'une femme le rendait ainsi. Et finalement, ça lui plaisait. Il aimait ce sentiment d'avoir besoin d'elle, d'être presque dépendant de sa présence. C'était nouveau, et pas si désagréable que cela pourrait l'être. Alors à présent qu'elle était dans ses bras, ici si loin de leur quotidien, Yeon Joon comptait bien ne jamais la lâcher. Elle allait être complètement à lui pour ces deux jours à venir, et croyez bien que le jeune homme allait en profiter au maximum, sans gâcher une seule seconde. Une fois sa question posée, il la regarda, et fut à la fois surprit et ravi de son comportement. Elle semblait déjà ailleurs. Dans ce genre de moment, il ne la voyait plus comme la femme fatale et terriblement sexy dont elle avait le talent, mais plutôt la demoiselle attachante et bien trop mignonne pour résister. Souriant avec tendresse, il hocha la tête à ses dires et la suivit en serrant sa petite main. Une seule valise ? Le voilà rassuré. Lui qui l'avait imaginé débarquer avec deux énormes valises ainsi que de nombreux sacs ! Mauvaise langue !

    Mais il ravala bien vite ses pensées en ouvrant le coffre et découvrant cette valise enormissime. Sun Mee avait-il confondue un week-end avec un mois ?! N'en croyant pas ses yeux et buguant littéralement, la main toujours sur le capot du coffre ouvert, il fut sortit de ses pensées par les réflexions de sa belle sur sa demeure. Il tourna alors la tête dans la même direction et regarda cette maison qu'il aimait tant. « Je l'ai acheté il y a plusieurs mois, c'était une ruine, qui m'a pourtant de suite plu. Mais il reste encore énormément de travail. ». Son attention fut reportée sur la valise aux propos taquins de la demoiselle. Hochant la tête, Yeon Joon la souleva donc pour la sortir, ce qui fit ressortir ses muscles. Refermant le coffre, il lui fit signe de le suivre et se rendit donc à l'intérieur d'une pièce qui servait de salon, avant d'ouvrir deux portes coulissantes qui donnait sur la chambre, aménagée seulement du lit non sur-élevé, d'une commode ancienne du même style que la demeure, et d'une table basse aussi ancienne que le reste, mais en bon état. Posant la valise au pied de la commode, il lâcha un soupire de soulagement. « Il ne fallait déménager toute ta garde-robe tu sais... Ta robe suffisait. ». Se tournant alors, il prit enfin le temps d'admirer Sun Mee. Bien évidemment, elle était ravissante, comme toujours. Il adorait la voir en robe, ça lui sciait toujours à merveille. Lui caressant le bras du bout des doigts, il tilta alors. « Oh. Je vais te faire visiter. ». Yeon Joon glissa alors sa main dans la sienne et l'entraîna dans une courte mais détaillée visite de la maison, lui expliquant pour chaque pièce ce qu'il comptait en faire. Des projets, pour cette demeure, il en avait des tonnes. Et il en parlait avec passion. Et finalement, ils terminèrent dans la cour centrale devant ce rocking chair et ses outils. « Voilà. Ici, c'est mon refuge. ». Il posa une énième fois son doux regard sur ce visage si magnifique qu'il avait déjà tant de fois contempler. « La mode, les finances, les contrats. Ca ne m’intéresse pas le moindre du monde. Depuis que je suis adolescent, je rêve de devenir ébéniste. ». Voilà, il venait d'ouvrir son cœur à sa cadette, en lui avouant son secret. De sa main libre, il lui replaça une mèche de cheveux derrière l'oreille. « C'est un univers bien loin de mes costumes et des strass. ». Allait-elle trouver cela moins attirant ? Moins charismatique ? Il n'en savait rien, et à vrai dire, cela lui provoquait une légère angoisser. Allait-elle aimer également ce côté si nature et manuel ?
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Dim 10 Mai - 0:50


    J’éclate de rire devant sa réaction, cette tête qu’il affiche en voyant la valise vaut tout l’or du monde. Je n’hésite pas à lorgner sur ses muscles qui se contractent quand il soulève la valise. Si je n’avais aucune décence je crois que j’aurais laissé ma main juste pour sentir les muscles rouler sous mes doigts. Qu’il est beau torse nu … je ne comprends pas ceux qui le critique. Des oreilles trop décollées à leur gout. Un nez trop prononcé. Tout autant de défaut que de qualités. Parce que la seule chose que je vois c’est son charme, son sourire, son regard si perçant. Sa prestance. C’est fou comme j’aime cette façon qu’il a de se tenir. Son torse si musclé et si finement dessiné me fait rêvé. Et je n’oserais l’avouer mais j’aime me blottir contre lui. les battement de son cœur me paraissent si près ainsi. Je souris, sûrement attendri, en le regardant. Cette maison n’était qu’une ruine et j’ai du mal à le croire en voyant le résultat. Certes ce n’est pas encore finis, et justement, il a du passer un temps fou à rénover cette maison. Mon regard se met doucement à briller de fierté quand il se pose sur lui et qu’il vague de la maison à cet homme à qui je trouve des qualités un peu plus chaque jour … Comment est-ce possible de rencontrer un homme si parfait ? Je mordille ma lèvre en le suivant donc à l’intérieure de cette maison magnifique. Je regarde tout autour de moi m’imprégnant du calme des lieux. Ça fait du bien de trouver un endroit aussi apaisant. Le bois est confiant, il tient vaillamment cette maison et les sculptures ici et là sont magnifique. J’aime l’idée que Yeon Joon l’ait bichonné. Je laisse mes doigts trainer sur les murs que je longe et regarde autour de moi, arrivant finalement à la chambre que je découvre avec un sourire doux. Elle est grande, juste ce qu’il faut. Elle n’est pas beaucoup meublée, mais c’est suffisant et le lit est bas, comme j’aime. Je fis un pas en direction de la commode pour la regarder, elle semble vieille et tenir de son temps, mais je sentis les bras de Yeon Joon me frôler. Je tournais mon visage vers lui, mauvaise idée, à son regard je me mets à rougir. Il me détaille et son regard appréciateur me fait fondre. C’est moi ou il fait chaud ici ? Lui offrant un sourire tendre, je le laisse m’entrainer à travers toute la maison pour m’en faire la visite. Chaque pièce est unique en son genre et me fait rêver. Elles sont très peu meublée pour la plus part mais je note que le ménage a été fait et je souris doucement. Aurait-il fait ca pour moi ? J’aime le voir me parler avec autant de passion de cette maison qu’il fait renaitre entre ses mains. Mon cœur s’emballe. Mes pieds foulent le sol de la court central et je cligne des yeux un instant pour m’habituer à la lumière. Je lève la main pour me cacher du soleil et observe cette maison de l’extérieure, mais mon regard revient sans cesse vers Yeon Joon. Je suis touchée, surprise, mais touchée de l’entendre me parler avec autant de naturel, et de franchise. Il se confie ? Je mordille ma lèvre inférieure quand il replace une mèche de cheveux derrière mon oreille et viens me caler dans ses bras. Face à cette maison, je blottis mon dos contre son torse en enroulant ses mains sur mon ventre. « Elle est magnifique Yeon … » murmurais-je en regardant cette maison qui représente soudain tellement à mes yeux. Je me tourne vers lui sans rien dire, je me contente de le regarder, parce que tout ce qui me vient à l’esprit sonne ridicule. Qu’en a-t-il à faire de savoir que je suis fière de lui ? Que je le trouve bien plus intéressant et entier que ces hommes qui ont croisé ma route. Qu’en a-t-il à faire de savoir que son charme opère sur moi et qu’il me fait craquer ? Je glisse sa paume abîmée sur ma joue et y frotte mon visage avec douceur. Je souris en fermant les yeux. Sa paume est chaude, un peu rugueuse. Je viens y déposer un baiser, puis un deuxième en levant mon regard vers lui. Je lui souris tendrement « Je vous vois très bien en ébéniste Monsieur Yoo. » Je ne le taquine pas, ou peu. Je le pense sincèrement. « Tu as beaucoup de talent Yeon Joon. » assurais-je le regard brillant. « Tu compte réparer cette chaise et la laisser à l’extérieure ? » demandais-je innocemment avant d’ajouter, plus vite que je n’ai réfléchis à mes mots «  Je me vois bien boire un thé en me berçant dedans en lisant un bon livre. Ou a simplement te regarder travailler. » Sun Mee … Tu ne réfléchis pas assez. Ses mots, si innocent en soit trahissait à quel point je voulais revenir ici, rester ici, découvrir ce ici avec lui … Mais … Est-ce qu’il le voulait vraiment ? Peut-être qu’il m’a simplement … qu’il m’a simplement fait visité parce qu’il est fier de son boulot et pas parce qu’il veut me faire entrer un peu plus dans sa vie … Je te promets qu’on ne sera pas amoureux. C’est à ce moment précis que ses mots me reviennent en mémoire, laissant un pic dans mon cœur. Je garde toute fois un sourire en baissant mon regard vers mes pieds couvert de poussière de la court.

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Dim 10 Mai - 12:35

    Cette femme avait ce don si déconcertant de le charmer quoi qu’elle fasse. Même dans ses petits gestes anodins, elle l’éblouissait. Quelle soit féline ou candide, il ne pouvait lui résister. Sun Mee avait-elle seulement conscience de l’effet qu’elle produisait sur lui ? Et même sur tous les autres hommes de son entourage, il en était persuadé. Elle alliait si bien la grâce et la féminité, la provocation et l’innocence, la sensualité et la séduction. A vrai dire, le métisse pourrait passer des heures à parler d’elle, de ce qu’il aime chez elle, ce qui le fait tant craquer. A ses yeux, elle était parfaite. Et ce mot, qui pourrait paraître bien trop fantaisiste, il le pensait réellement. Ses défauts ? Ils n’étaient que qualités pour lui. Si certains pourraient la nommer avec des adjectifs bien peu nobles en la voyant si amatrice des plaisirs du corps, pour Yeon Joon jamais il n’eut de tels mots pour la décrire, même lors de leurs premières rencontres. De suite il était tombé sous le charme de ces yeux chocolat si envoutants. Il était raide dingue d’elle, et c’était une évidence. C’était aussi évident et visible qu’un nez sur un visage. Rien que ces regards remplis de tendresse à l’égard de la demoiselle trahissait désormais son appartenance à Sun Mee. Car oui, il lui appartenait. Il était tel un objet ayant besoin de son propriétaire pour vivre. Mais cela, il était bien loin d’en avoir conscience.

    La laissant se blottir a lui, Yeon Joon l’enlaça volontiers et posa son menton contre la tête de la demoiselle. Il adorait tellement cette position, car elle reflétait parfaitement leur différence de taille, détail qui le faisait craquer. Mais comme toujours, elle trichait avec des talons. Aish. La laissant alors se tourner face à lui, il la regarda, ou plutôt, l’admira, s’occuper avec sa main. Et ses dires le touchèrent droit dans le cœur. Bien sûr, c’était toujours agréable d’entendre des compliments sur un dur labeur qu’on est en train de réaliser, et sur son rêve. Mais venant de Sun Mee, ce plaisir, ce bonheur de recevoir ces mots était décuplé. La couvant du regard, il regarda lui aussi le rocking chair lorsqu’elle en fit part. Et alors, tandis qu’il revint la saisir délicatement par les hanches, Yeon Joon se laissa lui aussi bercer par l’image de sa cadette confortablement installée sur la chaise à le regarder travailler. Et pour ne pas mentir, cette vision lui plaisait. Elle lui réchauffait même le cœur. Même si certains diraient que cette pensée idyllique était trop cucul ou a l’eau de rose, le métisse s’en moquait royalement. Car cette folle vision du futur lui donnait envie d’être réelle. Venant lui déposer un baiser dans le cou, il lui murmura un sincère « Avec plaisir… » avant de se décoller. Et ce n’est qu’alors qu’il réalisa qu’il était tout poisseux, et avait collé quelques poussières de bois sur sa belle. Grimaçant, faute de s’en vouloir, il se passa une main dans les cheveux pour les ébouriffer quelque peu. « Je vais prendre une douche. Profites de la maison en attendant. ». Lui époussetant un peu là où il l’avait salit, Yeon Joon finit par prendre le visage de l’assistante dans ses mains pour attirer son visage au sien, et ainsi lui voler un délicieux baiser. Et après un dernier sourire, il s’éclipsa dans une pièce de la vieille maison, bien décidé à se faire tout beau pour son invitée. Se mettant nu dans cette pièce tout aussi grande et quasiment non meublée comme ses jumelles, le jeune homme se mit nu et se glissa sous le pommeau de douche qu’il avait lui-même installé, profitant de l’eau sur son corps. Et sans s’en apercevoir, un immense sourire de bonheur se forma sur son visage. En ce moment présent, il était heureux. Terriblement heureux.
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Dim 10 Mai - 15:20


