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N'OUBLIEZ PAS LE RECENSEMENT MES LAPINS !!
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 MinKyang + girl, you gotta show me

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HEY BABY, THIS IS
Dyun Kyang Ja
I'M BORN : 06/06/1990
ÂGE : 28
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HEY BABY, I'M A WARRIOR
Lun 27 Avr - 19:32


     
Kyang Ja & Min Jeong

     
Baby let me put your panties to the side. I'mma make you feel alright
     

tenue +
Dans dernier grognement rauque je me libère en elle avant de m’affaler contre son dos. Putain. Ca fait du bien une bonne baise comme celle la. Je me retire doucement en reniflant, lui mordillant le cou. Le genre de geste qui lui donne l’impression de compter pour moi. Mon pantalon sur les chevilles je me penche négligemment pour le remonter et le boutonner. Elle se tourne vers moi, le regard encore fiévreux. Elle me sourit comme si elle n’avait pas eu sa dose et qu’elle en redemandait encore. Entre nous je ne serais pas contre, mais j’ai assez abusé pour ce soir. Elle lisse sa jupe avant de venir griffer mes hanches sensuellement. Elle est trop bonne quand elle fait ça. Elle embrasse mon torse alors qu’une de mes mains se perds dans ses cheveux. Je souris, fébrile, elle m’a mit sur orbite. Putain si elle continue comme ça je vais finir par lui faire sauter à nouveau ce bout de tissu. Elle s’y prendre cette garce. Je prends appuie sur le mur qui la soutenait quelques secondes auparavant et grogne quand je la sens déboutonner mon pantalon à nouveau. Elle n’en a jamais assez ma parole. Je lâche un rire satisfait qui se transforme en buée. Mes lèvres s’étirent dans un sourire de plaisir alors que je la sens jouer avec mon entrejambe. Toutes les filles trouveraient ça dégueulasse, elle non et c’est d’autant plus bandant. Je ne lui promets rien, elle m’a crevé mais je sais que d’ici quelques minutes elle aura de quoi elle fière. J’en profite pour allumer une clope et relâche la fumée si lentement que la scène semble se passer au ralenti. Seule sa tête bouge dans un mouvement régulier et lent. Elle donne l’impression d’aimer ça, et son regard tellement brûlant m’électrise. Je souris en coin avant de lui souffler un peu de fumée de cigarette dans le visage pour la taquiner. Je me cramponne au mur en savourant ses caresses, comme un massage relaxant. Je donne parfois quelques coups de bassin pour lui faire comprendre qu’elle aille plus vite, plus loin, qu’elle utilise plus sa langue. C’est une bonne suceuse à ne pas en douter. Et c’est cette qualité qui fait qu’aucun mec ne voudra d’elle. Pas pour l’amour après lequel elle court tant. Elle est bonne qu’à être baisée mais ça semble lui convenir. Je finis par la relever et la plaque au mur pour l’embrasser. Délicieux. Je me décolle d’elle très lentement en souriant satisfait. J’écrase ma clope sur le mur derrière elle et boutonne mon pantalon. J’essuie sa lèvre de mon pouce et lui fait un clin d’œil en me dirigeant vers la porte de ce club. « Au fait ! Tu t’appelles comment ? » Elle me revoit un sourire en tirant sur sa robe courte comme si ça allait l’allonger. « Sun Joo. » J’acquiesce comme si l’info pouvait m’intéresser et m’engouffre dans le club. Je ne fais que quelques pas avant de tomber sur ma pseudo petite amie qui me saute au cou. « Mon amour t’étais où ?! » « Je fumais dehors. » Je lui souris et vient l’embrasser, d’ailleurs elle recule surprise « T’as … » « J’ai fumé je t’ai dit. » Je l’entraine déjà vers la foule et je me mets à danser avec elle, contre elle, ce soir est vraiment une bonne soirée. Pas de scrupules, je n’ai pas non plus honte. C’est dégueulasse pas vrai ? Oh oui, je suis le mec le plus … immonde qui soit, mais putain, j’aime ça. Je retourne rapidement à la table que j’occupe avec mes potes et commande une bouteille de champagne. C’est pas moi qui paye, ils ne le savent juste pas.
     
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Kim Min Jeong
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Lun 27 Avr - 19:33


     
Kyang Ja & Min Jeong

     
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tenue + tenue 2 + coiffure, maquillage et nails +chaussures sans les bouches

mais vous êtes sûres que c'est pas trop vul-vulgaire, je veux dire, on voit gavé mes seins puis j'ai l'impression d'avoir un fessier immense. d'ailleurs je suis pas trop grande ? et le maquillage ça fait pas trop pouf ?les trois jeunes femmes qui lui faisaient face remuèrent la tête tout en riant. Il fallait dire que c'était déjà la cinquantième fois que minjeong leur posait la question, que cela fut chez elle, dans le taxi ou maintenant dans la queue qui les mènerait au RED. Elle était stressée, certes elle avait l'habitude de revêtir des tenues sexy pour leurs performances mais cela ne durait jamais plus d'une demi-heure contrairement à ce qui l'attendait ce soir. Elles célébraient leurs 5000èmes followers sur youtube, cela n'était certes pas immense mais bien suffisamment pour ravir les jeunes femmes et quoi de mieux que de sortir danser. Minjeong ne les suivaient que très rarement pour la simple raison qu'elle n'avait pas les moyens de s'habiller pour aller en discothèque ni même les moyens de payer l'entrée au RED. A croire que ses amies la connaissaient relativement bien, ahreum sa voisine avait récemment décidé de lui donner les vêtements qu'elle ne portait plus ce qu'en soit minjeong ne comprenait guère lorsqu'elle voyait ceux-ci. Les filles, elles avaient choisis la bonne soirée, une soirée gratuite pour les filles comme cela était fréquent une fois par semaine. Elle avait bien tenté de refuser, de trouver des excuses mais tout semblait bel et bien déjà manigancé. Elle n'aurait rien à payer, strictement rien. Les mecs paieront, lui avait gratifié l'une de ses amies. Car oui, en plus d'aller en discothèque, elle rejoignait un groupe de jeunes hommes, des danseurs tout comme elles, d'une autre université de la capitale. Minjeong ne les connaissait pas et c'est bien ce qui la stressait, d'après les dire de ses amies, ceux-ci étaient la définition parfaite du mot anglais handsome, bref les hommes que de nombreuses femmes s'arrachaient et que les filles comptaient bien séduire, bien que minjeong n'ai jamais donné son accord pour cela.  Posant ses yeux sur les louboutins prêtée par son amie, la jeune garagiste ne put s'empêcher de sourire, elle était heureuse, stressée mais heureuse, heureuse de pouvoir agir comme toute jeune femme normale, de pouvoir aller en discothèque sans se soucier de pouvoir finir ou non son mois. Les filles l'avaient beaucoup aidé en début de soirée, histoire de la transformer ou plutôt pour dire vrai, de faire ressortir sa sensualité. Cheveux bouclées, maquillage, parfum. Elle se sentait belle, désirable et les regards que l'on posait sur elle ne faisait qu'appuyer son ressentis. Elle attirait les regards, elle plaisait, elle intriguait et elle charmait. Pour la jeune bègue qu'elle était, cela représentait bien plus qu'une fierté personnelle poussant à une prétention naissante, non, cela lui donnait confiance en elle, cette confiance si longtemps inexistante. Son amie glissa sa main dans la sienne, l'attirant à l'intérieure de la discothèque. Si minjeong n'avait pas eu la chance d'avoir une famille, elle avait cependant la chance d'avoir des amies aussi attentionnées et aimantes, toujours avenantes et anticipant les situations qui pourraient embarrassés la jeune orpheline d’où la main de la jeune femme dans la sienne.

A peine eut-elle pénétrée dans l'enceinte de la discothèque qu'elle se sentit à sa place. La musique était envoutante, le rythme l'attirait tel un aimant et personne ne la regardait de haut, bien au contraire. Toujours mains dans la main, les deux jeunes femmes se dirigèrent vers une table, rapidement accueillis par un groupe de jeunes hommes, les danseurs. Et les filles avaient vu juste, ils étaient beaux et elle remerciait le blush dont avaient été saupoudré ses paupières l'empêchant ainsi de rougir face au jeune danseur qu'il l'avait directement accosté, son amie retirant sa main de la sienne pour aller s'asseoir sur les banquettes. Elle n'avait pas l'habitude de voir des jeunes hommes à son goût, il fallait dire qu'avec le peu de sorties qu'elle faisait cela était dur de rencontrer de nouvelles personnes, et le seul homme qui n'avait jusque là était à son goût était l'idiot qui servait de fils à son patron. Une raison de plus pour s'amuser ce soir, oublier son quotidien barbant et vivre telle une jeune femme de son âge. Le jeune homme se présenta poliment, posant sa main sur la hanche de minjeong de sorte à la guider vers l'une des banquettes où il l'invita à s'asseoir avant de lui demander ce qu'elle désirait boire. Il était charmant, délicat et respectueux, son regard n'avait d'ailleurs pas encore dérivé sur sa poitrine ce qui avait le don de la surprendre bien qu'elle en fut satisfaite. Il déposa un verre de vodka orange entre les mains de la jeune coréenne, tout en lui souriant avant de se servir lui même. Y trempant délicatement les lèvres elle fut satisfaite de voir que le mélange avait plus le goût d'orange que d'alcool. peu d'alcool pour pouvoir faire nos preuves sur la piste après, j'ai bien l'attention de voir ce que donne les miladies en vrai. Lui adressa t-il tout en lui souriant une énième fois tandis qu'ils faisaient trinquer leurs verres. Depuis combien de temps un homme ne s'était-il pas comportait ainsi avec elle ? même son ex-petit ami ne s'était jamais montré aussi galant, était-ce du à sa tenue ?A son changement physique ? Ou était-ce réellement sincère ? Dans tout les cas, elle n'avait pas envie de réfléchir ce soir, elle voulait danser, s'amuser et pourquoi pas flirter.

Les filles avaient eu raisons, minjeong n'avait rien de vulgaire en comparaison à la majorité des filles de cette discothèque. Cela n'avait rien de prétentieux, minjeong n'était pas une femme prétentieuse. Disons que la différence se voyait, entre certaines femmes dansant sur la piste de danse et son groupe. Alors c'était ça qu'on ressentait lorsque l'on était appréciait, admirait et dévorait du regard ? Elle ria à l'une des blagues d'un des jeunes hommes, l'une de ses amie lui lançant un petit clin d’œil satisfaite que la petite bègue s'amuse enfin. Pour tout dire, elle ne voyait guère le temps passer, la compagnie de ce groupe de danseurs était plaisante, ils avaient tellement de points communs avec son groupe, se montraient drôle et plus encore n'avaient jusque là eu aucuns gestes déplacés. Tournant délicatement la tête, la jeune femme scruta les environs. La discothèque s'était à présent bien remplie, certaines personnes déjà bien que trop victime des dégâts de l'alcool. Les tables semblaient occupées par les plus riches, les plus stylées, les plus riches, constat qui lui arracha un nouveau sourire. Ce soir, elle faisait enfin partis de cette classe, classe qu'elle avait si longtemps dévoré du regard. Son regard se posa soudainement sur la table voisine; son attention rapidement capté par un jeune homme. Il ressemblait à KyangJa, en encore plus beau. Un KyangJa blond, elle se mordit la lèvre inférieure ne décrochant pas son regard du jeune homme visiblement occupé. Décidément ce mec ne lui sortirait jamais de la tête, il fallait dire qu'il l'avait bien chamboulé la dernière fois, de quand cela dâtait-il déjà ? une semaine ou deux ?  Son regard croisa soudainement le sien et elle tourna la tête vers sa propre table soudainement gênée. Idiote. Elle s'empara de son verre se l'enfilant en une gorgée, tout en lapant délicatement sa lèvre inférieure. je sais pas vous mais moi j'ai bien envie de remuer mon popotin lança t-elle gaiement au groupe. Après tout c'était bien le but de leur sortie right ?
     