    Ses baisers avaient un goût différent. Ses mains se glissaient sur mes hanches avec une douceur nouvelle. Est-ce cette maison qui nous plonge dans une bulle de tendresse ? Ou est-ce l’attente de ses deux dernières semaines qui nous trahit. Le manque. L’envie de le voir, juste de le voir. De juste croiser son regard, de juste entendre sa voix. Juste. Le charme de cette maison opère sur moi avec une facilité déconcertante. Je ne devrais pas me laisser autant aller. Je devrais faire attention, ne pas bruler les étapes. Me contenter de ce que nous avons déjà, aussi étrange et bancale que ça puisse être. Je remarque à peine que depuis mon arrivé pas un seul instant ne s’est passé sans que l’on se touche. Comme si le simple fait d’être loin l’un de l’autre nous était insupportable. Oh, il ne nous faut pas grand-chose. Ses doigts qui frôlent ma peau si fine, ma main qui se perd dans sa paume et nos corps qui se cherchent et se collent l’un à l’autre. Mes doigts se perdent sur ses bras avec la furieuse de vouloir le sentir. Je suis incapable de rester loin de lui. Pas après avoir été privée de sa présence aussi longtemps. Mon regard posé sur cette chaise, j’ai le cœur qui s’emballe à son souffle. Avec plaisir … Jamais sa vois n’a été plus sincère. Je retiens un sourire conquis et frissonne en fermant les yeux. Je me détourne rapidement pour ne pas qu’il voit le rouge me monter aux joues. C’est dingue ça ! Elle est passé où la jeune femme qui n’hésitait pas à lui demander de lui desserrer sa robe, cette femme qui se pointait devant lui en petite tenue clamant être le dessert, cette femme qui sait si bien lui faire du bien sous la douche … Je rougissais et bafouillais comme une ado devant son crush. Quelque part au fond de moi j’avais un peu honte, et j’avais peur qu’il ne me trouve ridicule. Il fallait vite que je me reprenne. Relevant mon visage vers lui je lui souris quand il m’époussetait ici et là de ce quelques poussières de bois dont il m’avait salit. S’il savait à quel point je m’en contre fiche de ces poussières. Je le laisse faire, parce qu’être ainsi, le centre de son intérêt, me plait. J’en profite pour lui en retirer dans ses cheveux, quelques gros copeaux, en lui lançant un regard complice. Et à nouveau ses lèvres viennent se perdre sur les miennes. Et ce n’est pas moi qui m’en plaindrait … Je me presse contre lui, refusant de le laisser partir, mais je dois m’avouer vaincu. Quand il décolle lentement ses lèvres des miennes mon cœur gémit fasse à son sourire. Je suis foutue. Je suis esclave du moindre de ses regards. Il me faut quelques secondes pour reprendre contenance. Je le regarde s’éloigner, lorgnant sur son dos et ses fesses sans aucune gêne alors qu’un sourire ourle mes lèvres. J’ai envie de sauter partout tant l’adrénaline qui court dans mes veines me rend dingue. Je suis excitée. J’ai envie de rire, et de tourner sur moi-même bien que ce soit la chose la plus stupide qui puisse être. Mais le bonheur ne se traduit pas toujours comme on l’aurait pensé. Me mordant à nouveau la lèvre inférieure j’hésitais avant de me décider … Il fallait qu’il se rappelle d’à quel point je pouvais être … femme. Retirant rapidement mes chaussures je me précipitais vers le tuyau d’arrosage et l’ouvrit pour rincer mes pieds sales. Un minimum de décence tout de même. Non, ç vrai dire je voulais simplement être parfaite à ses yeux … J’étais presque déçue qu’il s’arrache à mon étreinte pour aller laver son corps que je trouvais vraiment sexy ainsi luisant. Mais si c’était lui qui s’éloignait, c’était à moi de le rejoindre. Sur la pointe des pieds je me dirigeais vers la salle où il semblait avoir disparu. Secouant tous mes membres pour me dégourdir, je pris une profonde inspiration devant la porte avant de retirer une bretelle puis la deuxième. Ne gardant ma robe qu’en le tenant par la poitrine j’entrais le plus doucement possible dans la salle de bain. Ce pommeau de douche installé dans un coin de la pièce la rendait encore plus attirante. Je souris en coin, profitant du spectacle qu’il m’offrait … Son corps nu me rendait dingue. L’eau qui coulait sur son torse m’arracha un soupir de plaisir. « Tu comptais vraiment me laisser seule ? » lui lançais-je d’une voix suave, n’attendant que de croiser son regard pour lui dévoiler mon corps nu. La robe glissa le long de mon corps pour s’échouer à mes pieds mouillés. Je lui souriais, de cette façon tout aussi charmeuse et joueuse dont j’avais l’habitude. J’avance vers lui d’un pas félin en passant une main dans mes cheveux. Je mordille ma lèvre inférieure pour la rosir un peu plus et joue avec l’élastique de mon string, le baissant et le remontant à chacun de mes pas. Mon regard n’était plus aussi doux et timide, il était brulant et fiévreux. Postée à quelques centimètres de lui je veillais à ne pas le toucher. Je me tournais dos à lui, et dans une cambrure sensuelle je me penchais en avant pour faire glisser mon sous vêtement le long de mes cuisses, jouant quelque peu avec avant qu’il ne s’écrase au sol dans une lenteur tortueuse. Puis affichant un air sûr je glissais un doigt de mon cou, tournant lentement vers lui, jusqu’à ma clavicule avant de poursuivre ma descente entre mes deux seins … suis le chemin Yeon Joon.


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Dim 10 Mai - 16:01

    Le trait de caractère qu’il préfère sans aucun doute chez sa femme est sa sincérité, le fait qu’elle soit entière. Elle n’a pas honte de ses envies, de ses désirs. Par exemple, lorsqu’elle veut du sexe, elle n’hésite pas à le dire franchement, sans autour du pot. Et cela, Yeon Joon apprécie grandement. Car ils sont tous deux adultes, avec des pulsions et besoins sexuels, alors pourquoi faire de la fausse gêne et pudeur ? C’était ridicule. D’ailleurs, l’entourage du métisse sait pertinemment qu’il a en horreur toutes ces filles qui font semblant d’être mignonnes et prudes pour avoir une image pure. Dieu que cela l’horripile. Avec Sun Mee, il a cette sensation qu’entre eux aucun tabou, aucune gêne existe, et il apprécie grandement cela. Ils sont sincères l’un envers l’autre, et c’est pourquoi leur relation est si naturelle, si simple. Par ailleurs, lui n’avait pas tant réalisé que depuis l’arrivée de la cadette, leurs corps avaient toujours été en contact, quel qu’en soit le moyen. Il agissait juste sans réfléchir, laissant ses envies le guider. Et ce détail est assez intriguant, car toute connaissance de Yeon Joon sait qu’il est tout sauf tactile. Les deux seules personnes qui ont droit à ce privilège des câlins et autres gestes d’affection sont Yun Ho, et bien évidemment, Sun Mee. Mais si cela s’explique aisément pour le fils Baek, faute de l’avoir connu presque bébé et de l’avoir e suite eut dans les bras, c’est une autre histoire pour la jeune femme. Car jamais le métisse n’avait été ainsi envers une femme. Et encore moins si rapidement. En effet, même déjà lors de leurs premières soirées ensemble dont nous vous passons les détails sulfureux il avait eu des gestes pour elle. Avait-elle seulement conscience de tout cela… ?

    Alors qu’il se laissait porter dans ses pensées en profitant de l’eau chaude coulant sur son corps, Yeon Joon en fut sorti par la voix de sa cadette. Etrangement non surprit qu’elle ait décidé de le rejoindre, il se tourna pour la regarder, et ne put retenir un sourire carnassier en voyant cette robe légère tomber au sol. Il dévora sans honte Sun Mee qui s’approchait de ce pas si aguicheur de lui. Diantre. Comment pouvait-elle être si désirable ?! Sans bouger, profitant simplement de ce si appréciable spectacle, il ne put retenir un frisson et un juron dans sa tête en la voyant ainsi se pêcher et s’exposer à lui. Elle savait si bien s’y prendre, la garce. Et comme une marionnette, il suivit du regard ce doigt qui se voulait visiblement joueur. Aish. Lâchant un léger grognement, il posa une main sur l’épaule de sa belle et inversa leurs positions, la plaquant ainsi au mur. Il lui encadra le visage en posant ses mains contre ce même mur, et planta son regard perçant dans ses yeux. Son corps se rapprocha du sien, mais sans pour autant s’y coller. Il laissa exprès un très fin espace, pour que les effleurements la frustrent. Si elle voulait jouer à l’exciter, c’était inutile. Car avec ses deux semaines sans la voir, il n’avait nullement envie d’attendre. Profitant de leur différence de taille et de sa carrure imposante, ses deux petits plaisirs personnels il fallait bien l’avouer, il la domina et ne la lâcha pas une seule seconde du regard. Se penchant comme pour l’embrasser, il se stoppa à de vulgaires millimètres de ses lèvres, et y susurra de sa voix suave : « Tu me rends fou ». Et finalement, il lui captura avec fougue les lèvres, presque comme un carnivore sautant sur sa proie. Très vite, leurs langues se lièrent pour un passionné et sensuel échange, tandis que ses mains qui avaient glissées jusqu’au-dessous des cuisses de Sun Mee en prirent possession pour les lever. Et ainsi, il redressa sa cadette pour la mettre à sa hauteur et qu’elle puisse entourer sa taille de ses fines jambes. Et ce qui suivit, nous pensons que vous l’avez très bien comprit, pas besoin d’un dessin, n’est-ce pas ?
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Dim 10 Mai - 16:37

    Elle s’assumait avec lui, elle devenait femme. Elle devenait sauvage et sans tabou. Parce que c’était lui, parce qu’elle aimait le regard qu’il posait sur elle. Parce qu’elle n’avait pas peur d’être naturelle, d’être à l’aise, d’être fière de son corps. Elle trouve ses seins trop petits, elle trouve sa taille pas assez fine, et ses jambes trop courtes. Elle se perd sur ses talons pour séduire mais les retire bien vite chaque fois qu’elle est avec lui. C’est comme une force attractive, une évidence. Entre eux c’est une évidence. Elle n’a peur de presque rien quand elle est avec lui, seuls ses sentiments lui font peur, parce que c’est toujours trop fort pour elle. Parce qu’elle a terminé à genoux une fois. Parce qu’elle ne veut pas s’autoriser à tomber dans ce jeu d’amour. Elle ne veut pas s’autoriser à perdre. Parce que le perdre … Non elle refuse de l’imaginer. Pas après ces mois passés avec lui. Elle redoute le jour où elle le verra avec une femme, quand elle le verra heureux loin d’elle. Mais pour l’instant c’est son corps qu’il sert contre lui, c’est elle qu’il garde entre ses bras, et c’est à elle qu’il sourit …

    Et putain, je me damnerais pour le voir me regarder comme ça jusqu’à la fin des temps. Il me dévore du regard, il me bouffe et n’a besoin de rien d‘autre pour me rendre dingue. Comment est-ce même humainement possible ? Qu’un seul de ses regards me rende dingue. Il pourrait me demander n’importe quoi quand je suis dans cet états, états qu’il est le seul à pouvoir me mettre … Il semble me connaitre si bien. Il sait jouer avec moi. Avec mon corps, mes envies, mes besoins. Il sait où caresser pour me faire gémir. Il sait quoi dire pour me rendre folle. Il me fait le détester tant la frustration me coupe le souffle, il joue avec mes nerfs mais sait si bien me récompenser. Il me plaque contre ce mur. Notre douceur, notre tendresse laisse place à quelque chose de plus brusque, de plus bestiale. Mais il y a cette limite, cette limite qui rends nos ébats toujours plus sensuel, toujours plus profond. Comme si derrière chacun de nos soupires se cachaient des secrets qu’on osait à peine croire. Je m’accroche à son corps quand il me soulève du sol. Je sais déjà où il m’emmène et je le suis, je le suis aveuglement. Je lui suivrais n’importe où, moi qui lui réclame si souvent cette tension entre lui et moi … Mes gémissements se perdent dans nos baisers, quand son corps ondule contre le mien. Bon sang, ça devrait être interdit de savoir donné autant de plaisir à une femme. Mon corps tremble, il se colle au sien et j’en redemande. Encore, encore et encore. Je cri, sans retenu. Je gémis de plaisir, ce plaisir qu’il me donne à chaque fois. Jamais je n’ai vu un amant aussi attentionné, aussi concerné par mon plaisir. Si j’osais le comparer à cet autre homme que j’ai connu, cet homme qui prenait sans jamais me donner, cet homme qui se contentait de me corps sans chercher à comprendre, si j’osais le comparer Yeon Joon serait meilleur, oui, le meilleur et de loin. Mes ongles griffes son dos, parce que ce corps est le mien, il m’appartient, au moins le temps où nous ne faisons qu’un. Il m’appartient et je le marque. Je laisse ma trace de femme possessive et pleine de lui. Mes cuisses si fines perdues sur ses hanches, mes lèvres rougies par nos baisers qui se perdent dans son cou, mon regard fiévreux et tendre ancré au sien … J’atteins le plaisir sans autre forme de procès. Un accès direct, un allé simple vers le plaisir. Mon cri de jouissance se perde sur ses lèvres alors que mon visage se crispe dans une grimace de douleur délicieuse … Je tremble, je tremble sans plus n’avoir aucune force alors qu’il a tout fait. Je suis frêle contre ses bras puissant qui me protègent. Je récupère mon souffle sans m’écarter de ses lèvres. C’est son souffle qui devient le mien. Mes deux mains sur ses joues, je colle mon front au sien. Je mets de longues minutes à revenir sur terre et frissonne. Quand mes pieds touchent le sol froid je vacille. Je me tiens à son torse en relevant mon visage vers lui. Quelques mèches de cheveux me collent au visage mais je suis bien trop lasse pour les retirer. J’embrasse son torse d’une multitude de baiser mouillé et tendre. Je prends mon temps, je caresse son dos et descends à ses fesses musclés. Je souris contre sa peau, taquinant l’eau de ma langue. Je me saisit du savon pour finalement le savonné. Je n’ai aps prononcé le moindre mot. Mais à quoi bon ? Le silence autour de nous n’est pas pesant, et il sait … il sait ce que je ressens rien qu’en plongeant dans mon regard. Je remarque alors les traces sur ses épaules et les fines griffures sur sa peau halé par le soleil. «  Oh … » soufflais-je en rougissant, mais je suis fière, fière de ces traces et ça  se lit dans mon regard taquin que je lève vers lui. Mon regard trahis mon humeur et je ne cache pas ma fierté. Je ris même en lui souriant malicieusement. « Dieu merci monsieur Yoo, vous portez des chemises longues au travail ~ »

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Dim 10 Mai - 17:24

    Faute du mélange de ses deux origines, il avait un visage, des traits particuliers. Il en a toujours eu conscience, et pour ne rien vous cachez, jusqu’à sa rencontre avec Sun Mee, il détestait se voir dans un miroir. Ses oreilles quelque peu décollées, son nez droit et fin, ses grands yeux. Il ne les aimait pas. Souvent dans sa vie, petit comme adulte, on lui avait fait des remarques dessus. Il avait pensé à faire de la chirurgie esthétique. Mais tout ceci est révolu. Depuis que la demoiselle est entrée dans sa vie, il a un tout autre regard sur son physique. Pourquoi ? Tout simplement car quand elle le touche, quand elle me regarde, il a la sensation d’être beau. Cette façon qu’elle a de poser ses yeux sur lui lui donne de la confiance. Elle rebooste son égo. Toute cette histoire, il ne lui a jamais fait part. Car il sait pertinemment qu’au fond, c’est la même chose pour l’assistante. Il craquait pour ce physique qu’elle n’aimait pas. Mais comment faisait-elle ? Il aimant tant serrer ce petit corps, embrasser sa sublime poitrine, caresser sa fine taille. Yeon Joon préférait largement un physique comme celui-ci plutôt qu’une bimbo géante avec des obus. Aucune comparaison n’était possible. Et d’ailleurs, de suite cette acceptation du corps de l’autre s’était mise en place. Encore une fois, c’était une évidence, pour l’un comme pour l’autre.

    Sexuellement parlant, il n’avait jamais été un grand actif. Bien sûr, il eut quelques femmes dans ses bras, mais jamais rien de comparable d’avec Sun Mee. Il la désirait jour comme nuit, qu’importe sa tenue, qu’importe leur état physique. Pour elle, il cherchait toujours à être le meilleur possible, à la combler. Jamais il ne s’était contenter de simples et fades vas et viens pour la satisfaire, mêmes lors de leurs ébats pressés par faute de temps. Toujours il prenait soin de lui procurer le maximum de plaisir. A ses yeux, elle était bien trop précieuse pour ne penser qu’à sa propre satisfaction. Sur le plan sexuel, ils étaient fusionnels. Comme un seul et même corps. Ils savaient tous deux les points faibles et sensibles de l’autre, comment les utiliser à bon escient. Si leur libido peut paraître bien trop puissante et folle, elle ne gâche en rien leurs rapports, bien au contraire. En 7 mois, pas une seule fois Yeon Joon ne s’est lassé de sa belle. A chaque fois qu’elle se retrouve dans ses bras, il a l’impression de la redécouvrir. Alors, cette fois-ci encore, sous cette douche, il la combla. Tout comme elle, il ne fit pas preuve de pudeur et laissa sans gêne ses gémissements de plaisir résonner dans la pièce. Comme toujours, ils atteignirent le7ème ciel ensemble. Ne pouvant quitter ce sourire qui ornait son visage, il laissa son souffle chaud et rapide se mêler à celui de Sun Mee tandis que ses yeux se fermaient. De ses bras musclés, il profita encore quelques instants de sa belle en la serrant contre lui, avant de finalement laisser ses pieds rejoindre de nouveau le sol. En sentant les baisers, de légers frissons remontaient son échine, et ses doigts caressèrent les épaules de la cadette. Puis, se laissant volontiers savonner, il ouvrit les yeux pour constater de la remarque taquine de son invitée. Oula. En effet, de telles marques allaient rester un petit moment gravées sur sa peau. Lui embrassant le front, Yeon Joon confirma d’un simple signe de tête, avant de lui aussi s’enduire les mains de savon pour venir la laver, avec délicatesse. Ses fins doigts passèrent sur absolument chaque parcelle de peau de l’assistante, sans gêne et sans perversité. Lorsqu’elle fut dos à lui, il en profita pour lui procurer un petit massage, comme pour se faire pardonner de sa brusquerie contre le mur. Et une fois tous deux rincés, il coupa l’eau et attrapa une grande serviette pour enrouler Sun Mee dedans. Et sans attendre une quelconque approbation, il la porta telle une mariée pour se diriger à la chambre, lui toujours nu. Une fois dans la pièce, il la déposa avec délicatesse sur le lit et vint lui caresser une joue. Presque taquin, il dit alors : « Même si nous sommes seuls ici sur des kilomètres à la ronde, je préfère ne pas prendre le risque qu’un autre puisse te voir dans cette tenue. ». Et lui volant un baiser, il se redressa et commença à prendre des vêtements pour lui dans sa commode. Oh, ils avaient déjà passé du temps complétement nus, ensemble, dans son loft. Mais ici, c’était différent. Non pas que Yeon Joon n’aimait pas la voir en tenue Eve, bien au contraire ! Simplement, il comptait à la fois lui faire visiter d’autres endroits, mais aussi découvrir ce qu’elle avait choisi d’emporter avec elle.
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Dim 10 Mai - 18:57

    Ses mains chaudes sur mon corps me font soupirer d’aise. C’est comme être en paix. En phase avec moi-même. Je frissonne et savoure son massage en penchant la tête vers l’avant. Ce que je préfère chez lui ? Peut-être la façon qu’il a d’embrasser mon front. Peut-être que j’aime cette façon qu’il a de soupirer contre mes lèvres quand il m’embrasse. Cette façon qu’il a d’assumer son plaisir avec moi. De gémir si fort contre ma peau. Tant d’homme se retienne, tant d’homme sont silencieux, moi j’ai la fierté de l’entendre prendre son pied avec moi. Il aime ça … il aime me faire l’amour, il aime mon corps et nos parties de jambes en l’air … Est-ce que ça devrait m’inquiéter de voir qu’en a peine 20 minutes nous nous étions déjà sautés dessus ? Comme si le sexe n’était que la seule chose que nous avions … pourtant je sais au fond de moi, qu’avec le seul sexe … on est seulement capable de s’exprimer qu’à ce moment-là. Comme si le plaisir de la chair n’était qu’un prétexte pour lui dire qu’il me manque, que je l’aime, que je le veux … Parce que quand on fait l’amour il n’existe plus rien à part nous … On est seul au monde, plus rien n’a d’importance. Pas pour moi. Je ne pense qu’à lui. Je ne rêve que de lui. Et maintenant qu’il est dans mes bras, il me manque encore. Je ne pensais pas que ça pouvait être possible. D’être en manque de lui, à ce point. Je ne veux pas y réfléchir, pas maintenant, pas quand il prend soin de moi. Je ris en poussant un petit cri quand il me soulève du sol, enroulée dans cette serviette. J’aime sa remarque, j’aime ce petit côté possessif. Je m’accroche à son cou en souriant heureuse, je lui vole un baiser en chemin et me laisse tomber sur ce grand lit. Je penche la tête sur le côté en mordillant la lèvre inférieure avant de me redresser sur les coudes. Je le dévore du regard avec un sourire coquin. Dès le premier soir que j’ai passé avec lui il m’a demandé de rester nue pour pouvoir me regarder, non pour pouvoir m’admirer. Alors la nudité entre nous avait finis par être … de l’ordre du commun. Et c’était cette facilité entre nous qui me plaisait. Nous n’avions pas besoin d’être pudique. C’était comme se mettre à nu devant l’autre. Pas de tabou. Pas de secrets. Pas beaucoup dirons-nous. Je le dessinais mentalement dans ma tête en pensant au prochain croquis que je ferais de lui … je finis par me redresser et marcha a quatre pattes jusqu’à ma valise que j’ouvrais. Je m’assis devant e posant mes fesses sur mes talons. Je farfouillais une tenue qui pourrait être plus appropriée. Rester nu ne me dérangeait pas mais les désirs de Yeon Joon passaient avant. Je trouvais enfin quoi mettre après avoir tout retourné. Je crois qu’avec ma seule valise je pourrais compléter toute la chambre. J’étalais mes chaussures autour de moi, et hésita entre un short, une jupe, une robe à nouveau. J’opte pour une tenue que j’ai moi-même dessiné et faites. C’est un peu le challenge de savoir si ca lui plaira … Je me redresse et prend mon temps pour m’habiller, lui lançant un petit regard taquin par-dessus mon épaule avant d’ajuste mon décolleté pour qu’on ne voit pas mon soutient gorge, pas beaucoup dirons-nous. Puis je le rejoins et viens me pendre à son cou. Je reste pied nu et notre différence de taille me fait sourire. Je l’aime bien cette différence. Agilement je lui saute dessus pour enrouler mes jambes sur ses hanches. J’aime être perchée dans ses bras. Je lui souris et lui vole un baiser « Et que fais-t-on maintenant monsieur ? » j’enroule mes bras autour de son cou et me presse un peu plis contre lui pour ne pas tomber. « Dis, est-ce que je pourrais t’aider ? Pour rénover cette maison je veux dire. » Je mordillais ma lèvre inférieure trahissant mon petit stress. Je ne voulais pas me montrer intrusive, ou toucher à son bébé, mais … je voulais participer, participer à ce qu’il aimait. Je voulais qu'il me laisse entrer dans un sa vie un peu plus ... Plus qu'il ne l'a fait avec les autres. Si bien sûre j'étais la première à venir, d'ailleurs cette question soudaine m'échappa des lèvres et ma curiosité me fit rougir. " Tu as invité d'autre de tes ... sexefriend ici avant moi ou pas ?" j'hésitais toujours ru el terme mais c'était celui qui nous convenait le mieux pour l'instant. Enfin, tout du moins à moi ...