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Dyun Kyang Ja
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tenue +

Cette soirée s'annonce plus que parfaite. Je me sens léger. J'ai prit mon pied et maintenant j'ai juste envie de boire et de danser. Rien ne pourrait gâcher ma soirée, rien. Affalée sur ma banquette à boire mon verre je laisse ma pseudo copine me mordiller le cou. Elle adore faire ça, s'allonger contre moi et montrer aux filles qui nous entourent que je lui appartiens. C’est dingue comme elle peut être conne ou plutôt naïve. Certains diront juste qu'elle est amoureuse ... mais je ne savais pas que l'amour pouvait rendre aussi idiot. Elle n'était pas comme ça, elle. Elle n'avait pas ce regard débordant d'amour et ce sourire niais sur les lèvres. Elle n'avait pas cette ... façon se toujours me dire oui et de toujours me donnait ce que je voulais. Elle me faisait galérer. Elle me faisait toujours croire que je n'aurais rien d'elle et pourtant ... elle finissait toujours par me donner ce que je voulais. Enfin la plus part du temps. A la différence de toutes ces filles ... Elle, elle savait comment m'aimer. Elle savait que je préférais la passion. Elle savait que je préférais les engueulades et les réconciliations torrides sous la couette. Ouais elle savait que j'avais besoin d'action et que mon côté romantique c'était juste ces je t'aime que je lui murmurais quand on faisai5 l'amour. Elle n'avait pas besoin de plus. Elle n'avait pas besoin de rose et de bijoux tous les 4 matins. Elle n'avait pas besoin de surprises et de sms tous les jours ... Elle savait que je l'aimais et c'était aussi simple que ça. Mais c'est foutu maintenant. Les filles que je croise aujourd'hui sont toutes superficielles. Elles ont toutes besoin de visite surprises, de cadeaux, de sms, de je t'aime ... sérieux pourquoi faut il qu'elles se montrent aussi chiante hein ? Jamais je ne pourrais retrouver une fille qui saura m'aimer comme elle le faisait. jai pas besoin d'une fille qui m'aime à la folie. J'ai juste besoin d'une fille qui m'aime ... simplement. " KJ ! Ce n’est pas la meuf qui bosse avec toi ? " Une tape sur l'épaule et un signe en direction de la piste j'aperçois une tignasse rousse et un petit cul joliment moulé dans cette tenue que Min jeong n'oserait jamais mettre. Nan ce n’est pas elle. Ca peut pas être elle. Cette fille devant moi je la trouve sexy avec un déhanché diablement ... envoûtant. le genre de fille que je baiserais bien. Min Jeong est loin de pouvoir me faire cet effet. Je m'en détourne, seulement parce que ma petite amie m'oblige à la regarder avec cette lueur de jalousie dans le regard. Je dois admettre que ca la rend sexy. Je souris en coin et vient l'embrasser comme la décence coréenne me l'interdirait de le faire en public. Je lui donne un peu de ce qu’elle veut et je sais que je serais tranquille le reste de la soirée. Je me lève en tirant sur ma chemise. J’ai soif. Je viens de m’enfiler une bouteille de champagne mais j’envie de sentir cette sensation de bulle sur ma langue. Mon regard croise celui de la jolie brune que j’ai serré à l’arrière du club et on échange un sourire complice alors qu’elle se remet à danser avec ses copines. Je fends la foule pour aller commander deux bouteilles de champagne de plus. C’est que mon petit groupe d’ami est vorace. J’en profite pour repérer les filles autour de moi. Je n’arrête jamais. Pourtant j’ai cette désagréable envie de chercher cette rousse sexy. Comme si ma curiosité était piquée à vif. Je fends la foule de danseur sans un regard pour les gens autour de moi et m’approche d’elle. Elle est de dos et la cambrure de ses reins me fait déjà un putain d’effet. Ouais, ça ne peut pas être Min Jeong. Définitivement pas. Puis quand bien même elle a des goûts de merde, elle ne laisserait jamais un abruti, comme le mec qui danse avec elle, la coller. Je m’approche d’eux, lisse ma chemise et passe une main dans mes cheveux blond que j’ai teint dans l’après midi même. Cette rouquine me plaît. Mais plus j’approche et plus je veux fuir l’évidence. Je le connais ce déhanché, mais je préfère l’avoir oublié. Je connais ce corps que je mate, malgré moi, si souvent de dos. Mais c’est comme devoir se rendre à l’évidence. J’ai jamais faire face à la vérité. Je passe derrière elle, je la frôle, prétextant un mouvement de foule pour que ma main s’attarde sur son ventre. Mon regard croise celui du mec qui l’accompagne, il se méfie, et il a bien raison. J’affiche un sourire en coin arrogant en me mettant à danser contre cette fille. Je ne la connais pas, mais je ne doute pas que mon charme va opérer sur elle. Son parfum me picote le nez. Il m’est familier, trop familier, mais je préfère jouer au con, celui qui se rend compte de rien. Parce que je sais qu’à la seconde où elle tournera son visage vers moi, j’vais fuir. Parce que ça ne peut pas en être autrement Min Jeong. Alors, laisse moi prétendre rien qu’un peu encore, que t’es cette inconnue sexy que j’aime faire danser contre moi.
     
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Lun 27 Avr - 19:35


     
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tenue + tenue 2 + coiffure, maquillage et nails +chaussures sans les bouches

A peine avait-elle faite part de son désir de danser, que le jeune homme précédemment à ses côtés, s'était levé faisant signe à son crew. ça tombe bien j'adore cette chanson. Avait-il tout juste pris le temps de lui adresser alors qu'il s'éloignait d'une dizaine de mètres faisant tout de même toujours face à leur table. Minjeong le sourire aux lèvres, croisa délicatement ses jambes, lançant un petit regard interrogateur à ses amies. Tiens un jeune homme qui prenait les devants, ce que cela pouvait se révéler plaisant.

Si cela aurait pu paraître ridicule pour certains, minjeong, elle, était en totale admiration. Bon certes cela n'était pas fréquent, d'ailleurs qui effectuait une chorégraphie en discothèque ? Et il marquait un point de plus. Le regard d'autrui ne semblait pas troubler la petite troupe de danseurs, ils dansaient pour eux et non pour autrui, une belle leçon pour la jeune orpheline qui n'avait de cesse de se préoccuper de ce qu'untel pouvait bien penser. Leurs mouvements étaient incroyablement synchronisés, ils avaient sans aucun doute bien plus de maîtrises qu'elles n'en avaient. En soit cela n'avait rien à voir avec le genre de danses pratiquées par les jeunes femmes, beaucoup plus techniques, plus recherchés et sans aucun doute beaucoup plus masculin.  Les joues rosies tentant tant bien que mal de supporter le regard du jeune homme, la jeune femme fit mine de boire histoire de cacher sa gêne tandis que la musique prenait fin. Elle n'était pas habitué à se faire courtiser, encore moins par des hommes potables même si en l'occurrence cet homme était bien plus que potable. Il lui tendit délicatement sa main, main dont elle s'empara sans aucune hésitation, cet homme lui ressemblait bien plus qu'elle n'avait jusque là eu l'occasion d'en rencontrer et elle comptait réellement apprendre à le connaître un peu plus et cela commencerait pas la danse. Lançant un petit clin d’œil à son amie, elle ne put s'empêcher de portait son regard sur la table voisine, vers le jeune homme entraperçu un peu plus tôt ... et visiblement à présent en train de refaire une consultation buccale à sa partenaire. A croire que tout les mecs qui ressemblaient de près ou de loin à KyangJa était du même type, beaux à en crever mais toujours en chien. Elle soupire délicatement sentant une pointe de déception s'emparait d'elle.  D'ailleurs pourquoi le serait-elle ? Son partenaire de danse l'attira délicatement sur la piste de danse, sa main dans la sienne , main qu'il relâcha doucement avant de se laissé guider au rythme de la musique. Il s'amusait d'elle, tentait de la détendre ayant bien ressentis la soudaine timidité de la jeune femme, et cela marchait incroyablement bien. It's going down, I'm yelling timber You better move, you better dance Let's make a night you won't remember I'll be the one you won't forget. les paroles muettes dessinaient sur les lèvres du jeune homme, un petit clin d’œil et voici qu'il la faisait légèrement tourner sur elle même, la rapprochant subtilement de lui juste le temps que leurs corps s'effleurent puis l'éloignant délicatement de nouveau. Il avait ce petit tic qui consistait à se mordiller la lèvre inférieure lorsqu'il s'emparait de sa main, comme si il redoutait le moment où elle le repousserait, chose qu'elle n'avait guère l'intention de faire. Y avait-il eu ne serait-ce qu'une fois, un homme n'ayant vu que par elle ? Probablement pas. Elle ne s'emportait cependant guère, ce n'était qu'une soirée, qu'une première rencontre, qu'une affinité naissante qui sait si demain cela s'estomperait.

Puis elle sentit cette main s'attarder sur son ventre comme avait pu le faire KyangJa une semaine auparavant, et le simple fait de rapporter un geste aussi quelconque à cet homme avait le don de l'exaspérer. Comment pouvait-elle penser à lui ... encore. Le regard de son partenaire de danse en disait long sur son ressentis vis à vis de la situation. Si la main sur son ventre aurait pu être une inadvertance du à un malencontreux mouvement de foule, le bassin qui se frottait désormais à elle n'avait cependant rien de malencontreux. Nombreuses auraient sûrement été les jeunes demoiselles à se trémousser contre un homme qu'elle ne connaissait guère mais cela n'était guère le cas de Minjeong. Elle était dans un premier temps accompagné, ce qui en soit n'était pas futile d'autant plus qu'elle ne comptait guère manquer de respect à ce jeune homme rencontré quelques heures auparavant et qui avait réussis à intriguer son attention. Dans un second temps, minjeong avait en horreur tout hommes qui pouvait la percevoir tel un vulgaire morceaux de viande ce qu'en soit était en train de faire la personne dansant contre son dos, si seulement on pouvait appeler cela danser. Ce pourquoi, elle se stoppa soudainement, refusant bien sûr de rentrer dans le jeu d'un parfait inconnu. Elle ne désirait pas non plus que la situation soit prise en main par le jeune danseur, histoire d'éviter tout possibilité de bagarre. C'est donc tout naturellement qu'elle se retourna, quelque peu agacée d'avoir été interrompu de la sorte.