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Dim 10 Mai - 21:19

tenue




    Il lui faisait l’amour. Et ce depuis leur premier rapport. De tout ce qu’il peut se rappeler concernant ses expériences sexuelles, elle était la seule qui avait droit à ce privilège. Même avec les très rares demoiselles possédant le statut d’exs, il n’avait pas le sentiment de leur avoir fait l’amour. Alors, pourquoi elle ? Après tout, officiellement elle n’était que sa sexfriend. D’autres diraient que ce terme implique de simplement la « baiser ». Mais c’était bien loin d’être le cas. Car même si la grande majorité du temps leurs ébats étaient fougueux, sauvages, il prenait tout de même toujours soin d’elle. Plus rien n’existait alors excepté Sun Mee. Et son cœur. Son cœur s’emballait à chaque fois. A vrai dire, lorsqu’il tentait d’analyser ses sentiments, il avait l’impression de retrouver ces moments cucul de dramas. Avec l’héroïne qui ne pense jour et nuit qu’à son crush, qui a ce sourire niais rien qu’en voyant le nom du garçon sur son téléphone, qui a des cœurs tout autour d’elle dès qu’il pose le regard sur elle. Ridicule. Yeon Joon devait arrêter de réfléchir à tout cela. Car la conclusion qui venait alors trahissait la promesse qu’il avait faite à sa belle. Et ne pouvait se le permettre. Par peur de la perdre. Et cela était tout simplement inenvisageable. Reprendre une vie sans elle, c’était impossible. Il n’en voulait pas. Il ne se voyait plus désormais sans l’assistante à ses côtés. Il avait tout simplement besoin d’elle pour vivre à présent.

    Attrapant dans sa commode un t-shirt une chemise, un slim noir et un boxer, Yeon Joon se décala pour laisser la place à son invitée donc la valise se trouvait aux pieds. Et tout en s’habillant, il retint un rire en la voyant étaler tant d’affaires devant elle. Elle avait réellement pensé à tout type de tenue, c’était impressionnant ! Toutes les femmes étaient-elles ainsi ? Une fois habillé, il n’eut pas vraiment le temps d‘inspecter la tenue complète de Sun Mee puisqu’elle vint rapidement dans ses bras. De suite, il la tint par le dessous des cuisses et lui retint les lèvres surement plus longtemps qu’elle ne l’avait voulu au départ. Et de nouveau, il fut énormément touché par ses propos. Rien que de l’imaginer travailler avec lui, qu’elle y mette sa touche personnelle, qu’il y ait un peu de son âme dans cette demeure qui lui tenait tant au cœur le comblait de joie. Alors, il la serra davantage contre lui. « J’en serais ravi. ». Ainsi, ça serait comme si cet endroit leur appartenait, à tous les deux. Ils partageraient enfin quelque chose de matériel. Alors que Yeon Joon se dirigeait vers la pièce servant de cuisine, il faillit s’arrêter à cette question dont il ne s’attendait pas le moindre du monde. Il attendit d’avoir déposé Sun Mee sur la table en bois brut qu’il avait lui-même confectionné avant de planter son regard dans le sien, ses mains toujours sur ses cuisses. Devait-il lui avouer qu’elle était son unique sexfriend ? L’unique personne à qui il offrait son corps ? Il se contenta d’un simple mais sincère « Tu es la seule. », qui voulait tant dire. Ici, il n’invitait que des personnes extrêmement importantes à ses yeux, comme Yun Ho ou Woo Jin. Ou encore tout simplement elle. Elle dont il ne pouvait plus se passer. Lui caressant des pouces ses cuisses nues il finit par s’éloigner d’elle pour ouvrir un petit frigo et en sortir une belle et grosse moitié de pastèque. « J’espère que tu aimes. ». Il se mit à couper calmement des parts, laissant de nouveau un silence s’installer, mais qui n’était en rien pesant ou froid. Une fois la moitié entièrement découpée, il apporta une part à sa belle et lui caressa ensuite la tête, avec une tendresse folle. Tournant la tête vers la cour intérieure, il regarda un instant le rocking chair. « Tu as déjà travaillé le bois ? C’est comme caresser un corps. ». Ses yeux se reposèrent sur l’objet de toutes ses convoitises et il lui adressa un léger sourire. « C’est une union, comme le sexe. Tu touches, caresses, modèles, transpires, prends du plaisir. ». Yeon Joon se rendit alors compte que ses propos étaient quelque peu étranges. Pourtant, pour lui, c’était une image parfaite pour décrire son travail. Aish. Qu’allait-elle penser ? Il espérait ne pas passer pour un pervers aux occupations étranges…
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Dim 10 Mai - 22:03

    TENUE °°
    J’appréhendais la réponse je l’avoue, je l’avais posé plus vite que mon esprit n’avait eu le temps de l’analyser. Mais maintenant que c’était dit … je ne pouvais plus reculer et devait accepter quoiqu’il en dise, la réponse. Je craignais de n’entendre le mot ex, le mot sexfriend, ou le mot … oui dans sa phrase. Nous n’avions jamais parlé d’exclusivité, encore moins de relation de couple entre nous, on se laissait vogué au grès des jours sans vraiment savoir où nous allions. J’étais souvent perdu et je refusais pourtant de trop longtemps réfléchir à la question. Et les jours où il me manquait trop, les jours où je voulais simplement lui envoyer un cœur par sms je me plongeais dans mon boulot pour m’empêcher de trop penser à lui ou de faire quelque chose que je finirais par regretter. Je me retenais souvent d’agir de façon trop mignonne avec lui … il allait me trouver ridicule à tous les coups. Alors les fois où je voulais le voir, parce que son absence devenait trop insupportable, je débarquais chez lui tard, vêtu d’une petite tenue et on faisait l’amour. Parfois plusieurs fois dans la nuit. Mais jamais, jamais je ne lui envoyais de messages pour lui dire combien je pouvais penser à lui, combien chaque détails finissait toujours par me ramener à lui … Ni que je pouvais être jalouse de ces femmes qui lui tournaient autour. J’étais heureuse quand mon patron m’emmenait avec lui à ces réunions à laquelle Yeon Joon assistait et c’était un plaisir pour moi de le dévorer des yeux dans mon coin. Il était tellement sexy avec son air sérieux. Il savait si bien gérer son entreprise que l’homme qu’il me présentait aujourd’hui me surprenait. Mais agréablement. Je découvrais de nouvelles facettes de sa personnalité qui le rendait unique à mes yeux. Prendre soin d’une serre, puis maintenant travailler le bois. En parler avec passion et retaper une maison de ses propres mains, seul, qu’importe le temps que ça prendra … J’appréciais l’homme qui se dévoilait à moi. Assise sur ce comptoir j’avais leur cœur battant à sa réponse. J’aurais dû cacher mon sourire conquis, oui j’aurais sûrement dû me montrer plus posée, plus calme, cacher le faites que j’étais plus que soulagée et satisfaite de sa réponse … Et qu’est-ce que j’y pouvais moi si ça me plaisait autant ? Je souris fièrement en ramenant une jambe contre moi alors qu’il sortait une pastèque de son frigo. Bon sang qu’est-ce que j’aime ce fruit. « Oh super ! J’adore la pastèque ça rafraichie tellement ! » Je me léchais déjà les lèvres, l’estomac gargouillant. Je me saisis de la part qu’il me tend avec un sourire plein d’appétit et croque dans la chair du fruit alors qu’il me caresse la tête. Je lui lance un regard complice et doux. Il se met ensuite à me parler de bois, de la façon dont il le travail. Je souris attendri en penchant ma tête sur le côté. Il est si passionné quand il en parle. Si … vivant. Son regard s’illumine et tout son visage devient soudain animé. Il sourit, il fait des mimiques dont il ne doit même pas avoir conscience. Je pince mes lèvres en le trouvant craquant et sent mon cœur devenir fou. Calme-toi. Calme-toi Sun Mee. Je croque à nouveau dans ma part de fruit et croise les jambes en tailleur sur le comptoir. « Me feriez-vous des infidélités avec cette maison monsieur Yoo ? » souriais-je amusée. J’arquais un sourcil malicieux et rit doucement en souriant, un de ces sourires lumineux. « Je n’ai jamais travaillé le bois, mais je ressens la même chose quand je joue avec les matières et les tissus. » Alors oui je le comprenais quand d’un gros bloc il pouvait façonner et donner forme à ce qu’il imaginait, à ses rêves les plus fou. « Mais j’ai un bon lexique en la matière ! » ajoutais-je pleine de bonne volonté. Et c’est avec tout le sérieux du monde que je lui énumère les termes que je connais en levant un doigt à chaque nouvelle idée « Raboter, avec un sabot, et hum le bâti … tu sais pour l’encadrement des lit là … » bafouillais-je un peu. Bon trois mots … ca fait un peu léger, je croquais dans mon fruit en réfléchissant, les sourcils un peu froncé. Trouvant soudain une nouvelle réponse «  Oh et bien poncer, enduire, apprêt, et hum … » six c’était pas mal ? J’avais posé ma pastèque sur ma cuisse qui fondit légèrement. Tant pis. Voyant un peu de jus sur mes doigts je vins les suçoter oubliant que j’étais en train de compter. « Burin ! Bourrin … ou Burre… Hum tu sais le gros marteau, l’enclume là, que tu utilises avec ce … burin ? pour façonner le bois ! » et de 7 … Je ne sais pas si j’arriverais à dix … alors … « Sinon je sais que l’érable, le boulot et le hêtre sont des bois souples à travailler … Mes connaissances en la matière sont passable à votre avis Monsieur Yoo ? » Demandais-je innocemment en reprenant ma pastèque, ignorant pour l’instant la petite flaque de jus sur ma peau.

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Dim 10 Mai - 22:46

    Plus d’une fois il avait failli lui demander si elle voyait d’autres hommes. Il était extrêmement curieux à ce sujet, mais jamais il n’avait osé évoquer le sujet. Pourquoi ? Tout simplement il avait peur. Peur que la réponse de Sun Mee soit positive. Après tout, elle était libre de ses faits et gestes, rien dans leur relation les interdisaient d‘avoir d’autres partenaires. Mais l’idée de la savoir dans d’autres bras, l’image d’elle heureuse avec un autre, tout cela le rendait fou. De la jalousie. Elle était sienne. Point. Personne d’autre que lui n’avait le droit de poser ses mains sur elles, de gouter à ses lèvres, de se lier à elle. Il savait qu’il était de nature possessive, mais lorsqu’il s’agissait de sa cadette, cela prenait une toute autre mesure. Par ailleurs, si elle venait à lui demander ce qu’il en était pour lui, Yeon Joon ne mentirait pas. Il lui dirait cette vérité qu’elle est la seule et unique. Sans aucune gêne. Mais jusqu’à présent, la question n‘avait pas été posée, alors il profitait de ce petit doute qu’il pouvait créer chez sa belle. Ce n’était pas bien méchant, mais quelque part, cela continuait d’alimenter la flamme de la passion entre eux. Car l’idée que quelqu’un d’autre puisse exister créait ce désir de marquer sa possession sur l’autre, d’afficher clairement qu’ils appartiennent déjà à quelqu’un. Comme un tatouage le ferait, pour l’éternité.

    Lorsque Sun Mee le taquina en faisant allusion qu’il la trompait avec cette demeure, le métisse étouffa quelque peu un rire, attendrit par cette réaction de la demoiselle. Alors, comme pour lui avouer qu’il désirait que ce lieu ait une réelle signification pour eux deux, il lui lâcha un maladroit « Faisons un plan à 3. ». La regardant manger tandis que sa main glissait le long du bras de l’assistante, Yeon Joon écouta cette dernière parler, sans cacher une expression de surprise. Alors ça, il ne s’y attendait absolument pas ! C’était bien la première fois que quelqu’un dans son entourage, à qui il avait parlé de son désir de devenir ébéniste, connaissait autant de choses à ce sujet ! Et étrangement, un sentiment de fierté se forgea en lui. Elle était définitivement parfaite. « D’où te vient cette connaissance ? Me cacherais-tu des choses ? ». Souriant, il lui vola un baiser fruité avant de constater que sa cuisse était couverte du jus de la pastèque. Aish, une vraie enfant. « Tu ne sais pas manger proprement Sunny. ». Oh, le surnom lui avait échappé, mais il ne s’en rendit même pas compte. Non, il était bien trop occuper à s’accroupir entre les jambes de Sun Mee pour venir de sa langue récupérer l’eau sucrée. Il y déposa ensuite un baiser puis se redressa pour de nouveau la dominer de sa taille. « Serait-ce car tu désires une seconde douche ? ». Yeon Joon accompagna cette phrase pleine de sous-entendu d’un clin d’œil, avant de se saisir d’une part non entamée et commencer à la grignoter calmement. « Tu veux qu’on s’installe dehors, pour profiter du soleil ? ». Oui, il y avait un temps radieux, alors autant en profiter ! Et puis, ainsi, il pourrait lui montrer le petit près derrière la maison et ils s’installeraient dans l’herbe, à l’ombre de l’imposant saule pleureur, au bord du lac. Définitivement, cet endroit était le paradis.
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Lun 11 Mai - 0:35

Faisons un plan à trois ? Ok, je l’avoue pendant une seconde je n’ai pas saisie l’allusion. Puis j’éclate de rire en réalisant ce qu’il voulait dire. Je secoue la tête en chassant cette idée saugrenue de ma tête. Un plan à trois. Et puis quoi encore ? Mais … peut-être que c’était quelque chose qu’il aimait ? Un plan à trois c’était … comme mettre du piment dans une relation basée sur le sexe. Mais est-ce que nous n’étions que ça ? Des sexfriends ? Je commençais à regretter ce terme que j’employais sans cesse. Pendant une seconde l’idée qu’une autre femme puisse le toucher, et d’avantage sous mes yeux, me rendait folle. Je crois que j’aurais pu lui faire une scène s’il me demandait sérieusement de faire un plan un à trois. C’est fou comme une simple blague m’a fait réagir au quart de tour, pourtant j’affichais un calme olympien et même un sourire doux. « Rêve » lui lançais-je sur le ton de la plaisanterie. Je continuais de manger ma pastèque et surpris son regard fier vers moi. Je me sentis rougir et franchement contente de moi … Je ne cherchais pas vraiment à jouer les filles calées pour me donner un genre, ni même l’impressionner … Bon ok, certes un peu, mais je voulais juste lui montrer que je m’intéressais à ce qu’il aimait et que ça me plaisait aussi. On pouvait partager autre chose que le sexe et il était le premier à faire un pas vers moi en m’invitant dans cette maison, alors je considérais que c’était à mon tour de faire un pas vers lui. Et depuis le temps que je lui parle de mon rêve de devenir styliste … J’étais maintenant fière qu’il partage ce secret avec moi. La première, je suis la première à mettre les pieds ici. Et la dernière … oui, cette pensée traversa mon esprit pendant une demi-seconde. Au moins, j’aurais le temps de laisser ma trace, et qu’importe celles qui suivra derrière, j’aurais été la première. Ma jalousie me poussait à me montrer aussi … agressive envers ses ennemies invisible qui n’existaient peut être même pas. Je lui souris tendrement avant de lui dire « Mon grand père avait un établit… ah ! tien un autre mot établit ! Et petite je le regardais retaper tout ce qui l’entourait. Mon cheval a bascule comme la télévision. Il était manuel et chaque fois qu’il faisait quelque chose il me l’expliquait. Je t’avoue que je n’ai pas tout compris, ni retenu mais j’adorais rester avec lui dans son atelier. J’avais le droit de porter un masque de protection, j’avais l’impression d’être dans un jeu. » rit elle avant de caresser les hanches du jeune homme qui vint lui voler un baiser. Sunny. Je rougis ; ce n’était pas souvent qu’il me donnait un surnom affectif comme ça. Je ris en le voyant me suçoter la cuisse pour me lécher le jus. « Et qui te dit que je ne l’ai pas fait exprès ~ » insinuais-je l’air de rien amusée. Quand il fit allusion à la douche je lui fis un clin d’œil plein de sous-entendu en susurrant contre ses lèvres que j’attirais à moi. « Tu commences à bien me connaitre. » Je ris avant de finir ma pastèque. Hum, c’est franchement délicieux ! Je saute du comptoir en allant me couper un nouveau morceau, prenant déjà mes aises et acquiesça a sa proposition. « bien sur ! » Je lui attrapais déjà la main pour entremêler mes doigts au sien et le laissa me guider jusqu’à un pré magnifique près d’un lac. J’étais pied nu et l’herbe fraiche sous mes pieds me chatouilla. Je frissonnais avant de me mettre à gambader dans les prés. Je lui donnais mon morceau de pastèque en le plaquant contre lui sans le salir et partie à faire des roues et des équilibres plus ou moins réussis. « Mon dieu as-tu la moindre idée de la dernière fois où j’ai pu courir dans l’herbe !? » lui criais-je à quelques mètre de lui ! Je pris une longue inspiration en profitant de la nature et vint m’assoir sous le saule pleureur qui nous protégeait de ses branches. Sans laisser le choix à Yeon Joon je vins me caler entre ses jambes et me blottit contre son torse. Je fixais devant moi, le lac calme. « Il y a des poissons dedans ? » demandais-je curieuse en venant croquer le morceau de pastèque qu’il tenait dans sa main sans savoir si c’était mon morceau où le sien. Je ne pris pas la peine de prendre le fruit non plus. Je mâchonnais en dirigeant sa main vers ma bouche d’un air malicieux. Puis prenant un air un peu plus sérieux lui demanda sans oser le regarder « Tu étais sérieux pour le plan à trois ? » puis, craignant que mon ton ne trahisse mon appréhension j’ajoutais dans un petit rire « Non parce que j’ai une copine vraiment très belle qui serait partante~ » Mais au fond de moi je ne ris pas vraiment. Pas du tout même, mais je préfère lui donner l’impression de prendre ça comme un jeu. « Ou alors un homme. » fis je mine de réfléchir avant de manger à nouveau et de m’étirer l’air de rien pour cacher mon trouble. « Ca pourrait être amusant » Ou pas. Comment je pouvais dire de telle chose … et s’il était partant, je dirais quoi ? ok. Allons trouver un troisième partenaire … N’importe quoi. J’étais déjà prête à tuer la première pétasse qui le toucherait.

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Lun 18 Mai - 23:58

    Tandis qu’il l’écoutait raconter son anecdote sur son grand-père avec attention, il ne pouvait s’empêcher d’imaginer Sun Mee enfant émerveillée devant le travail du vieil homme. Elle devait être si mignonne… Avait-elle déjà les cheveux courts coupés en carré à l’époque ? Lorsqu’il tentait de l’imaginer les cheveux longs, il trouvait cette vision étrange. Car si certaines personnes, femmes comme hommes, disaient que la féminité venait d’une longue chevelure, le métisse trouvait cette réflexion complétement idiote. En effet, sa cadette en était l’exemple même ! Pas besoin d’être Raiponce ! Elle était parfaite ainsi. Sans artifice ou contrefaçon. La beauté naturelle, il n’y a rien de mieux. Pour lui, tout ce qu’on pourrait qualifier d’imperfections, comme des grains de beauté ou bien des cicatrices, faisaient le charme de la personne. C’était ça qui la rendait unique. Et donc c’était de tous ces petits détails qu’on tombait amoureux. Oh ! Mais attention ! Ne vous emballez pas trop vite ! Nous ne sommes pas en train de dire que Yeon Joon est amoureux, non non ! Simplement, en toute objectivité, il n’arrive pas à lui trouver un seul défaut physique. Et même de caractère, en réalité. Il arrivait toujours à trouver une tournure positive pour les détails les moins plaisants chez la demoiselle. Et il ne savait pas pourquoi. Enfin… Peut-être qu’au fond, si, il en connaissait parfaitement la raison…

    A peine eurent-ils franchit un pas dans ce magnifique pré que Sun Mee lui échappa. Il se retrouva donc comme un idiot, la pastèque dans une main, seul, à regarder sa belle s’amuser comme une enfant dans l’herbe. Elle était tout simplement radieuse. Ce sourire remplit de bonheur, il le gravit au plus profond de sa mémoire, pour ne jamais l’oublier tant il était magnifique. La laissant donc profiter pleinement, le jeune homme s’installa sous l’immense et centenaire saule pleureur, près du petit lac. Et rapidement, il se retrouva, non sans un plaisir certain, avec la cadette collée à lui. Lui caressant la cuisse de sa main libre, Yeon Joon la laissa utiliser sa main à sa guise. « Oui, avant des personnes venaient pêcher ici, sur le ponton là-bas. Je vois quelques poissons parfois, et il m’arrive d’en nourrir. ». Posant son menton sur l’épaule de son invitée, il pensa ainsi profiter de cet instant de calme pour un moment de tendresse, mais les dires de Sun Mee le prirent de court. Aish. Elle n’avait pas compris. S’insultant mentalement d’imbécile de n’avoir pas été assez précis en lui sortant ça, il tenta de se rattraper. « Je parlais de la maison. Toi, elle et moi. Ça fait 3 ». Se mordillant la lèvre, il soupira légèrement et tourna la tête vers la demeure, laissant un léger blanc avant de reprendre, d’une voix très douce et chaleureuse. « Plus je rénove cette maison, plus j’y imagine ma vie. Loin de la ville, de Vogue. Avec… une famille. ». Sans réellement s’en rendre compte, il enlaça la taille de la demoiselle sur ce dernier mot. Et il revint coller son visage au sien, pour reprendre. « J’imagine souvent un enfant faire comme toi à l’instant… Courir pieds nus dans l’herbe, faire des galipettes, me sourire… ». C’était la première fois que Yeon Joon parlait de cela. Ni son meilleur ami ou même Yunho n’étaient au courant de ce futur qu’il désirait secrètement. Et tandis qu’il lui embrassa le cou, il pensa dire dans sa tête ces mots qui sortir murmurés presque inaudiblement : « … à tes côtés. ».
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Mar 19 Mai - 11:39

    Serait-ce étrange de dire que j’aime voir cette main se poser sur ma peau fine. Mes cuisses blanches qui n’ont pas souvent l’occasion de voir le soleil contraste avec la couleur dorée de ses doigts. Sa paume est un peu abimée et je la sens légèrement rugueuse. Loin de me déplaire, je frissonne sous ses caresses. J’ai toujours préféré un homme aux mains de travailleur qu’un homme de cette nouvelle génération qui se met à se faire plus de manucure que nous les femmes … Je préfère les … vraies hommes si je puis dire. Blottit contre lui je savoure la chaleur des rayons du soleil qui caresse mon visage à travers les feuilles de ce sol pleureur. Autant dire que le soleil à quand même bien de mal à passer. L’herbe me chatouille les jambes et je me surprends à penser que je n’ai pas besoin de grands choses d’autres pour être heureuse. Peut-être même que tout ce que j’ai là me suffit. Lui, la chaleur, du temps … De la simplicité. Je mange cette pastèque en attendant, malgré moi le cœur fou, la réponse de Yeon Joon pour ce fameux … plan à trois. Quand il me confirma qu’il parlait bien de la maison je ne pu retenir un petit rire fier et gêné. J’avais l’air ridicule à lui dire que j’aimais les plans à trois … et puis c’était débile parce que je n’avais aucune amie sous la main qui rêverait de coucher avec un homme et moi. Mais quel homme aussi … Sans que je ne le remarque mon regard devient doux et se mit à le couver tendrement. Blottit contre lui je serrais mes bras sur les siens qu’il avait passé sur mon ventre. Je frissonnais en savourant sa présence. Peut-on mourir de bien être ? J’étais heureuse, là, entre ses bras. J’étais bien bon sang … j’étais, ouais j’étais heureuse. Et si je ressentais une pointe de panique dans le creux de mon ventre je fermais bien fort les yeux pour la chasser et juste me concentrer sur l’instant présent. Ses gestes, ses caresses, ses baisers, rendaient ses paroles délicieusement, plus touchantes encore. Avec ses murmures ils m’emmenaient avec lui dans son rêve, dans sa bulle. Cet instant que l’on partage à des allures de confidences. Si mon cœur supportait déjà difficilement ce moment d’intense bonheur, il finit par lâcher à ses derniers mots soupirer. Malgré moi je me raidis et me crispe entre ses bras. Je mentirais si je disais que dans la description de son rêve je ne m’imaginais pas … mais de l’entendre me le dire ca a quelque chose de plus … concret. De plus effrayant. Je déglutis en regardant vers le lac et ne sait comment réagir. Ni quoi lui dire. Un moi aussi me semble tellement ridicule et je n’ai pas le courage de m’extasier de bonheur. Comment est-ce que je suis supposé prendre ces paroles ? Il m’a promit qu’on ne tomberait pas amoureux et le voilà à me parler d’avenir avec moi. Mes mains tremblantes enserrent ses poignets ne sachant si c’est pour le retirer ou pour le retenir. Je suis figée, dans cette posture à fixer le lac. Ses lèvres brulent encore dans mon cou et si je trouvais ça grisant il y a quelques secondes, c’est désormais piquant. Je me laisse aller contre son torse à nouveau, tachant de me détendre et déglutit le cœur lourd. Il va penser que je ne le veux pas, que je n’aime pas cette idée qui me fait pourtant tellement envie … alors pour tenter de ne pas casser ce moment, sans pour autant plonger dans un monologue remplie d’amour je lui murmure timide et maladroitement « Si … ces enfants sont comme moi, ils auront du mal à faire des galipettes … » J’ai failli dire « nos » mais ça dérogerait à toutes mes règles. Je mordille ma lèvre et m’obstine à ne pas tourner la tête vers lui. Je caressais le dos de sa main en repensant pensive à ce qu’il avait dit. La surprise et la peur s’estompant délicatement, sur mon visage un sourire timidement fier effaça cette expression d’appréhension.