Il était là. Lui faisant face. Avec cet air toujours aussi arrogant. Son agacement s'effaça rapidement laissant place à une expression confuse, l'une de ses mains se plongea dans sa propre chevelure, comme tentant de se persuader qu'elle avait abusée de l'alcool. Soit cet homme ressemblait extrêmement à KyangJa soit il s'agissait tout bonnement de lui, dans les deux cas cela n'avait pas bonne augure. Elle croisa nerveusement ses bras contre sa poitrine, fixant le jeune blondinet, incapable de parler si encore bien même la musique le lui avait permis. Puis elle tourna la tête vers la table où elle l'avait aperçu précédemment, son regard croisant celui de la jeune femme avait qui il avait partagé sa salive. La situation ne semblait d'ailleurs pas plaire à celle-ci, ce qui eu le don d'énerver la jeune garagiste. Reportant le regard sur KyangJa, elle arqua un sourcil, une expression de dédain désormais dessiné sur son doux visage. Il n'y avait à présent aucun doute, il ne pouvait s'agir que de lui. Il était le seul capable de jongler entre plusieurs femmes sans éprouver la moindre gêne et ce, même si cela avait lieu devant l'une des femmes en question. Alors qu'elle s'apprêtait à prendre la parole, elle sentit quelqu'un l'enlacer par derrière, s'emparant de ses hanches nues et se rappela du jeune danseur qu'elle avait quelque peu laissé de côté. tu le connais ? Sa question avait un petit côté mignon, comme si il voulait s'assurer de la chose avant d'intervenir ce qui, ne serait encore une fois pas nécessaire. Non, il ne me semble pas connaître cet homme, trop peu pour moi. Ses yeux plongés dans ceux de KyangJa elle fit en sorte de bien articuler de sorte à ce qu'il puisse comprendre chaque mots qu'elle pouvait prononcer. Elle en avait royalement marre de se faire prendre pour l'idiote de service, de subir les moindres désirs de cet homme insatisfait et ne comptait guère gâcher sa soirée pour lui, encore moins après avoir vu qu'il n'était guère seul. Jalousie ou Agacement ? Tournant les talons , elle adressa un doux sourire à son partenaire de danse avec qui elle entreprit de danser de manière plus sensuelle, conservant à présent les mains de celui-ci sur ses hanches et son ventre nu. Malgré les quelques mètres qui les séparaient, minjeong continuait à faire face au jeune blond, tandis qu'elle se dandinait sans aucune retenue contre le danseur. Alors ça te fait quoi KyangJa de voir la bègue danser aussi sensuellement avec un autre homme que toi ? Tu aimes voir un homme danser contre son dos, contre son petit cul bombé, ses mains caressant les parcelles nues de son corps ? Est-ce que tu comprends maintenant à quel point il est désagréable de te voir avec une autre femme, est-ce que tu ressens cette colère contre ton grès ? Le jeune danseur lui, semblait apprécier la danse que lui dédicaçait Minjeong, il fallait avouer qu'avec de tels mouvements, il aurait été difficile de ne pas s'imaginer finir la nuit avec la jeune femme. D'ailleurs peut-être bien finirait-elle la nuit chez lui, après tout elle en avait marre de se trimballer sa virginité , pour la réserver à qui ? un mec comme KyangJa , qui en serrerait une autre le lendemain ? Elle s'empara de sa lèvre inférieure , mordillant celle-ci son regard désormais plongé dans celui de son pseudo collègue, toujours aussi dé-bandante la bègue ?


     
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tenue +
Je dois faire quoi ? Parfois je me demande comment un poison aussi fort peut être un délice aussi doux. C’est vrai, jamais quand je suis en pleine défonce j’ai l’impression de me bousiller. Au contraire, je suis heureux, je suis détendue, un bonheur factice qui me convient très bien. J’ai l’impression que je peux être moi, juste moi, vous savez genre sans c’est connerie de pudeur, d’éthique et tout ce qui va avec. Je fais ce que je veux, comme dans une bulle où tout reste secret et si je n’ai pas envie d’assumer mes actes une fois redescendu sur terre je n’ai qu’à prétendre qu’il ne sait rien passer et continuer de vivre ma vie comme je le souhaite. C’était aussi simple que ça. Ce jeu de chat et souris que j’avais avec Min Jeong semblait existé depuis le tout début, dès que j’ai croisé son regard je savais qu’elle serait à moi et plus elle me repoussait plus elle m’attirait à elle. Ça la rendait beaucoup plus attrayante à mes yeux, comme une convoitise, un cadeau que je voulais à tout prix avoir. Et pourtant je m’obstinais à croire qu’elle me dégoutait, qu’elle ne m’intéressait pas. J’arrivais à me mentir depuis plus de deux ans maintenant, c’était presque facile de lui trouver des défauts, elle en avait plus qu’une fille ne pourrait en avoir.  Ouais, elle avait tout ce que je détestais chez une fille. Elle était trop douce, trop gentille, trop serviable, trop naïve, trop sage. Putain, ouais trop sage. Trop parfaite, trop comme le serais la petite fille modèle de la Corée. Je trouve ça tellement … con. Putain, ouais ça me fait rire. Le rail de coc’ que j’ai aspiré en début de soirée semble faire son effet. J’imagine déjà son regard plein de pitié, dégouté, si elle avait la moindre idée que cette merde se perdait dans mes veines. Elle le serait encore plus en sachant que j’ai baisé une inconnue dans une ruelle avant de retourner me frotter à ma copine. Elle dirait quoi la gentille, blanche et douce Min Jeong si elle savait ce que le connard finit que j’étais faisait de ses soirées ? Elle sort une tenue courte, des talons, elle se maquille, joue les grandes filles et elle réussit pour une fois à dresser sa tignasse rousse pour en faire quelque chose de potable. Je la regarde de la tête au pied avec un sourire abruti sur le visage. Dans mon esprit où tout n’est pas clair je grogne en me rendant compte que c’était vraiment elle. Je n’ai pas de chance ce soir. Si au moins c’était une inconnue j’aurais pu m’arranger pour pouvoir la baiser dans les chiottes du club … Maintenant, il ne me reste qu’à savoir pourquoi j’aurais voulu coucher avec une fille qui ressemble à Min Jeong ? Surement parce que mon esprit est trop défoncé et qu’il fonctionne à l’envers, comme m’obliger à faire ce que je ne voudrais, genre, vraiment pas faire. Vous savez, comme lorsqu’on arrive à trouver une moche assez potable pour la sauter. Je ne pensais juste pas avoir atteint ce stade. Le dédain sur son visage est presque jouissif. J’aime la voir me détester, elle sait si bien le faire. Je souris en coin, arrogant. Mon regard brûle en se posant sur elle. Continue de me détester comme tu le fais, ça te rend si sexy … Elle joue à la fille audacieuse, la fille qui a du caractère, celle qui peut se montrer ... au dessus de tout, au dessus de moi. Cette moue sur son visage la rend attirante. Petite fille veut jouer au grande ? Elle ne me connait pas, elle me méprise même et loin de me vexer ça me plait. Min Jeong tout me plaît dans ton attitude, dans ta tenue. T’es l’exacte pétasse que j’aime me faire. Mais toi t’as un plus. Toi tu me résistes, toi tu me provoques avec ce mec contre lequel tu te mets à danser. Un peu trop d’ailleurs … Sa danse m’amuse, mais pas la façon qu’elle a de regarder ce pseudo mec et de se mordiller la lèvre. Elle fait quoi là ? Son petit jeu m’énerve. Elle me provoque, elle se fou de moi, mais le pire, oui le pire, elle m’ignore … Elle m’ignore ouvertement … Comme si je finissais par disparaitre de son champs de vision … La fille qui me sert de copine s’est mise à danser avec un homme et en voyant ça mon cerveau a implosé. Ce n’est pas logique. Putain, ce n’est pas logique que je ne sois pas énervé de voir ma copine faire ça … Putain je le sais que … Si elle va trop loin j’aurais qu’à la quitter et puis voilà. Je m’en fou, je m’en contre fou d’elle et c’est ça toute la différence. Je connais Min Jeong depuis bien plus longtemps, mon père l’aime comme sa propre fille, alors je ne peux pas la prendre comme une simple fille de passage et c’est parce qu’elle me provoque que je suis en colère. Ouais elle se fou de moi alors ça m’énerve, c’est bien logique. Pourquoi je serais jaloux hein ? Elle pourrait se faire prendre par qui elle veut que je m’en moque éperdument. Mais pas avec son regard sur moi, pas en m’ignorant comme elle le fait. J’ai la tête qui tourne, j’ai besoin de boire. Je me détourne et rejoint ma table pour y attraper des shots que je bois un à un. Tout mon corps frissonne. J’ai chaud. Ma peau blanche contraste sous la transparence de ma chemise. Il faut que je … putain, il faut que je lui fasse payer son petit jeu ! Passant une main dans mes cheveux en reniflant, j’arme mon sourire et fend la foule droit sur elle. Elle ne peut pas manquer mon regard, il est si intense, si noir. Elle a voulu jouer avec moi … voyons jusqu’où elle est capable d’aller. Je me saisie de son bras et l’attire à moi. Mon regard planté dans le sien j’approche mon visage si près que je peux sentir son souffle. Je sais au moins qu’elle n’a pas abusé de l’alcool, contrairement à moi. J’aurais pu rester, j’aurais pu l’embraser, j’aurais pu l’entrainer à l’autre bout, j’aurais pu … un milliard de choses,  mais je me contente de continuer mon chemin, la séparant juste de son mec sans classe. Ça me satisfait de la voir décollé de ce connard. Mais j’ai repéré ma proie. Une fille de son groupe, la plus timide, la dernière arrivée surement. Elle n’ose pas trop se montrer, elle est là avec sa gueule d’ange, sirotant sa boisson en dansant légèrement. Je me penche vers elle, lui sort mon blabla habituel, la fixe sans la lâcher du regard. Rapidement je l’entraine vers le milieu de la piste de danse. Juste à côté de Min Jeong et son mec. je surprends même ma nouvelle conquête envoyer un sourire conquis et excité à Min Jeong, pensant surement que la garagiste allait partager son euphorie. Je l’approche de moi avec un sourire faussement doux, comme un loup qui se transforme en agneau pour attirer la belle bergère. Je plante mon regard dans celui de Min Jeong avec un sourire fier sur les lèvres. Tu veux m’ignorer ? Me rendre dingue ? Alors parfait Min Jeong. On va jouer tous les deux. Mais attends-toi à me voir gagner. Je fais pivoter l’amie de Min Jeong vient la blottir contre mon torse, mon bassin se colle à ses fesses sans que ce soit vulgaire, sans que ce soit trop, et de la même manière que j’avais fait avec Min Jeong, je passe un bras autour de son cou et danse contre elle avec cette pointe de sensualité et testostérones que Min Jeong a pu goûter elle aussi … Alors quoi Min Jeong ? T’as comme une sensation de déjà vu ? Un sourire mauvais étire mes lèvres alors que je me penche pour murmurer une phrase à l’oreille de ma conquête, ce qui la fait glousser. Toutes les mêmes. Toutes.
     
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Lun 27 Avr - 19:36


     
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Elle avait cherché à jouer, elle qui théoriquement aurait préférée le fuir, l'ignorer et se plonger dans le moteur d'une caisse qu'elle aurait passer la soirée à réparer. Mais elle n'était pas au garage, elle n'avait pas l'esprit clair, l'ambiance de la discothèque était complètement différente de celle du garage. Beaucoup trop de testostérones, beaucoup trop d'alcool, beaucoup trop de corps dansant, beaucoup trop d'éléments rapportés de près ou de loin au sexe. Elle n'avait jamais eu la chance de se sentir séduisante, sexy, désirable, jamais autant que cela n'était le cas ce soir. Elle les voyait ces regards qui se posaient sur elle tandis qu'elle dansait contre le jeune homme, le laissant caresser les courbes de son corps. Elle voyait tout ces regards posés sur elle et ce malgré son attention encore et toujours accaparée par kyangja, elle avait beau le détestait, elle ne pouvait s'empêcher de chercher à savoir ce qu'il faisait, ou il était et avec qui il était, chose qui n'aurait guère du la préoccuper. Il lui arrivait fréquemment de se demander pourquoi il l'attirait autant, pourquoi lui, pourquoi son apparence ? Elle savait parfaitement qu'il était un connard de première, qu'il baisait tout ce qui pouvait avoir une paire de seins et un vagin, et pourtant... Parfois elle enviait ces filles, simplement parce qu'elles avaient la chance de le posséder, ne serait-ce que pour une nuit, puis elle revenait à la réalité. Ces filles étaient à plaindre, tout autant que lui l'était.

Et c'est au moment où elle s'apprêtait à détourner son attention du jeune blond, qu'il plongea son regard noir dans le sien, son sourire arrogant dessiné sur ses lèvres, le coeur de la jeune garagiste tressautant. Merde. Il se dirigeait droit sur elle, et elle, n'avait aucune réaction, elle avait même arrêter de danser, paralysée, apeurée et excitée à la fois. Il arriva à sa hauteur bien plus vite qu'elle n'aurait pu le vouloir; l'arrachant à son cavalier, leur deux visages soudainement beaucoup plus près qu'il ne l'aurait fallu. Si près qu'elle en tremblait, elle en tremblait de désir, pour ses lèvres sur lesquelles s'étaient posé ses yeux. Elle qui le haïssait tant, pourquoi était-il si dur de lui résister ? Et cela ne dura pas longtemps, il partit aussi vite qu'il ne fut arrivé, sans un mot, sans un acte, la plantant là. Elle se sentait conne, elle avait honte, honte d'être ainsi à sa merci et perdue, perdue face aux battements si rapide de son coeur. Le jeune danseur lui demanda si ça allait, ce à quoi elle répondu par un hochement de tête tout en se remettant à danser. Elle ne voulait pas gâcher sa soirée, pas à cause de lui, pas lorsqu'elle avait enfin l'occasion de sortir, de s'amuser et de rencontrer d'autres personnes. Mais il fallait croire qu'il en avait après elle, peut-être la haïssait-il tout autant qu'elle ne le haïssait ? Lorsque la cadette des miladies se plaça près de minjeong, lui adressant un petit sourire de satisfaction tout en dansant dans les bras de kyangja, s'en fut trop pour la jeune orpheline. Il allait trop loin, beaucoup trop loin et en temps normal, elle aurait probablement finis par se réfugier dans son petit appartement à pleurer de rage, chose qu'elle s'empêcherait de faire ce soir, juste ce soir. La façon dont il dansait contre elle, qu'il avait de la toucher, de lui parler à l'oreille, tout ses geste, les même gestes qu'il avait eu à son égard ... elle déglutissait douloureusement, s'arrêtant de danser, retirant le bras de son cavalier de ses hanches avant de venir murmurer à son oreille, lui demandant délicatement de l'attendre à leur table. Alors c'est ce qu'il faisait à toutes les femmes, minjeong n'avait été qu'un petit jeu, une petite occupation au garage à défaut de pouvoir se taper l'une de ses pétasses. Lançant un regard noir à sa cadette, elle posa son regard sur kyangja, une expression de déception clairement visible sur son doux visage, il la dégoûtait, la décevait , elle qui le temps d'un instant avait cru pouvoir croire en lui, croire qu'il y avait une bonne part caché sous ce tas de merde, affrontait douloureusement la réalité. Il n'était qu'une merde de plus, le genre de mec qui ne respectait guère la gente féminine et qui ne changerait sûrement pas pour une petite bègue naïve et pucelle. Il était manipulateur, calculateur et elle voyait clair dans son jeu, il n'avait pas choisis la petite cadette pour rien, il voulait clairement montré à minjeong qu'il était meilleur qu'elle. Si c'est ce qu'il voulait soit, elle n'avait pas la force de se battre contre lui, il n'en valait pas la peine, elle n'en valait d'ailleurs pas la peine non plus, qu'il se tape la pote de minjeong de toute manière cela ne changerait pas grand chose n'est-ce pas.

Elle quitta la piste de danse, sans un regard pour les deux jeunes gens, se dirigeant d'un pas ferme vers le bar. Il était temps qu'elle découvre ce que cela faisait d'être joyeuse, elle qui n'avait jamais réellement bu d'alcool. Qui sait cela lui rendrait sûrement sa bonne humeur et peut-être cela lui permettrait-il de l'oublier, lui. Elle commanda une bouteille de tequila ainsi que des citrons vert et du sel qu'un barman posa sur un plateau la raccompagnant à leur table avant de poser le tout sur celle-ci. Minjeong avait entendu dire que les shot de tequila passait plutôt bien et que cela n'était pas trop fort, ce qu'elle avait du mal à croire mais soit. Tu déchires minjeong; comment je t'aime , attends j'ai un jeu plutôt sympa à faire avec la tequila, je suis sûre que vous allez aimer. son amie semblait excitée lui lançant des petits clins d’œil tout en jetant des coups d’œil au partenaire de danse de la jeune garagiste. Puis elle remplit deux shooters de tequila qu'elle plaça dans les mains des deux jeunes gens. jun serait-il possible que tu humidifies le cou de mon amie, histoire que je puisse y placer du sel ? Tiens il s'appelait Jun, bon à savoir. Et sans un avertissement voici qu'il posait ses lèvres contre la nuque de minjeong, lui arrachant un petit cris de surprise tandis qu'elle sentait la langue de celui-ci effleurer sa peau. Parfait parfaaaait. la jeune femme s'empressa de mettre du sel sur la parcelle de chair humidifiée avant de placer un citron entre les fines lèvres de la jeune bègue et ce, sans même la prévenir. Je suppose que vous connaissez le jeu ? Jun si tu montrais à ta partenaire de danse ? Minjeong ne sachant guère ce qu'il lui réservait se sentis rougir lorsqu'il vint délicatement lécher le sel le long de sa nuque avant de porter ses lèvres à son shot de tequilla qu'il avala d'une traite. Puis il passa ses bras autour des hanches de la jeune coréenne l'attira contre lui avant de planter ses dents dans le citron vert, ses lèvres effleurant celle de minjeong, ses yeux plantés dans ceux de la jeune femme, des cris et des applaudissements se faisant entendre tout autour de la table. Lorsqu'il retira le citron d'entre les lèvres de la jeune femme, elle ne put s'empêcher de porter son propre shot à ses lèvres afin de vider celui-ci. Elle n'avait rien anticipé, elle ne connaissait pas ce jeu, ne l'aurait sûrement jamais fait si elle avait su, mais après tout pourquoi pas. Depuis le début elle le disait, cet homme était beau, charmant et respectueux alors pourquoi ne pas boire tout en flirtant, si cela lui permettait de se retirer cette tête blonde de la tête. Elle y jeta d'ailleurs un rapide coup d’œil qu'elle regretta à la minute même où son regard croisa celui de KyangJa.  à mon tour lança t-elle à ses camarades, alors qu'elle s'emparait du sel. Elle sentait l'alcool brûler agréablement l'intérieur de sa gorge et en voulait désormais plus, elle voulait encore plus l'oublier, et ce, dans les bras d'un autre, dans les bras de jun. Une main derrière la nuque du jeune homme, elle effectuait une légère pression sur celle-ci de sorte à ce qu'il se baisse avant de venir mordiller délicatement sa nuque, tout comme kyangja le lui avait autrefois fait, son regard toujours posé sur lui, elle voulait qu'il voit. C'était idiot, elle le savait mais c'était plus fort qu'elle. Une pincée de sel et voici qu'elle lapait la nuque de jeune homme avant de l'y déposer dessus. Ses ami(e)s riaient, semblaient tous excités par ce nouveau jeu, par le tournant que prenait la soirée. Et toi KyangJa est-ce que tu ris ?