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Mar 19 Mai - 15:38

    Mais quel idiot. Quel putain d’idiot. En se rendant compte des mots qu’il venait de prononcer, Yeon Joon voulu s’enfuir, disparaitre. Pourquoi avait-il fallu que ces mots sortent de sa bouche ?! C’était son jardin secret, et il venait d’en ouvrir grand les portes sans prudence. Car oui, plus d’une fois, il avait eu ce rêve dans lequel le ventre de sa cadette était rond. Et cette image lui plaisait. Bien plus qu’il ne l’aurait imaginé. Car il y avait encore un an, si on lui parlait d’enfants, de vie de famille, le métisse repoussait catégoriquement ce projet de vie. Il disait que ce n’était pas pour lui, qu’il avait encore le temps, qu’il commencerait à y songer une fois ses 30 ans passés. Mais maintenant, la donne avait changé. Sun Mee était entrée dans sa vie, et l’avait chamboulé sans ménagement. Mais il s’en voulait, énormément. Non pas qu’il avait honte, puisque c’était son désir secret, mais il s’en voulait de confronter la demoiselle à tout cela. D’autant plus qu’au final, ils ne connaissaient rien de l’histoire, du passé de l’un comme de l’autre. En effet, ils n’avaient jamais pris le temps d’en discuter. Ou plutôt, non. Aucun des deux n’en avait un jour exprimé l’envie. Pourtant, celle-ci était bien présente. Tout du moins chez Yeon Joon. Il était si curieux. Savoir où elle était née, si elle avait d’autres frères ou sœurs, le métier de ses parents, son passé amoureux. Mais pouvait-il seulement se permettre de lui poser des questions là-dessus ? Lui qui n’était qu’un simple sexfriend…

    La sentant se crisper dans ses bras, le jeune homme voulu s’excuser. Inventer une excuse bidon pour se sortir de ce cauchemar. Mais Sun Mee le prit de court en osant répondre. Et à vrai dire, cette réponse lui convenait. Il s’était attendu à tellement pire… Qu’elle le repousse, lui répète qu’il n’était là que pour le cul, l’insulte, ou autre encore. Alors, il la serra davantage contre lui sans lâcher la part de pastèque et huma profondément son parfum. Et finalement, il se laissa tomber en arrière dans l’herbe, lentement, pour s’y retrouver allongé. Il posa le morceau de fruit à leurs côtés et laissa sa belle s’installer correctement sur lui. Avec cette délicatesse si chaleureuse dont il avait le secret, Yeon Joon replaça des mèches rebelles de la demoiselle derrière ses oreilles, finissant par lui sourire tendrement. Un sincère et calme « Tu es si belle. » sortirent de ses lèvres, tandis qu’il lui caressait les joues de ses pouces. Puis, il posa sa tête et ferma les yeux, venant simplement poser ses mains dans le dos de sa cadette. Et ainsi, il profita du temps radieux, du léger bruit du lac et du chant des oiseaux, de l’odeur de l’herbe fraîche. Il avait l’impression d’être dans un tout autre monde, où il souhaitait rester pour toujours, avec elle. Mais il se dit que ce cadre idyllique était comme un cadeau pour leur relation, pour leur permettre d’avancer. Qu’il n’en aurait plus jamais la chance par la suite. Alors, après s’être légèrement mordiller la lèvre inférieure, il osa se lancer sur un sujet sur lequel en 7 mois une sorte de tabou s’était créé. « Tu accepterais… de me parler de toi ? ».
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Mar 19 Mai - 16:24

    J’avais beau tenté de me montrer amusé par cette idée il n’en restait pas moins que ça me faisait paniquer. Je m’accrochais à lui quand il me saisit dans ses bras pour respirer mon parfum. Je crois qu’il est soulagé. Une part de moi espère qu’il n’est pas prit ma phrase pour des encouragements. A vrai dire je n’ai pas la moindre idée de ce que j’ai voulu faire. Est-ce que j’ai simplement voulu éviter de gâcher ce moment en entrant dans son jeu ou bien est-ce que je me suis simplement autorisée à relâcher la pression que je me mettais en le remerciant de m’avoir fait partagé ses rêves. Je n’étais pas contre de penser à un demain avec Yeon Joon mais je dois avouer parler enfant me donner le tournis. Je n’étais pas capable de m’assumer moi-même, d’assumer notre relation telle qu’elle soit, alors penser à une famille … Je n’en voulais pas. Pas comme ça. Pas demain. Mais si je lui disais comment allait-il le prendre … ? A vrai dire la seule évidence que j’avais c’est que si je voulais construire quelque chose c’était avec lui. Je n’avais pas la moindre foutu idée de quoi serait fait demain mais penser qu’il serait là me rassurait … Alors oui, quand il me serra contre lui pour humer mon parfum je m’accrochais à ses bras pour ne jamais qu’il me lâche. Je frissonnais en le sentant me tenir si fort et me laissa aller contre lui quand il s’allongea dans l’herbe. Je viens me blottir plus confortablement sur son torse que j’avais peur d’écraser et entremêla mes jambes aux siennes. Je ne pouvais pas nier que j’étais bien contre lui … si bien. Je fermais les yeux en savourant cet instant. Je rougis aussi, quand il me trouva belle. Comment est-ce que j’étais supposé lui résister ? Un sourire fier ourla mes lèvres alors que je me blottis un peu plus contre lui. Le remercier et lui dire que je le trouvais beau aussi me semblaient tellement futile. Mon regard lourd d’émotion avait suffit à lui faire comprendre que j’étais touchée et heureuse qu’il me trouve belle … ce n’était pas juste jolie, ou bien foutue, non, c’était belle … Appréciant la chaleur douce, le bruit de l’eau, l’odeur de la nature, mais surtout la présence de Yeon Joon, je me laissais aller à rêvasser. Une vie de famille ici … avec moi ? N’avait-il pas rompu sa promesse ? J’oscillais pendant un instant entre lui en vouloir et me sentir comblée … mais … les démons du passé refont toujours surface à un moment donné. Et j’ai beau, au fond de moi, aimer l’entendre me dire ça, il y aura toujours cette crainte qui me bloque … et je sais que tant que je n’en aurais pas discuté avec lui, rien ne pourra avancer. Mais c’est peut-être bien ce que je cherche à faire … que les choses n’avancent pas. Perdu dans toutes mes pensées sa voix me fit sursauter légèrement alors que je relevais mon visage vers lui. Lui parler de moi … ? Je clignais des yeux surprise de sa question et reposa ma joue sur son torse, glissant ma main entre pour mieux me blottir. « Te parler de moi … ? » répétais-je comme si aucune information intéressante ne me venait, ma voix était un peu cassée. « Je croyais que tu avais fait une recherche sur moi Monsieur Yoo. » Ne pus-je m’empêcher de lui lancer pour le taquiner. Je souris en coin en laissant un petit silence s’installer. Je réfléchissais à vrai dire et ne sachant quoi dire je commençais « Je n’ai pas une vie des plus passionnantes tu sais … j’ai grandit à Séoul où je suis née. J’ai été longtemps dans une école privée mais … je n’ai pas supporté cette ambiance stricte et trop religieuse à mon goût. A 16 ans je suis allée vivre chez ma tante … » devrais-je lui dire pourquoi ? C’était bien ce qu’il voulait non ? « Pour mettre de la distance entre ma sœur et moi … L’attention de mes parents n’était portée que sur elle … j’ai finis par craquer. » Je pinçais mes lèvres en posant mon menton sur son torse avant de lever mon regard vers lui. « et depuis … il s’est passé beaucoup de choses. » Je reste en surface. Toujours en surface. J’ai peur que son regard ne change s’il connaissait la vraie femme que j’étais. Celle qui a enchainé les petits boulots, celle qui a vécut avec sa vieille tante, celle qui s’est fait volé trois fois son petit ami par sa sœur. Cette femme qui n’a jamais su s’imposer et qui a toujours fuit. J’ai honte de moi au final et je ne sais pas ce qui pourrait le rendre fier … « Et toi … ? elle était comment ton enfance ? » demandais-je timidement en me souvenant à quel point il peut aimer sa mère et prendre soin d’elle.

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Mar 19 Mai - 17:16

    Il avait depuis quelques mois la sensation qu’il connaissait Sun Mee depuis des années. Tout était si naturel, si simple entre eux, que nous parions que même une personne de l’extérieur de leur entourage se ferait berner et penserait que leur relation dure depuis maintenant plusieurs années déjà. Mais non. Cela ne faisait même pas un an. A la fois il trouvait que c’était passé si rapidement, et en même temps si lentement. A vrai dire, il n’arrivait plus à penser de façon juste. Tout s’embrouillait dans sa tête. Il avait presque perdu la notion du temps, surtout lorsqu’il se retrouvait en sa compagnie. Avec elle, c’est comme si le temps s’arrêtait. Pourtant, lorsqu’il devait la quitter, Yeon Joon se sentait comme trahit par les minutes, comme si elles avaient fait exprès de se presser de se terminer. C’était à ne plus rien y comprendre. Enfin bref. Pour son plus grand plaisir, la demoiselle accepta sa proposition, et se mit donc à parler d’elle, de sa vie. Comme toujours, c’est avec attention qu’il écoutait, tout en créant dans son esprit des séquences qu’il voulait être la représentation de ce qu’elle lui contait. Ah. Sun Ae. Cette fille, c’était tout le contraire de sa belle. Il la détestait. Rien que de l’entendre en parler faisait monter en lui la colère. Quelle saleté (pour rester poli). Durant ce petit discours, les doigts du fils Yoo s’étaient entreprit dans une balade dans le creux du dos de Sun Mee, sous son haut. Il était définitivement accro à son corps.

    Et puis, bien évidemment, son tour vint. Gardant les yeux fermés, il réfléchit un court instant sur où commencer. En effet, il lui semblait que la demoiselle n’était pas au courant de ses origines. Autant commencer par là. « Je suis né à Hambourg, en Allemagne. Mon père y était partit pour un échange universitaire, mais comme il est tombé amoureux de ma mère, qui est allemande, il y est resté plus longtemps que prévu. ». Yeon Joon mit une pause, pour la laisser encaisser cette nouvelle, qui pouvait être surprenante, il le concevait. « J’y ai habité environ 11 ans. Nous avons déménagé car mon père a été engagé comme vice CEO de Vogue. ». Il eut alors un sourire en coin. « Tu comprends donc pourquoi j’ai ce statut à mon tour, malgré mon jeune âge. ». Ses mains vinrent se perdre sur les hanches de sa cadette. « Ma mère est fleuriste. Elle a refait sa boutique ici après le déménagement. Depuis tout petit je suis baigné dans l’univers des fleurs et de la nature. D’ailleurs, c’est elle qui a choisi la plupart des plantes qui se trouvent dans ma véranda. ». S’étirant alors longuement, il serra par la suite le corps de Sun Mee contre le sien. « Quand j’étais au lycée, j’ai découvert l’atelier de menuiserie d’un vieil homme. Et j’en suis devenu son apprenti, en secret. C’est grâce à lui que j’ai toute cette expérience, et cette passion. ». Finalement, il ouvrit les yeux et la regarda. « Voilà. ». Il vint glisser une main dans les cheveux de la demoiselle, et termina son discours sur cette phrase, à la fois mystérieuse en son sens et presque romantique. « Et depuis quelques temps, il y a une deuxième femme dans ma vie. ».
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Mar 19 Mai - 17:55

    J’aime ses fines caresses sur mon corps. C’est discret et doux, à son image. Je me souviens de la première fois que je l’ai vu à cette réception. Il était si beau, si imposant. Il a se visage qu’on n’oublie pas, il faisait … homme important. C’est ça. Je me suis sentie tout de suite intimidé quand je me suis retrouvée près de lui. J’ai bafouillé, rougi, il a du me prendre pour une idiote. Et la première fois qu’il m’a parlé sur le balcon, c’était si naturel et plaisant … J’ai passé le reste de la soirée avec lui, avec cette sensation au ventre que tout pourrait changer. Il aurait simplement pu me déposer là où je le voulais, mais j’ai trouvé toutes les excuses du monde pour qu’il reste plus longtemps avec moi. je ne sais pas vraiment pourquoi, mais j’avais envie de rester près de lui. Comme si c’était ce qui devait arriver. Je ne crois pas au destin, au coup de foudre, ou à toutes ces conneries d’amour fleur bleu, mais je sais qu’il y a quelque chose de plus avec Yeon Joon. Et si j’ai peur de mettre des mots dessus, je n’arrive pas à lutter contre ça … Je veux simplement profiter de l’instant présent avec lui … Il me rend heureuse et je crois que j’en arrive à un stade où quitte à ce que ce bonheur soit éphémère et qu’il m’achève, je préfère le vivre que de passer à côté de lui … Surprise je relève mon visage vers lui alors qu’il me dit qu’il a vécut 11 ans en Allemagne ! J’écarquille les yeux et continue de l’écouter alors que je voudrais dire quelque chose, mais la surprise me clou sur place. Bon ce n’est pas quelque chose de fou en soit, mais disons que ca fait 7 mois que je le connais … et je n’avais pas la moindre idée qu’il était métisse … surtout pas Allemand. C’est un pays que je connais peu. A part quelque notion dans mes cours d’histoires sur la seconde guerre mondial, sinon je ne connais pas grand-chose concernant son pays. « Oh mais … tu as la double nationalité alors ?! » demandais-je innocemment, me sentant un peu bête de passer à côté de ce détail si important de sa vie. « Gou Teun Tak » articulais-je avant de rire, je massacre sa langue sans aucune pudeur et mordille ma lèvre d’un air malicieux en l’écoutant me parler de son père. J’acquiesce en gardant mon visage levé vers lui. Mais quand bien même son père a été CEO avant lui, il n’en reste pas moins que Yeon Joon est un excellent vice président et qu’il a tout le mérite du monde d’avoir repris le flambeau de son père aussi jeune ! Il bosse dur pour arriver là où il en est aujourd’hui et je l’admire pour ça … Je l’admire aussi pour avoir mit de côté sa passion et ce métier qu’il désirait tant faire … Ca ne doit pas être évident tous les jours de se lever pour faire un boulot qu’on aime bien mais qui ne nous donne pas le sentiment d’être vivant. Se contenter de bosser pour les autres, bien faire son boulot et … attendre. Voilà un sentiment que je ne pouvais que comprendre. je caressais sa joue tendrement en me retenant de l’embrasser, j’ai bien trop peur que ça le coupe dans ses confidences. Je repose ma joue sur son torse savourant les caresses sur mes hanches et l’écoute me parler maintenant de sa mère. Je l’imagine coréenne, les cheveux brun et le regard aussi malicieux que peut l’être celui de Yeon Joon quand il sourit, mais je vois désormais une blonde, une grande, avec des yeux bleus à faire tourner la tête de tous les hommes. Je l’imagine très belle sans trop savoir pourquoi. Je souris amusée en imaginant un petit garçon s’occuper des plantes avec sa mère, de la terre sur le visage. mon cœur fond complètement à cette vision et je mordille ma lèvre. Il devait être adorable. Je devrais lui demander une photo de lui petit ! Je suis sûre que je le trouverais craquant … Mais sa dernière phrase fait relever ma tête alors que j’affiche un air jaloux et en colère. Je le fixe en lui lançant un « Qui ?! » un peu hargneux je l’avoue avant de réaliser qu’il parlait surement de moi et sa mère … Je rougie violemment en enfouissant mon visage dans son cou pour cacher ma gêne et lui murmure « Idiot …. » Après quelques secondes de silence je finis par éclater de rire tellement je me fais honte … Non mais pourquoi faut-il que je me donne toujours en spectacle comme ça … ? Il va me trouver ridicule. Et en plus j’ai cassé cette ambiance romantique qu’il avait amené. Je redresse mon visage pour venir l’embrasser tendrement avant de lui murmurer « Et quelle femme n’est-ce pas … ? » Je lui vole un nouveau baiser fière d’être cette femme qu’il considère assez pour me placer après sa mère … Mais toutes ces confessions qu’il me fait depuis quelques minutes me font tourner la tête. Une famille, des enfants, être une femme de sa vie … j’ai l’impression que tout s’est accéléré. Tout, trop pour moi. Je suis bien dans ses bras, sous cet arbre mais … j’ai besoin de prendre mes distances avant qu’un je t’aime ne franchisse mes lèvres pus vite que je ne le voudrais. Je me relève rapidement en m’éloignant de lui et lui lance d’un air malicieux qui contraste avec mes mots lourds de sens « Yeon … n’oublie pas la promesse que tu m’as faites ! » je ris doucement, comme si ca pouvait être amusant. Mais j’ai le cœur lourd et malgré cet avertissement que je lui lance je ne peux m’empêcher d’ajouter « Parce que si tu continues comme ça je ne serais pas capable de la respecter moi … cette promesse. » Et ça veut bien dire ce que ca veut dire. Le rouge au joue et le cœur palpitant, je contrôle la peur panique qu’il ne semble pas remarquer me faire ressentir et marche jusqu’au ponton pour changer d’air et me donner contenance.

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Mar 19 Mai - 20:54

    Si quelqu’un travaillant à Vogue venait à assister à toutes ces scènes de tendresse entre nos deux jeunes gens, nous sommes persuadés que cette personne ne reconnaîtrait pas Yeon Joon. En effet, lorsqu’il était en présence de sa belle, et surtout ce jour-là, c’était un autre homme. Son visage fermé et froid était orné d’un chaleureux sourire, chose qu’au travail, sur les innombrables employés, ceux l’ayant aperçu se comptaient sur les doigts d’une main. L’image de l’homme hautain et rigide s’évaporait pour laisser place à quelqu’un respirant la joie de vivre. Tout simplement, il était heureux, avec Sun Mee. Et encore, heureux était un euphémisme. Il y avait deux choses dans la vie qui le faisait se sentir vivant. Travailler le bois, et la jeune fille. Alors pouvoir enfin allier les deux ne rendait ce week-end que merveilleux. Il allait véritablement être le meilleur de toute sa vie. En ce moment précis, il aurait aimé avoir un pouvoir magique. Celui d’arrêter le temps. Pour pouvoir rester à tout jamais ici, dans son havre de paix, en compagnie de celle qui bouleversait tellement son cœur. Mais encore une fois, ce genre de choses n’existe pas. Malheureusement. Aish. Pourquoi donc n’était-il pas dans un drama ou un film de science-fiction ?! C’était injuste… Certes, cela rendait le moment encore plus précieux, mais tout de même, d’une certaine façon, c’était si cruel…

    Yeon Joon hocha la tête pour confirmer sa double nationalité, et retint un rire en l’entendant écorcher sa langue maternelle. N’était-elle pas trop mignonne ? Il la reprit correctement, sur un ton qui ne se voulait ni moqueur ou vexé. Simplement à la façon d’un sage professeur. Et finalement, il attendit avec une certaine appréhension la réaction de sa cadette face à sa dernière phrase. La voyant ne pas comprendre son sous-entendu, il se dit qu’il devait définitivement arrêter ce genre de chose avec elle, car elle n’en était pas réceptive. Mais lorsqu’il vit Sun Mee devenir rouge tomate et se cacher ainsi dans son cou, il ne put retenir un sourire de fierté tandis qu’il l’enlaçait avec douceur, ravi de son effet. Lorsqu’elle vint lui voler des baisers, Yeon Joon les prolongea à chaque fois de quelques secondes. Il voulut répliquer, mais se contenta de la suivre des yeux quand elle se releva. Et malgré lui, son sourire s’effaça aux dires de la belle. Cette promesse… Celle de ne pas tomber amoureux. A vrai dire, le métisse ne le lui avait promis directement. Tout du moins, il n’avait pas utilisé ces mots. Alors c’était un peu de la triche, de lui répéter tout cela. Se redressant et époussetant un peu son haut, il allait pour se lever et la rejoindre mais fut couper court par ce qu’elle ajouta. Pas capable de la tenir… ? Cela voudrait-il dire qu’elle… ? Se levant alors, le jeune homme vint rejoindre Sun Mee et se calant dans son dos, il lui enlaça bras et corps pour ainsi la soulever du sol en la serrant contre lui. Et ainsi, il tourna quelque peu sur lui-même, la faisant rire par ce comportement quelque peu enfantin. Puis, la laissant reposer ses pieds au sol, il la regarda et vint à son tour lui voler un baiser. « Attends-moi ici, je reviens. ». Il lui revola un baiser, tel un dépendant qui en redemandait toujours, puis s’éclipsa pour retourner à la demeure. Yeon Joon fit son possible pour ne pas s’absenter trop longtemps. Et c’est donc quelques minutes plus part qu’il revint, son portefeuille dans une main et une bouteille style thermos dans l’autre. Se replaçant assit sous le saule pleureur aux côtés de Sun Mee, il lui donna la bouteille. « C’est du thé vert glacé. ». Et oui, monsieur pense à tout ! Par ce beau temps, rien de mieux qu’une bonne boisson fraîche ! Tout en la laissant boire calmement, le métisse ouvrit son portefeuille et en sortit une photo qu’il tendit à sa cadette. Sur celle-ci on pouvait voir en arrière-plan une maison traditionnelle allemande à colombages. Et devant se trouvaient trois personnes : un coréen, proche de la trentaine, avec une carrure charismatique ; une jeune femme, avec de longs cheveux blonds bouclés, des yeux bleus clairs, d’une beauté incroyable ; un tout jeune garçon entre eux deux, aux environs de 5 ans, les cheveux longs, serrant une peluche panda contre lui. Et tous les trois arboraient un immense sourire remplit de bonheur et d’amour. Cette photo, il y tenait comme à la prunelle de ses yeux.
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Mar 19 Mai - 21:46