     
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Lun 27 Avr - 19:37


     
Kyang Ja & Min Jeong

     
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tenue +

So please, I Know you baby. Mes mains se perdent sur les hanches de cette jeune fille. Je ne sais même pas si elle est majeure. Son corps n’a rien d’attirant. Sa tenue, courte, dévoile une paire de cuisses fines, le même genre de paire que j’aime soulever pour plaquer leur propriétaire contre un mur. Le genre de cuisses fines que j’aime caresser sous mes paumes brulantes et calleuses. C’est peut-être bien là, le seul point positif que je lui trouve à cette planche à pain. Je lui souris, comme si je ne voyais qu’elle. Je lui souris comme si j’aurais donné n’importe quoi pour finir la soirée avec elle. Je lui souris comme si j’étais le genre de mec à attendre son numéro. Je m’en fou. Je m’en fou complètement, tout comme je me fou du reste. J’ai besoin de rien. De personnes. Pourtant je grogne quand je vois Min Jeong s’éloigner. Elle me tourne le dos à nouveau et ça a le don de me rendre dingue. Mais j’affiche un sourire amusé. Plus elle s’amuse à jouer à ce petit jeu, plus elle me donne envie de lui rendre la pareil. On peut aller très loin Min Jeong si tu n’abandonnes pas maintenant. Oui, on peut vraiment aller loin mais elle ne saura pas jouer au même jeu que moi. Je le sais, elle est faible. Je vais gagner, c’est une certitude qui me bouffe le creux du ventre. Elle est trop gentille pour ça, elle se respecte trop. Elle respecte trop les autres, alors elle laissera tomber et moi j’aurais ma victoire. Une victoire de plus à mon palmarès. Pourtant quand je regarde Min Jeong j’ai comme un feu qui brûle en moi. Un manque qui me fait frémir, tremblé, qui m’apeure. C’est comme un souvenir, elle m’est pourtant inconnue. Je n’ai jamais fait attention à elle, pas une seule fois en deux ans … si ce n’est peut-être un peu ces derniers mois. Alors quand je la vois s’éloigner je sens mes poings se serrer et une rage soudaine me vriller le ventre. Je la déteste tellement cette idiote ! Elle plus que les autres devrait voir … Ouais, elle devrait voir, elle, que je vis une lente torture que tous le monde semble ignorer et que je semble mériter. Oui sûrement. A blesser tout le monde comme je le fais, Dieu cherche sûrement à me punir. Et il utilise les moyens les plus forts, les plus durs, les plus douloureux … Je ne veux pas à avoir à revivre ça. Pas encore. Ça m’effraie comme un enfant perdu dans le noir. Parce qu’au final c’est ce que je suis. Un enfant perdu qui ne sait plus où aller. Pourtant j’ai l’impression d’être un véritable roc que rien ne peut détruire, mis c’est cette force factice qui me brise et qui m’abat à terre, incapable de me relever. J’essaye, j’implore … Et c’est douloureux ça, de se regarder dans le miroir et de voir son véritable soi. De se voir faible et impuissant. De n’avoir aucun contrôle. Que tout nous échappe. Mais le plus douloureux, ce qui me fait le plus mal quand je regarde autour de moi c’est que personne ne remarque que je fais semblant. Personnes ne relèves quand mes sourires sonnent faux et que mes yeux brillants de malice se fanent. Ou peut-être qu’ils s’en foutent après tout. Peut-être que Min Jeong, plus que les autres elle s’en fou. Pourquoi perdrait-elle son temps à chercher à connaitre le vrai mec que je suis. Je l’ai suivis du regard du bar jusqu’à la table. Je continue de danser sans savoir comment agir pour la suite mais c’est elle qui me sert l’idée sur un plateau d’argent. Je vois la scène de loin comme au ralenti avec la furieuse envie de tout foutre en l’air. Ces verres, ce sel, ce citron … Ce connard qui s’approche et qui pause ses mains dégueulasse sur elle. Mes propres mains se crispent sur les hanches de la cadette qui me brulent pourtant. J’ai envie de la dégager. Ce n’est pas contre elle que j’ai envie de danser. Mais faut que je garde cette carte dans ma manche. Je devrais détourner mon regard mais j’en suis incapable. La scène me rend dingue mais je n’arrive pas à me l’avouer. Ce mec joue avec mon jouet. Il touche à ce qui m’appartient et je déteste cette idée. Je déteste cette vision. Il l’attire à lui, il glisse sa main dans le creux de ses reins, lui bouffe le cou, ce même cou que j’ai embrassé. Et il frôle ses lèvres. Quand bien même je n’ai pas envie d’y goûter, elles m’appartiennent quand même. C’est comme ça. la cadette noue timidement ses doigts autour de ma nuque couverte de sueur et loin de la dégoûter ça semble lui plaire. Elle me rapproche d’elle et se met à onduler du bassin. D’ordinaire cette audace m’aurait fait sourire et plu, mais à cet instant ça m’agace. Je baisse mon regard vers elle en me mordillant la lèvre inférieure pour ne pas la jerter, mais elle doit se méprendre et croire que je me retiens de lui sauter dessus. Si elle savait ce que je pensais vraiment. Je relève les yeux rien qu’une seconde mais déjà celui de Min Jeong m’accroche au sien et m’oblige à la regarder, à la voir lécher le cou de ce mec et boire son shot en mordant ce citron … Qu’elle trainée. Je pensais qu’elle avait plus de valeurs que ça. Elle me déçoit. Au final elle est comme toutes les autres. Un beau mec, un peu d’alcool et c’est facile de lui faire ouvrir les cuisses. Mon regard est noir, je plaque soudain cette fille contre lui avec brusquerie. Je plonge mon regard dans le sien et lui susurre d’une voix rauque «  allons à ta table. » Je dépose un baiser à la commissure de ses lèvres et l’entraine déjà sans attendre son consentement. Sa main moite se perd dans la mienne alors qu’elle s’accroche à mon bras. Elle se voit déjà comme étant mariée avec deux enfants. Bouffonne. Arrivé au petit groupe j’affiche un sourire joyeux de mec ambiancé. La cadette juge bon de me présenter en buguant sur mon prénom qu’elle ne connait pas. « Kyang Ja » Je lui souffle dans le creux de l’oreille en serrant sa taille contre moi. Elle rougit, glousse et rejette ses cheveux en arrières comme l’aurait fait une femme fatale, la classe en moins. J’ancre mon regard à celui de Min Jeong et affiche un sourire de gamin fier. Si elle pensait pouvoir passer une bonne soirée ce soir, elle avait tort. Dès l’instant où elle a mit les pieds ici c’était foutu. Foutu Min Jeong. L’une de ses amies m’invite à boire un verre et me lance sur le ton de la plaisanterie «  Si tu veux rester va falloir faire comme nous ! » Je ne mets pas longtemps à comprendre où elle veut en venir en me montrant la table et la cadette. Un sourire carnassier et terriblement sexy ourle mes lèvres. Je passe une main dans mes cheveux en zieutant vers la rouquine. Soit. je me tourne vers la jeune fille qui me sert de cavalière et m’approche d’elle pour me saisir délicatement de ses cheveux que je relève en une queue de cheval lâche. Elle me fixe les yeux débordant d’admiration et d’envie. Ça la rendrait presque mignonne. Elle retient son souffle et me fixe en mordillant sa lèvre. Je lui fais doucement pencher la tête sur le côté et relève mon regard vers Min Jeong. J’ai fait exprès de placer la cadette dos à elle. C’est tout à loisir que je lui rends ce même regard qu’elle m’a lancé. Tu vois je sais rire moi aussi. Je reste plus de temps qu’il ne faudrait sur la peau de la jeune fille que je suçote avant de boire de mon shot et de mordiller le citron qu’elle garde entre ses dents. Le soupire que pousse la cadette la fait rougir et j’éclate de rire. Elle s’évente avant de se tourner vers son amie pour couiner. Je continue de rire doucement en essuyant la commissure de mes lèvres. « Vous savez, ce n’est pas tout à fait comme ça que l’on fait en réalité. » Je marque une pause, suçotant mon pouce sur lequel une goutte de tequila perlait. Mon regard croise celui d’un mec que je me surprends à connaitre puisque nous dansions dans le même crew avant. « Yo Bro ! Qu’est-ce que tu fou là. » me demanda-t-il avec un sourire complice. Je lui tends la main pour un check et sourit comme si j’étais content de la voir là. Tout est dans les apparences. Min Jeong t’es foutu. J’ai un pied dans ton monde maintenant. Et je viens de foutre le deuxième. « Il me faut une volontaire ! » Finissais-je par lancer en fixant Min Jeong. Je vois déjà la cadette se lever de la banquette sur laquelle elle s’était assise pour se proposer mais j’attrape soudain  le poignet de Min Jeong et l’attire à moi. « Mec je t’emprunte ta conquête de ce soir pour une seconde. » Je joue avec le feu mais j’aime ça. J’ai toujours aimé ça. « Min Jeong osera jamais laisser un inconnu boire de la tequila sur ça, elle est trop sage pour ça ! » lança la cadette, un peu précipitamment, avec sûrement une pointe de jalousie en se glissant entre nous deux. Elle pousse même légèrement Min Jeong d’un coup de fesses avec un sourire faussement polie et hypocrite. Elle rejette ses cheveux en arrière d’un geste souple du poignet et fouette au passage le visage de Min Jeong. Oh parfait … c’est parfait tout ça … Un sourire joueur apparait sur mon visage alors que j’arque un sourcil « C’est vrai ça Min Jeong ? T’es trop sage pour ça ? » Je la provoque, et putain, je prends mon pied …
     
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Lun 27 Avr - 19:38


     
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tenue + tenue 2 + coiffure, maquillage et nails +chaussures sans les bouches

Minjeong n'avait rien d'une traînée bien que son attitude laissait à présent penser le contraire. Mais il semblait qu'il s'agissait là de la seule manière d'attirer son attention, comme si la réelle minjeong ne l'avait jamais attirée. Plus de deux ans qu'elle le connaissait et il ne s’intéressait à elle que depuis seulement deux mois ? Si on pouvait parler ici d'un quelconque intérêt, en soit minjeong savait qu'il voulait tout bonnement la faire craquer tout comme les autres, toutes celles qu'il avait mise dans son lit et encore le lit n'était qu'une option. Elle savait qu'il n'éprouvait et n'éprouverait jamais de quelconques sentiments à son égard, elle était trop innocente, trop naïve et bien trop gamine pour que le jeune homme puisse un jour s'intéresser sincèrement à elle. Et au fond elle en souffrait, cela la rendait verte de jalousie, oui elle mourrait de jalousie. Pourquoi s’intéressait-il autant à ces filles vulgaires ? Qu'avaient-elles de plus qu'elle ? Oh, elles n'étaient probablement plus vierges depuis longtemps, ce devait-être cela, il pouvait les baiser à volonté et ce comme bon lui semblait, chose qu'il n’obtiendrait guère facilement auprès de la jeune minjeong. Car oui, elle n'avait jamais franchis le pas et ce n'était guère à défaut d'en avoir eu l'occasion. Mais elle recherchait ce sentiment, cette attraction, cette excitation qui effacerait toutes hésitations, elle voulait garder ce moment en mémoire même si cela n'était pas fantastique, même si cela se révélerait désagréable parce qu'au fond elle apprécierait ce moment pour la personne avec qui elle le partagerait. Elle voulait se préserver, pour celui qu'elle aimerait et qui l'aimerait sincèrement. Parfois elle se disait que perdre sa virginité avec un inconnu serait plus simple, plus rapide cependant elle n'avait jamais été importante pour qui que ce soit. Elle n'avait jamais eu de famille pour lui dire à quel point ils pouvaient l'aimer, aucun de ses ex petits amis ne lui avait avouer l'aimer , cela pouvait sonner relativement pitoyable mais minjeong rêvait de faire sa  première fois avec son premier amour, un jeune homme qui saurait l'aimer et la respecter, qui apprécierait la pureté de la jeune orpheline et qui plus encore saurait la rendre unique, en ne voyant que et uniquement que par elle.

Elle compris au moment même où sa langue quittait la peau douceâtre de Jun, qu'elle avait commise une nouvelle erreur. Personne ne jouait avec KyangJa, personne. Et la jeune garagiste n'était définitivement pas à la hauteur du blondinet. Elle descendait son shot de tequila avant de s'emparer délicatement du citron vert et ce tout en regardant le nouveau pseudo couple se diriger vers elle. Il était fort, deux meufs en une soirée, et encore peut-être y en avait-il eu plus. Son petit jeu lui donnait la nausée, que voulait-il d'elle sérieusement si ce n'est la détruire à petit feu ? Elle ne supportait déjà plus la jeune cadette, qui n'avait alors intégré le groupe que depuis un petit mois. C'était quoi cette soudaine assurance ? Et ses gloussements de donzelle en chaleur ? Elle l'horripilait mais plus encore le regard qu'avait posé le jeune blondinet sur elle, cet air amusé, ce sourire sadique. Connard. Elle ne le comprenait sincèrement pas et ce n'était pas à défaut d'essayer. Pourquoi s'acharner t-il autant sur elle lorsqu'il pouvait avoir autant de pétasses dans son pieu ? Il voulait la baiser, c'est ça ? Il voulait baiser la bègue, et bien si c'était le cas il fallait avouer que le jeune homme avait une vie passionnante dicté par son pénis. Le pauvre il finirait probablement par mourir du sida ou d'une quelconque autre maladie sexuellement transmissible. Elle avait la haine, tellement la haine qu'elle se permettait de penser faussement de telles choses envers le jeune homme bien qu'au fond elle ne pensait rien de tout cela, elle cherchait juste diverses raisons pour le détestait et enfin effacer toute attirance à son égard. Elle ne cligna pas des yeux un seul instant lorsqu'ils prirent part au jeu, ses poings serrés le long de son corps, minjeong se força a regarder la scène qui se déroulait sous ses yeux, les mains du jeune homme sur le corps de la cadette, ses lèves sur la peau de celle-ci. Et elle se trouvait pitoyable, parce qu'elle avait réagis de la même manière que sa camarade, parce qu'elle aussi avait tremblée, rougis. Parce tout comme la cadette, la jeune garagiste avait sentis son coeur imploser, la semaine dernière, lorsqu'il avait baladé ses mains sur sa peau nue, lorsqu'il avait mordillé la chair de son cou. Parce qu'elle réalisait qu'elle n'était pas unique, qu'il procurait le même effet à toutes les femmes , qu'il agissait de la même manière avec d'autres et non uniquement avec elle. Et cela lui donnait envie de pleurer, de pleurer de rage, de déception face à la naïveté donc elle pouvait faire preuve. Comment avait-elle pu imaginer une seule seconde qu'il était différent de ce qu'il laissait bien montrer ? Elle se sentait soudainement vide, ne sachant plus faire la part des choses entre colère, déception et tristesse. Alors, c'est ce qu'il voulait, pourrir la vie de la jeune orpheline, tout autant qu'il était en train de pourrir sa soirée. Lui rappeler ô combien elle était pitoyable. Elle ne faisait plus attention à ce qui pouvait bien se passer autour d'elle, à vrai dire elle s'en moquait, il voulait gagner soit. Elle ne manquerait pas plus de respect à sa propre personne qu'elle ne l'avait jusque là déjà fait. Son regard plongé dans le sien, dénue d'expression, elle ne réagissait guère lorsqu'il demandait une volontaire. Comme si cela pouvait bien l'intéresser. Elle le laisse s'emparer de son poignet, elle le laisse l'attirer vers lui, elle n'a pas réellement la force de réagir, elle est perdue dans ses pensées. Partagé entre l'envie de partir et celle d'aller se réfugier dans les toilettes. Combien de pas pourrait-elle faire avant de fondre en larmes ou bien de vomir l'alcool précédemment ingéré ? Sa cadette n'est pas satisfaite, elle le comprends bien et au fond ne lui en veut pas, c'est normal après tout, qui aime se faire remplacer aussi vite ? « C’est vrai ça Min Jeong ? T’es trop sage pour ça ? » Elle relève la tête, elle ne s'était même pas rendue compte l'avoir baissé mais soit de toute manière s'enfuir de changera rien, il ne la laisserait pas tranquille, pas ce soir. Elle retire délicatement son poignet de l'emprise du jeune homme à l'aide de son autre main, calmement, l'expression de son visage reflétant un calme ahurissant. elle a raison, je suis beaucoup trop sage pour cela. personne ne posera ses lèvres sur moi ce soir, ma nuque fut une exception malencontreuse. désolé. mais je suis sûre que tu n'auras aucun mal à trouver une volontaire, tu as la petiote elle poussa délicatement la cadette vers kyangja, voyant celle-ci se détendre et lui adresser un sourire comme satisfaite que son aînée ne lui pique guère son "homme" ou alors tu peux demander à ta petite amie elle haussa les sourcils, un doux sourire se dessinant sur ses lèvres tout en désignant du bout de son doigt une jeune brunette assise sur une banquette à la table d'à côté, visiblement tout aussi intéressée par ce qui se passait ici qu'ils n'en étaient intéressés. Jouer sur deux tableaux c'était mignon mais comment allais-tu t'en sortir ? Minjeong avait ce besoin d'être unique aux yeux d'un homme, si kyangja n'était guère capable de lui offrir cela comment pouvait-il attendre quoi que ce soit d'elle ?

Elle s'emparait d'un verre qu'elle remplissait à moitié de whisky, avant de dépasser sa cadette, s'arrêtant à la hauteur du jeune blondinet à l'oreille duquel elle susurrait. à moins que tu n'aies souhaité que je poses mes lèvres sur ton corps, kyangja. Aurait-il aimé cela ? Elle n'en savait rien. Cependant elle savait qu'elle en mourrait d'envie, et ce depuis deux ans. A chaque fois qu'elle le voyait, à chaque fois qu'il la cherchait, à chaque fois qu'il en embrassait une autre. Parce qu'il y avait toujours eu une certaine attirance physique à l'égard du jeune homme, attirance qu'elle allait apprendre à taire, qu'elle allait oublier doucement mais sûrement. Elle posa ses lèvres sur le verre de whisky qu'elle vida d'une traite avant de s'emparer de la main du jeune garagiste dans lequel elle inséra le verre. Vous m'excuserez mais j'ai besoin d'aller me rafraîchir, ne m'attendez pas pour le jeu. C'était-elle adressé à ses amis avant de quitter la table, se dirigeant délicatement vers le bar, puis les toilettes. Sa tête commençait à tourner. Son coeur bien que trop serré avait besoin de se relâcher, oui, elle avait besoin de s'enfermer un petit moment dans les toilettes. Personne n'allait jamais dans les toilettes de cette boite, si ce n'est pour baiser. Elle y serait donc tranquille, qui sait peut-être qu'il serait partis lorsqu'elle rejoindrait de nouveau la table, si et seulement si, elle ne décidait pas de partir avant. Posté devant le miroir des toilettes, elle fut surprise par son reflet, le maquillage avait tenu, ses cheveux étaient toujours parfaitement coiffé, seul son rouge à lèvres avait disparus noyé dans l'alcool. Même cette belle jeune femme ne lui ressemblait guère, trop sexy, trop séduisante, trop tout ce qu'elle n'était guère. Elle passa une main dans ses cheveux s'emparant de son élastique qu'elle retira, relâchant ses cheveux sur ses épaules, retirant toutes les petites pincettes qui avaient jusque là maintenu sa coiffure. Cela lui ressemblait un peu plus, une chevelure bordélique pour la petit bègue qu'elle était.  quelle idiote tu fais minjeong lança t'elle délicatement à son reflet , un sourire ironique dessiné sur ses douces lèvres.

     
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i just feel sort of empty these days + And there's no remedy for memory your face is like a melody, it won't leave my head your soul is haunting me and telling me that everything is fine but I wish I was dead every time I close my eyes It's like a dark paradise.
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Dyun Kyang Ja
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Lun 27 Avr - 19:39


     
Kyang Ja & Min Jeong

     
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tenue +
Je suis sûr de moi, sûr de mon coup. Elle va vouloir lui prouver qu'elle peut le faire. Elle va pas vouloir se laisser faire par cette enfant. Min Jeong a plus de caractère que ça.  Ou j'aimerais qu'elle en ait plus. Son image s'impose a moi et se fond a celle de Min Jeong. Pourquoi maintenant ? Rares sont les fois où je revois son visage souriant et ses yeux malicieux. Elle aimait la provoque. Elle aimait mes jeux aussi, elle savait qu'ils me rendaient encore plus dingue d'elle. J'aimais son audace tout comme elle aimait voir a quel point les autres filles m'intéressaient pas quand elle était là.  Mais c'est Min jeong que je fixe, c'est son visage qui me trouble. Putain pourquoi faut il que ces deux femmes qui ne se ressemblent pourtant en rien finissent par foutre en l'air les derniers neurones que j'ai pour cette soirée.  Je fixe la rouquine avec un air provoquant. Je lui fais croire que si elle laisse tomber maintenant, c'est moi qui gagne. Tu ne veux pas perdre Min Jeong pas vrai ?! Tu ne veux pas laisse tomber le jeu maintenant, alors qu'il devient intéressant ! J'imagine déjà le goût de sa peau mélangé a l'alcool et ca devient difficile de patienter. Je la fixe si intensément que le bruit ambiant de la boîte disparaît et je n'entends plus que sa voix. Elle a raison .... Rien qu'à ses mots mon regard se fige sur elle. Raison ?  Elle a raison ?! La Min Jeong que je côtoie depuis 2 ans n'est qu'une lâche pas foutu d'aller au bout des choses. T'es pas foutu de jouer le jeu avec mes règles MinJeong. Dire que je suis déçu est un euphémisme. Je la fixe avec une expression de dégoût sur le visage. Ne me dites pas que cette fille que je déteste autant qu'elle m'attire est juste ... ça. C'est que de l'artifice. Une belle tenue, sa peau blanche qu'elle dévoile maid rien ne suit. Elle est vide, fausse, factice. Je serre les dents et retient un râle de mécontentement. Je m'attendais à mieux de sa part ... franchement beaucoup mieux.  Une expression de dédain s'affiche sur mon visage quand je la fixe. J'ai plus envie de jouer avec elle. Ni avec le reste de son groupe qui regarde la scène sans comprendre. Tu crois m'humilier Min Jeong ? Tu crois que je vais te courir après ?! T'as perdue ta chance. J'ai déjà trop dérogé à mes règles comme ça. Je la déteste pour ça. Elle ne se rend pas compte de tout ce que j'ai pu faire pour ... Pour .... quoi ?! L'avoir. Mec t'es pathétique. Je serre le poing et la regarde s'avancer vers moi. Sa tentative pour garder la tête haute me donne la nausée. Si elle savait a quel point je la trouve pathétique et minable a cet instant. Sans intérêt. Elle a perdu cet éclat qui me faisait si envie quelques secondes plus tôt. Dénué de sens. Je ne sais même plus ce que je fou là. J'ai besoin d'une dose. La cadette me regarde surprise d'apprendre que j'ai une petite amie. Elle s'attendait a quoi ? le prince charmant ? J'en suis loin. Sans un mot, sans une excuse ni même une once d'explication je m'éloigne. Min Jeong a réussi a me foutre ma soirée en l'air. J'ai jamais su gérer la frustration.  Encore moins quand on joue avec moi comme ça.  Je la fixe disparaitre dans la foule avant de me laisser tomber sur la banquette où mon groupe d'amis n'a toujours pas décollé depuis tout a l'heure. Ma petite amie se rapproche doucement de moi et passe une main sur ma cuisse. Je la laisse faire sans vraiment la remarquer. Je me penche vers la table pour me préparer un raille de coc'. putain j'ai besoin de me foutre la tête a l'envers.  Arrêter de penser. A elle ... A Min Jeong, à ses lèvres sur la peau de ce connard, à son regard provocant et dangereusement attirant. Je veux arrêter de penser à la peau nue de son ventre. Et à son cul moulé.  Putain. J'ai juste envie de baiser avec elle et plus elle me dira non et plus j'aurais envie d'elle.  Cercle vicieux de merde pensais je en aspirant cette ligne parfaite de poudreuse. " KJ ... " Ma petite amie attrape doucement ma main. elle a peut. Peur que je me foute en l'air. Peur que je me détruise encore plus. Mais c'est déjà foutu tu l'as pas comprit ca ? Je me laisse retomber sur la banquette, l'avant bras cachant mes yeux. " kyang ja je t'aime .." murmure t elle en se blottissant contre moi, comme si ca pouvait changer quoique ce soit. Pourquoi faut il que les femmes nous murmurent ces mots en pensant que ça puisse nous guérir. Ca  changera rien Ji Yeon. Rien. " Ta gueule." lui soufflais je en me laissant aller aux effets puissant que mon raille me donne. Un sourire factice de bien être ourle sur mes lèvres. Le poids de la banquette devient plus léger et je devine que ma petite amie se relève.  Je ne serais pas celui qui la retient ...


Elle fend la foule tristement. Des yeux d'hommes se posent sur son corps parfait. Elle plait et elle le sait ... mais il n'y en a qu'un qu'elle veut. Le seul qui ne pourra jamais lui appartenir. Elle le sait et elle a finit par l'accepter. Elle ne doute pas qu'un homme bien l'attend sur cette terre mais ca ne calme pas la douleur que Kyang Ja cause a son coeur. Elle le veut, elle le veut tellement qu'elle n'arrive plus a penser logiquement,  qu'elle le laisse la détruire sans un mot parce qu'au moins ... il revient toujours. Mais ce soir elle a comprit que viendra le jour où il ne reviendra plus. Elle pousse la porte des toilettes et croise le regard de cette rouquine qu'elle a repéré depuis le début de la soirée.  Elle savait qu'elle ma trouverait là,  comme un instinct,  ce sixième sens féminin.  Elle est son ennemi naturelle dès l'instant où Kyang Ja a posé ses yeux sur elle. Elle la regarde tristement avant de s'avancer doucement dans sa direction. Elle n'est pas méchante,  elle ne veut pas créer d'histoire. Elle aussi a juste abandonné ce soir. " Il est pas ... méchant. Il est juste ... paumé ? " Elle sert son bras contre elle en fixant le reflet de Min Jeong dans le miroir sale du club. " Tu lui trouveras toutes les excuses du monde ... comme je l'ai fait, parce qu'il en a ... des excuses. Il fait pas ça ... par plaisir. Enfin je crois ... " murmure t elle en baissant les yeux. La porte des toilettes s'ouvre sur deux jeunes femmes. " Mais putain il t'a prit quoi de faire ?! " " Mais j'en sais rien ... il est juste ... putain il était ... Son regard et ... sa façon d'embrasser c'est ... " " Tu connais son nom au moins ?! Dans la ruelle quoi ... " " Oh ca va ! Fait pas cette tête choquée ! Je ne suis pas une pute non plus ... " " Non mais ... t'es pas comme ça d'ordinaire .. alors il t'as fait quoi ce gars ...? " La jeune fille hausse des épaules.  " J'ai jamais su résister au asiatique blond ... puis sa chemise noir a moitié transparente dans le dos ... J'en sais rien. Ses airs de bad boy m'ont fait craquer... " Elle soupire. "Puis il est tatoué. Tu sais qu j'aime les mecs tatoués." Lance t elle amusée déridant un brin son amie. " T'es pas croyable ... bon entre nous c'est un bon coup ? " Le regard échangé suffit pour réponse. Est-ce que ca aurait changé quelque chose de savoir que la petite amie de ce bad boy blond était avec elles ?  La brunette pleine d'audace aurait elle tenue sa langue ? Est ce qu'elle se serait excusée si elle savait qu'elle venait de briser le coeur d'une ou de deux jeunes femmes a cet instant ...? " Tout ça ... ça vaut pas le coup .... te laisse pas prendre au piège ... " Murmure la petite amie les larmes aux yeux en haussant les épaules. " Il est détruit ... la seule façon qu'il a d'aimer c'est en détruisant les autres ... si t'es plus forte que moi ... tu le sauveras peut être ..." ses yeux rougis, son sourire triste, elle se détourne en reniflant. A t elle était un jour plus pathétique que ça ?