    Laisse toi allez … tu peux le faire à nouveau Sun Mee. Il le mérite … ca fait sept mois. Sept long mois qu’il t’attend … Qu’il est présent. De quoi as-tu peur ? Qu’il te quitte ? Qu’il te quitte pour elle ? Il la déteste … Il la détestera comme tu la détestes … Il ne t’abandonnera pas, pas lui … Tu lui fais confiance non ? Tout ça n’est pas un jeu. Ce ne sont pas des mensonges. Il n’a pas besoin de te séduire. Tu es déjà sous le charme et il le voit. Alors de quoi tu as peur ? De le perdre. De le perdre lui … je ne pourrais pas le supporter. Je ne pourrais pas … imaginer qu’il puisse me quitter. Toutes mes craintes me serrent le cœur et je respire rapidement pour les chasser. Pas la peine de lui montrer que je suis au bord de la panique. Soudain je le sens me soulever du sol et nous faire tourner sur nous même. J’éclate de rire surprise et amusée de le voir aussi …. Revigorée. Est-ce parce que je lui ai … avoué que je pourrais peut-être, hypothétiquement, être entrain de tomber amoureuse de lui ? J’aime l’idée que ça puisse le rendre heureux. Il me redépose au sol et me vole une multitude de baiser avant de s’éclipser. Je ne sais pas où il va mais cette petite pose me fait du bien. Je m’étire en souriant tendrement. Je le regarde s’éloigner en le dévorant du regard. Je le sais, je suis foutue avec lui. La simple idée qu’il puisse disparaitre de ma vie me fait monter les larmes aux yeux. Je ne peux pas. Pas ça … j’inspire longuement en avançant sur le ponton. J’ai envie de voir les poissons et quelques uns apparaissent à la surface. Si j’avais de quoi les nourrir je l’aurais fait volontiers. Je frotte mes mains l’une contre l’autre en ajustant mon haut qui dévoile une de mes épaules. Je ferme les yeux pour savourer la chaleur du soleil sur mon visage. Ses rayons me chatouillent le visage. je m’assois sur le bord du ponton et glisse mes pieds dans l’eau fraiche en frissonnant. Je joue avec quelques instants en surveillant le retour de Yeon Joon. Je suis peut-être faible, ou accroc à lui, mais il me manque déjà. Je me demande ce qu’il a bien pu aller chercher. Jouant avec l’eau encore un peu je finis par l’apercevoir au loin. Me relevant rapidement j’époussetais mes fesses en accourant vers lui. Je m’assis près de l’arbre alors qu’il me tendait un thé glacé. « Merveilleuse idée ! » lui assurais-je en souriant. Je me saisie de la tasse pour en boire une gorgée, plusieurs même. C’était délicieux et par ces temps d’avantage. Je viens me blottir contre lui en déposant un baiser sur sa joue. Mes lèvres fraîches au goût du thé rafraichir sa joue. Je lui souris amusée en me saisissant d’une photo qu’il me tendait. Je m’en saisie délicatement avant d’ouvrir les yeux totalement attendrie. « Oh mon dieu ! C’est toi chéri ? Mais … t’es adorable ! » Bredouillais-je sur la fin, avant de couiner devant tant de mignonnitude ! « T’as les cheveux long ! » le taquinais-je en caressant sa joue amusée. « Qu’est-ce que ta maman est belle ! C’est fou le regard qu’elle a ! Je comprends ton père … Elles sont rares les femmes aussi belle que ta maman au naturelle … » Je regardais son papa, un homme avec un charisme fou qui se ressentait même à travers cette photo. « Tu ressembles vraiment beaucoup à ton père … » murmurais-je en caressant la photo du bout des doigts comme si ça pouvait clarifier ma vision. Oui, il ressemble vraiment beaucoup à son père « Mais … tu as les traits … plus allemand … enfin peut-être que ça m’influe maintenant que je sais ça. Mais ton visage est assez … » Mince je ne trouvais pas de mot qui me convenait. «  anguleux je dirais … » finissais-je par lâcher le visage concentré. J’avais retroussé mon nez comme chaque fois que je réfléchissais. Je relevais mon regard vers lui et ajouta dans un sourire «  Ce qui fait de toi l’homme le plus beau de cette terre. » Je viens lui voler un baiser tout aussi gourmande que lui. j’approfondi un peu plus le baiser en savourant le goût de ses lèvres et la douceur de sa langue. Puis m’écartant légèrement je sortie mon téléphone de ma poche et fouillant sur ma page perso, dans un dossier en cacher, quelques clichés de moi quand j’étais petite et bébé. La plus part sont avec ma sœur et j’aurais du mal à me différencier. Je lui tendis une photo de famille. Mon père et ma mère tenant ma sœur, entre eux, et moi à côté de ma mère. J’ai le visage un peu triste alors que ma sœur rayonne. Mais c’est l’une des seules photos de famille que j’ai voulu garder. « Devine laquelle je suis ! » riais-je en me blottissant contre lui.

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Mar 19 Mai - 23:22

    Il était rassuré. Rassuré que Sun Mee accepte ses dires et ne le repousse pas. En effet, depuis qu’elle est arrivée, depuis qu’il a commencé à lui confesser toutes ces choses, elle n’a jamais fui, bien au contraire. Voilà même qu’à l’instant elle venait d’avouer qu’elle serait en train de tomber amoureuse de lui. Alors que juste avant elle lui disait de ne pas rompre la soit-disante promesse. C’était à ne plus rien y comprendre ! Mais à vrai dire, il s’en moquait bien. Car en l’instant présent, il était comblé. L’idée même qu’elle puisse être éprise de lui le comblait d’euphorie. Pourtant, il ne tentait même pas de la séduire. Car il fallait bien l’avouer, les jeux de séduction, ce n’était pas le fort de Yeon Joon. Ce n’était pas naturel chez lui, et puis il ne comprenait pas pourquoi il fallait se forcer à être l’homme parfait pour plaire à une demoiselle. Rien n’est plus efficace que le naturel, et leur relation en était le meilleur exemple. Et puis, il ne s’imaginait du jour au lendemain changer son comportement vis-à-vis de Sun Mee. S’il devait l’emmener dans des restaurants ou lui faire des cadeaux, cela ne serait en aucun cas pour embellir son image et capturer son cœur. Non, ce serait simplement pour lui faire plaisir, et voir ce si magnifique sourire se dessiner sur ses délicieuses lèvres. Tout simplement.

    Chéri ? Comment ça chéri ? Yeon Joon ne put retenir une expression de surprise face à ce surnom, mais il ne s’y attarda pas, bien trop concentré sur les remarques de sa belle à propos de cette photo. « Mh, elle adorait quand j’avais les cheveux longs. ». Alors que lui pas vraiment, pour ne pas vous mentir. Mais tant que cela plaisait à sa mère, il acceptait tout, déjà enfant. Et lorsqu’elle se mit à complimenter sa mère, le métisse ne put retenir un sentiment de fierté en lui. Bien sûr qu’elle était belle ! C’était sa mère ! Il voulu répliquer en lui disant qu’elle aussi était superbe au naturel, mais se retint, se contentant d’un baiser dans le cou. Il hocha ensuite la tête lorsqu’elle évoqua la ressemblance avec son père. « Je pense être un bon mélange des deux. Mais j’ai sa carrure et ses yeux. ». Anguleux ? Il en avait entendu des tas, des adjectifs à propos e son visage si particulier. Mais celui-ci, jamais. C’était amusant. Il eut à peine le temps de la remercier pour ce si beau compliment que ses lèvres se retrouvèrent capturées, pour son plus grand plaisir. Alors, il glissa les doigts d’une main dans la nuque de Sun Mee et prolongea sans une once d’hésitation. Leurs langues se retrouvèrent pour un ballet sensuel, comme à leur habitude. Il avait l’impression que cela faisait des jours qu’il ne l’avait pas embrassé, alors que cela faisait quelques minutes à peine. Aish. La libérant, Yeon Joon profita qu’elle soit sur son téléphone pour se prendre à son tour une tasse du thé glacé. Et Dieu que cela faisait du bien ! Il avait eu une excellente idée ! Son attention fut de nouveau interpelée lorsqu’une photo se retrouva sous ses yeux. Et de suite, comme une évidence, sans hésiter une seule seconde, il désigna du doigt la petite fille au visage triste. « La plus belle, évidemment. ». Il lui colla un baiser sur la tempe puis inspecta davantage le cliché. Elle aussi était un parfait mélange entre ses deux parents. « Déjà enfant tu étais ravissante, c’est incroyable… ». Et dans cette phrase, il n’y avait aucun surjeu ou hypocrisie. Non, c’était sincère. Mettant leurs photos côte à côte, une étrange pensée traversa son esprit. S’ils avaient des enfants ensemble, ils seraient définitivement magnifiques. Un doux sourire se forma sur son visage et ses yeux se perdirent sur le visage de sa mère. « Elle tient encore sa boutique. Si jamais tu veux la rencontrer… ». Oui, bon, il y avait mieux pour rencontrer ses parents, mais il était encore trop tôt pour présenter Sun Mee « officiellement » à ses parents. Mais si cette dernière désirait se rendre à la boutique, alors le métisse l’y accompagnerait avec un très grand plaisir. Soudain, son regard s’emplit de nostalgie tandis que ses yeux étaient toujours figés sur sa photo. « Ca fait quelques années que nous ne sommes pas retournés à Hambourg. Ca me manque… ». Oui, cette vie, cette culture, cette ville lui manquaient, lorsqu’il se replongeait dans ses souvenirs. Tournant la tête vers sa belle, Yeon Joon dit alors, avec un grand sérieux : « Je t’y emmènerai. ».
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HEY BABY, I'M A WARRIOR
Mer 20 Mai - 0:05

    J’étais curieuse de savoir s’il allait me reconnaitre tout de suite … Tout le monde allait en premier vers ma sœur, et vu que nous étions identique, déjà à l’époque, ils préféraient son sourire à mon regard timide et réservé. J’étais pourtant fière de porter une belle robe blanche. J’étais contente d’aller faire une photo avec ma famille chez ce photographe. On l’a d’ailleurs développé en grand pour l’afficher dans le salon. J’aurais du être fière. Mais comment aurais-je pu l’être ? Je n’avais pas eut le droit de m’assoir au milieu, comme ma sœur. Mon cœur d’enfant s’en était retrouvé tout abimé. Mais j’avais souris. Un peu. Assez pour que les gens pensent que j’étais contente de ma journée. Quand il me trouva sans une once d’hésitation je levais mon regard vers lui surprise et savoura son baiser sur ma tempe en fermant les yeux. Comment pouvait-il … ? Comment pouvait-il me reconnaitre avec autant de facilité ? Je regardais le cliché en rougissant. J’aimais le fait qu’il puisse me trouver belle et ravissante, déjà petite. « Vraiment … ? » Je nous imaginais tous les deux, à cet âge là. Je suis sûre qu’on aurait pu être ami. Je l’imagine alors débarquer en Corée du haut de ses 11 ans … C’est jeune et je me demande s’il a supporté de s’acclimater à notre pays qui est quand même vraiment différent du sien. Au final il aura plus passé de temps en Corée que dans son pays natal mais est ce que ca faisait de lui un pur coréen ? Se plaisait-il toujours ici ? Je ne me voyais pas tout quitter et partir vivre à l’autre bout du monde. Comment un enfant peut-il le prendre ? Quand il me parla de sa maman je relevais mon visage vers lui avec un sourire doux. Je trouvais ça adorable de sa part … mais je mordillais ma lèvre en baissant mon visage vers cette photo. « Tu crois qu’elle m’aimera bien … ? » Je ne devais pas être le genre de belle fille qu’elle attendait. Pas de celle qui accepte de recevoir un cunni de la part de son fils sur le bureau du boulot. Je rougis violemment à cette pensée et laissa échapper un petit rire. Je plaisantais pour chasser mon trouble. Je n’étais pas prête à voir sa mère. Même de loin. C’était quelque chose de beaucoup trop … de beaucoup trop concrets pour moi. Je sais que nous n’étions plus des adolescents mais rencontrer ses parents me stressaient … Même si ça n’avait rien d’officielle c’était … à méditer. Pas pour tout de suite en tout cas. Mais l’idée de rencontrer sa maman avait quelque chose de séduisant. Déposant les clichés sur son porte feuille et verrouillant mon téléphone je me tournais vers lui alors qu’il me parlait de son pays. « C’est comment …. Ambourre ? » C’était pas commun comme nom de ville et je me sentais un peu ridicule de ne pas savoir le prononcer correctement mais je me promettais d’apprendre quelques mots allemand pour lui faire plaisir et parce que ça me plaisait de parler avec lui dans sa langue natal. Venant m’asseoir à nouveau à califourchon pour l’avoir en face de moi quand nous parlions, je lui demandais d’un air malicieux « Parle moi en allemand Yeon Joon … je trouve ca sexy quand tu le fais … » confessais-je. Même s’il ne m’avait dit que quelques mots, la façon que sa langue avait de rouler contre son palais le rendait terriblement … attirant. Je lui offris un sourire doux et ris légèrement en penchant la tête sur le côté. « Yeon Joon est ton vrai prénom ? Ou ton prénom coréen ? Parce que j’avais une voisine quand j’étais petite, elle était d’origine américaine, elle avait son prénom coréen, mais son prénom de naissance c’était Sharon. » Je lui parlais et je lissais les mèches de ses cheveux en même temps avant de caresser son visage que j’aimais tant. Je viens lui voler un baiser, un peu plus long que les précédents parce que ses lèvres me manquent, parce que c’est plus fort que moi. Décollant nos lèvres lentement je viens lui murmurer « Pardon … je te laisse me parler allemand maintenant. » je rouvris les yeux lentement avant de croiser son regard et de rire doucement. Nouant mes doigts sur sa nuque, je le fixe en prenant un air sérieux et concerné. Je voulais lui montrer que ça m’intéressait vraiment et que ça me plaisait de l’entendre me parler sa langue maternelle.

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J'ai besoin de rien, si je t'ai toi. Mais je ne l'ai pas encore compris.▵
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✘ Yeon Joon & Sun Mee ▬ I don't want to miss you, but I do.

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