" Kuan Ti ... tu fais quoi ? " une voix familière,  un accent chinois,  une douleur dans le coeur du coréen. " La ferme ... t'es pas là. " J'ai envie de vomir. tout tourne autour de moi. Ce n'est que le contre coup de ces merdes que je prends. Mais ca ira mieux dans quelques minutes. Ca va toujours mieux ... après " Kuan Ti ... tu fais quoi ? " La voix de mon frère est triste. Quand je pose mon regard sur lui; il a cette tignasse brune qui lui tombe sur les yeux. Ca m'arrache un sourire " Tu vas encore devoir aller chez le coiffeur. " Je ricane. Je me moque de lui parce que la dernière fois c'était complètement foiré. Je continue de ricaner, affalé sur ma banquette. Il s'assoit à côté de moi. Il ne dit rien. Il se contente de fixer devant lui. Il me ressemble, à la  perfection, impossible de nous différencier. Il est mon exact reflet, mon contraire. " Pourquoi t'es parti ....? " lui murmurais je le coeur en lambeau. C'est dingue de voir à quel point que tout ceux que j'aime finisse par disparaître. " Je suis juste allé aux chiottes. J'avais trop envie de chier ! " Me lance Min Soo qui s'est affalé a côté de moi. L'image de mon frère vole en éclat pour laisser place à celle, réelle, de mon pote. Putain ça fait mal. Un sourire désabusé s'affiche sur mes lèvres. T'es qu'un sale connard de m'avoir abandonné.  Un sale connard. Mais putain .... tu me manques ... J'ai le souffle court. J'étouffe dans ce club. Putain j'aimerais juste ... danser, rien d'autre. Vider mon esprit. Boire encore ? Oublier. J'arrive à peine a me mettre debout. Mais ce n'est pas l'alcool ou les drogues qui me mettent KO. c'est le poids du passé.  Je fends la foule a nouveau et je me mets au milieu. Si elle veut retourner a sa table elle me trouvera. si elle veut quitter ce club je serais aussi sur sa route. alors viens ... Viens. Viens. Viens. Je me répète ses mots en fermant les yeux, la tête basculée en arrière.  Viens, viens, viens ... parce que c'est la seule chose que je veux vraiment à cet instant. Min Jeong. Viens. Parce que je ne pourrais pas venir a toi. Parce que je ne veux pas venir a toi. Parce que je suis trop con pour me l'avouer.  Viens ... Je reste immobile, étranger a l'agitation autour de moi. La cocaïne se mélange au champagne et à la tequila.  Mon esprit se fane et je me sens flotter. Viens.
     
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Lun 27 Avr - 19:39


     
Kyang Ja & Min Jeong

     
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Depuis combien de temps était-elle là ? A regarder son reflet, ses pensées s'entremêlant tandis qu'elle se lavait inlassablement les mains, comme pour laver sa mémoire du début de soirée, oublier tout, l'oublier lui. Son coeur se serra alors qu'elle tentait de refouler une énième envie de vomir. Maintenant elle savait pourquoi elle ne sortait jamais en discothèque, cela ne lui correspondait guère, elle n'était pas ce genre de femme, elle ne voulait guère attirer les regards, elle ne voulait pas plaire, elle n'en avait d'ailleurs guère besoin, pour quoi ? souffrir un peu plus du rejet, comme si elle ne connaissait guère ce mot. Ancré en elle, tant de questions sans réponses, elle ne voulait d'ailleurs pas en avoir, à quoi bon ressasser le passé. Ce qui était fait ne changerait guère, il fallait vivre avec, elle n'avait jamais pu compter en qui que ce soit, et ce soir, encore une fois, elle en avait la confirmation. Elle ne pouvait faire confiance à personne, elle ne pouvait croire en personne. Elle glissa délicatement sa main dans la poche arrière de son pantalon s'emparant de son rouge à lèvres qu'elle décida d'appliquer de nouveaux sur ses lèvres pulpeuses. La nature l'avait pourtant gâté, pourquoi était-ce don si difficile de trouver quelqu'un qui puisse enfin l'aimer ? La porte des toilettes s'ouvrit laissant place à une jeune brunette, la petite amie de kyangja, celle-même qu'elle avait pointé du doigt quelques minutes auparavant. Son maquillage avait coulé rendant son visage méconnaissable, elle qui semblait si belle. Minjeong n'était pas une femme méchante, et même jalouse elle ne se serait jamais permise de détestait une telle femme. Probablement parce que la souffrance de celle-ci était visible à des kilomètres à la ronde. Alors c'était l'effet que faisait kyangja aux femmes ? La jeune garagiste l'écouta attentivement, les mains toujours sous l'eau , les frottant nerveusement. Si elle ne la regardait pas ce n'était guère par mépris, mais par peur de se voir submerger par tant de peine, minjeong avait un coeur, elle était sensible à la peine d'autrui ce qui  n'était guère le cas du jeune blond. Un regard vers la jeune femme et elle aurait probablement du mal à se retenir de pleurer. Après tout n'était-elle, elle même pas venue dans les toilettes pour lâcher sa peine ? Maintenant qu'elle faisait face à une petite amie voir ex petite amie en pleine détresse, minjeong se sentait soudainement honteuse, honteuse d'avoir des sentiments pour l'homme d'une autre. Les paroles de la brunette étaient pitoyables tout autant qu'elles l'étaient toute les deux à s’apitoyer pour un homme qui ne voulait ni de l'une de l'autre. Si il avait des excuses ? La jeune garagiste refusait d'y croire, rien ne justifiait de traiter autrui de la sorte, le malheur d'une personne ne justifiait pas le malheur qu'il infligeait à autrui. L'arrivée de deux autres demoiselles ne fit qu'appuyer les pensées de la petite bègue toujours en train de se laver les mains faisant mine d'être concentré, la petite amie en question en larme à ses côtés. Elle ne voulait pas réellement écouter ce que disaient ces deux jeunes femmes mais la proximité des lieux ne lui en laissa guère le choix. Elle se mordit la langue, ses ongles s'enfonçant dans la chair de ses mains au fur et à mesure du récit de ces inconnues. Le pire dans l'histoire étant la brunette qui s'était rapprochée d'elle involontairement comme sonné par ce qu'elle venait d'entendre ou plutôt de comprendre. Il ne fallait pas être idiote pour réaliser qu'en plus de jouer avec la jeune rousse, d'embrasser la jeune cadette, kyangja avait aussi baisé une autre cliente dans une ruelle de la discothèque et ce tout en sachant sa petite amie à quelques mètres. Il n'y avait pas de mots pour exprimer tout le ressentis qui submerger la jeune garagiste. Elle savait qu'il voyait plusieurs femmes et cela ne l'avait pas réellement préoccupé, avant, avant qu'il ne la mêle à tout cela, avant qu'il ne joue sur plusieurs tableaux. La brunette quitta précipitamment les toilettes après s'être une dernière fois adressé à la jeune garagiste. Le temps d'un instant, minjeong hésita à la suivre, de sorte à la raccompagner, à s'assurer qu'elle ne ferait rien de mal. Puis elle se rappela que cela ne la regardait pas, qu'elle n'était pas là pour réparer les conneries de son collègue et encore moins essuyer les larmes de parfaites inconnues. A en être trop gentille , minjeong finissait par s'oublier.

Elle n'avait plus envie de pleurer, elle n'était même plus en colère. Rien n'avait jamais commencé avec kyangja, il n'avait simplement s'agis que d'une simple attirance à sens unique, rien de plus rien de moins. Au moins elle était fixé. Elle voulait rentrer, n'était plus dans l'optique de s'amuser, l'idée même que Jun la trouve à son goût ne la faisait plus sourire, elle s'en moquait, royalement. Elle referma le robinet, s'essuya rapidement les mains puis quitta les toilettes. Sa tête était encore légèrement sonnée mais ses idées bien claires. Elle allait tout bonnement dire au revoir à ses amies puis quitter la soirée. Demain elle ferait comme si rien n'était arrivé, elle ignorerait kyangja et travaillerait sur une nouvelle caisse. Elle ne laisserait plus rien paraître. Elle atteignait rapidement la table, s'asseyant sur l'une des banquette de sorte à pouvoir s'emparer de son petit sac à main. Elle s'attendait à ce que l'on lui demande ce qu'il s'était passé, ce qui ne fut guère le cas. Les bouteilles avaient bien étaient descendus. La cadette avachie sur la banquette dormait à présent, l'une de ses amie se perdait langoureusement dans le regard d'un des danseurs, Jun avait même finis par disparaître peut-être à danser avec une autre fille. Minjeong grimaça tout en s'emparant d'une bouteille qu'elle porta directement à ses lèvres. Well, si tout le monde s'en foutait autant boire encore un peu avant de rentrer. Puis elle le chercha du regard, à croire qu'elle ne pouvait s'empêcher de penser à lui. A croire que même après avoir entendue tant de choses sur lui, elle continuait à se préoccuper de sa situation. Il avait embrassé trois femmes, baisée l'une d'entre elle, et minjeong continuait à le cherchait du regard ? sérieusement ? Oh oui, elle était masochiste mais elle voulait simplement savoir où il était, ce qu'il faisait.

Puis son regard se posa enfin sur lui alors qu'elle ingurgitait une nouvelle gorgée de whisky, son foie la suppliant de s'arrêter ici. Elle le voyait légèrement floue, cela l'aurait même faite rire. Tiens que trouvait-elle drôle ? Elle posa une main sur sa bouche retenant un rire. oups jsuis bourrée. non minjeong non. gardes le contrôle de ton esprit et de ton corps, t'es une grande fille. Oui je suis une grande fille. elle parlait à haute voix, tout en reposant la bouteille sur la table, elle allait arrêter de boire, oui c'était mieux. Parce qu'elle commençait à réagir comme une gamine, parce qu'elle en oubliait presque les événements passés.Ses yeux se reposant sur le jeune blondinet, elle haussa un sourcil , un moue boudeuse dessinée sur son visage. La manière qu'il avait de danser était étrange, les yeux fermés, la tête en arrière. Était-il ivre lui aussi ? Et alors qu'est-ce que cela pouvait bien lui faire, qu'il se démerde tout seul, merde pourquoi elle continuait à se préoccuper de lui ? Elle fouilla dans son petit sac à main, y sortant un chewing-gum qu'elle inséra dans sa bouche, le mâchouillant nerveusement. Voilà, elle se faisait désormais chier. Elle avait envie de pleurer, de crier, de le frapper mais au fond elle n'arrivait pas à assimiler ce qui avait été dis, parce qu'elle refusait d'y croire, bien qu'elle savait que tout cela était vrai. Pourquoi était-il dur de se résigner ? Elle se leva subitement, passant une main dans sa chevelure tout en fermant les yeux de sorte à reprendre ses esprits. Rien à faire elle n'avait pas l'esprit clair bien qu'elle restait tout de même bien consciente de ses actes. Elle se dirigea donc tout naturellement vers kyangja, éloignant d'un geste de la main, les quelques demoiselles qui s'étaient rapprochée du jeune homme. Il avait eu assez de conquêtes pour la nuit, elle ne voulait pas qu'il pose ses mains sur un autre corps, il en avait déjà fait beaucoup trop, il l'avait déjà bien trop meurtris. t'es pitoyable kyangja, tu veux jouer les mecs avec moi alors que tu as une petite amie et que tu t'aies tapé une autre meuf dans l'une des ruelles de la boîte, en fait, tu me prends pour qui ? tu veux que j'écarte les cuisses, là devant toute la boite ? tu veux me prendre aussi vulgairement que tu ne le fais déjà avec les autres femmes ? c'est ça que tu veux ? c'est ça que tu attends de moi, c'est pour ça que tu fous tout en l'air, pour ça que tu ne m'as pas lâché un instant ? Elle reprit sa respiration, cette fois-ci beaucoup plus proche du jeune homme, une main dernière la nuque de celui-ci pour lui relever la tête. ça fait mal ? dis moi c'est ça le réel problème ? elle plonge ses yeux dans les siens, l'alcool la fait parler bien plus qu'elle ne le devrait, la rend beaucoup plus sec qu'elle ne l'est normalement, beaucoup plus arrogante aussi. tu ne te sens bien que lorsqu'autrui souffre autant que tu ne souffres c'est ça ? alors c'est d'accord !  faisons ainsi, faisons comme si il n'y avait que nous deux et qu'il n'y avait jamais eu personne, aucune de ses filles n'a jamais existé. je te laisses gagner, ce soir je te laisses faire ce que tu veux. Si tu veux verser cet alcool sur mon corps, fais-le. si tu veux lécher chaque parcelle de mon corps alors je te laisserais le faire. je n'ai plus grand chose à offrir, j'ai déjà donné tout ce que j'avais. Alors prends ce que tu veux qu'on en finisse. que tu te sentes enfin mieux, du moins le temps d'un instant, tu sais aussi bien que moi que je ne pourrais jamais aider quelqu'un qui ne veut guère être aidé. Elle ne le suppliait pas de l'accepter, à vrai dire elle aurait préféré qu'il la rejette, qu'il la trouve dégueulasse, qu'il soit déçu qu'elle s'offre ainsi à lui. Pourtant si il la connaissait réellement il verrait qu'elle ne s'offrait guère à lui, tout ce qu'elle faisait c'était lui montrer qu'il avait gagné, qu'encore une fois il avait ce qu'il voulait mais cette fois-ci elle ne serait pas comme les autres femmes, elle ne prendrait aucun plaisir à ce qu'il lui ferait. Elle subirait, elle prendrait sur elle, le temps d'une soirée, et le lendemain elle l'oublierait, elle fermerait la porte. Il voulait la rendre pitoyable, il voulait la transformer en ce qu'elle n'était pas, en l'une de ces pétasses, qu'il fasse. Qu'est-ce que cela changerait bien à la vie de minjeong sérieusement ? Pouvait-on perdre quelque chose que l'on avait pas ? La chose qu'elle perdrait ce soir c'était ses sentiments naissant pour cet homme détestable. Rien de plus rien de moins.



     
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Dyun Kyang Ja
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Lun 27 Avr - 19:40


     
Kyang Ja & Min Jeong

     
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Je ne sais plu trop comment ça a commencé. Un jour, comme ça pour essayer. Rien qu’une fois, parce que de toute façon ce n’est pas en goûtant une fois qu’on devient accroc. Premier mensonge, première illusion. Je me souviens encore de la première fois que j’ai goûté à la cocaïne, la seule fois qui soit encore clair dans ma mémoire. J’étais ivre, ivre de douleur. J’avais ce poids sur la poitrine, sur le cœur. J’avais ce manque. Ce manque d’elle, de sa présence, de sa chaleur. J’avançais sans but, frôlant la route en équilibre sur le bord du trottoir. Il suffisait que je dérape pour la rejoindre. Un seul petit pas et tout aurait été plus calme, plus doux. Tout aurait été fini. Je ne savais plus comment noyé ma peine, ma douleur. Avez-vous déjà ressentit ce manque créé par quelqu’un. La colère, la frustration, la douleur et votre cœur broyé incapable de battre. J'avais beau serer mes bras le plus fort possible pour me souvenir de sa chaleur et de son corps, je ne sentais que le vide. Ce vide dans lequel je m’engouffrais sans pouvoir me retenir. A genoux. A terre. Blessé. Je n’étais plus rien, plus rien de bien. J’ai perdu la seule personne capable de m’aimer, que me restait-il ? J’étais ivre de désespoir le soir où j’ai croisé sa route. « Essaye rien qu’une fois ça te soulagera » m’a-t-il dit. Je n’avais plus rien à perdre, et rien qu’une fois ne me ferais pas de mal. L’alcool n’y faisait rien, peut-être que ça si … La musique est assourdissante. La foule est dense. Je sens quelques coups d’épaules, je sens mon corps chanceler. Mais je ne bouge pas. Je n’ai pas envie de bouger. C’est un film dans ma tête. Un corps que je connais si bien danser devant moi, un corps que je connais si bien se coller au mien. J’ai besoin de chaleur. D’une chaleur qui puisse me faire du bien. J’ai froid. C’était chaque fois  pareil. Allongé dans mon lit, perdu au milieu d’une piste de danse, sous la douche, au réveil, au couché, quand je respire … je repensais à avant … Là sans être là, je revivais encore et encore chaque seconde passée avec lui, depuis lui, sans lui. Jamais son absence ne m’avait été plus insupportable et plus difficile à ignorer. Je le sentais partout tout autour de moi, à chaque coin de rue, devant chaque vitrine. L’apercevant comme un mirage qui disparait en un battement de cils. Une absence que je n’avais jamais réussis à oublier, un vide que je n’avais jamais réussis à combler. Torturé par mon démon intérieur,  par le seul et unique souhait qui me brûlait de l’intérieure, par ma culpabilité. Ma poitrine me faisait un mal de chien et mon souffle rauque me brûlait. C’était chaque fois pareil. Ouais c’était chaque fois pareil. Je prenais ces drogues parce que c’était marrant. Parce que c’était ça ma vie maintenant. Parce que c’était plus facile de me tuer à petit feu en ingurgitant ces merdes que d’affronter la réalité et avoir le courage de tout foutre en l’air. Au moins, pendant quelques minutes j’étais heureux, j’étais moins. Parce qu’au moins pendant quelques minutes, t’étais là. Avec moi. Sa carrure qui ressemble à la mienne. Son visage si identique au mien. Ses tatouages qu’il s’est fait pour me ressembler. Nous étions deux opposés que tout attirait ; nous étions jumeaux, des doubles, des copies. Mais il était l’ange quand j’étais le démon. Il était le doux quand j’étais le féroce. Il était le calme quand j’étais l’agité. Il était le pacifique quand j’étais le bagarreur. Il était le bon quand j’étais le mauvais. Il était tout ce qui avait de bien en moi. Il était mon opposé et mon tout. Aujourd’hui il ne reste plus que moi. Moi. Celui dont personne ne voulait. Celui qui préférait se battre plutôt que d’entendre quelqu’un critiquer son frère. J’étais celui qui préférait hurler quand mon frère préférait pleurer. J’étais celui qui ne cessait jamais d’essayer, encore et encore, quand mon frère voulait abandonner. J’étais celui qui le relevait quand il chutait, j’étais celui qui n’avait pas le droit à l’erreur … Et pourtant, je n’ai fait que ça. Des erreurs. Des faux pas. Et si je pouvais tout effacer ? Ça serait plus facile. J’en ai rêvé. Tout recommencer à zéro. Oublier le passé, les erreurs et les faux pas. Prendre un nouveau départ en se disant que cette fois-ci ça fonctionnera, que tout ira mieux. J’y ai cru, sincèrement. Je me suis dit que j’en étais capable, qu’on en était capable. Tu crois qu’on aurait réussis Shun Yuan ? On le méritait d’être heureux. Enfin j’crois. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je n’ai pas compris tout de suite pourquoi t’es partit et je t’ai détesté pour ça. Je n’ai pas encore vraiment saisie pourquoi, la seule chose dont je suis sûre c’est que c’est à cause de moi. Et ça m’a fait mal quand j’ai réalisé ça. J’ai fait des conneries au point de gâcher ce que j’avais avec toi. Mais je le savais, je le savais que tu finirais par partir, mais je n’ai pas cru que ça serait aussi tôt. J’ai cru crever sans toi. Tu sais, même la drogue ne m’aide pas à t’oublier. Tu étais là, dans mes pensées, à prendre possession de mes rêves comme s’ils t’appartenaient. Je t’ai laissé faire parce que j’étais incapable de te repousser, à vrai dire je ne le voulais pas. Au moins pendant un temps tu me tenais chaud. Et tu me manquais moins. Rien qu’un peu moins. J’ai touché le fond sans toi. Tu étais le seul qui me maintenait la tête hors d l’eau. J’ai coulé. Et je crois que je me suis noyé. Plusieurs fois. Mais la vie, cette chienne, ma gardé en vie. Encore. Encore. Et encore. Tu serais tellement honteux si tu me voyais aujourd’hui. Je prends la vie comme un jeu. Le sexe comme un échappatoire et la drogue comme une limite que je repousserais sans cesse. Je suis le genre de mec qu’on retrouvera au petit matin, victime d’un overdose, après avoir baisé comme un dingue toute la nuit. Je laisserais quoi derrière moi ? L’image d’un connard, l’image d’un obsédé, l’image d’un putain de dégueulasse, égoïste, égocentrique. Le genre de mec qui ne pense qu’à sa gueule et qui ne veut prendre aucune responsabilité. Le genre de mec qui ne veut rien d’autre que s’amuser dans la vie. Est-ce que c’est réellement qui je suis ? Min Jeong … Est-ce que c’est comme ça que tu me vois ? Penser à elle à cet instant me coupa le souffle. Je ne voulais pas penser à elle, pas quand je m’enfermais dans mes souvenirs avec mon frère. Tu l’aurais aimé Shun Yuan. Tu l’aurais trouvé belle fascinant … c’est toi qu’elle aurait choisis tu sais. C’est toi qu’elle aurait aimé. Parce que tu représentais tout ce qu’elle pourrait aimer. Le Ying de mon Yang. Pourquoi est-ce c’est son visage qui s’immisce doucement dans mon esprit ? Etait-elle importante à ce point ? Je refusais d’y croire. Je refusais de croire qu’elle avait finit par me toucher. Je refusais de croire qu’elle m’avait atteint, de je ne sais quelle manière. Non, elle était … elle était loin d’être le genre de fille que j’aime baiser. Et si pour une fois c’était tout sauf ça que tu cherchais Kuan Ti ? La ferme Shun Yuan. La ferme. Tu ne sais pas de quoi tu parles. Ouvre les yeux, elle est là. Elle est là. Comme une évidence je rouvre les yeux doucement en baissant mon visage vers elle. Elle parle trop, trop vite, je ne comprends pas ce qu’elle veut. Je mords ma lèvre inférieure et finit par sourire comme un idiot. Je penche la tête sur le côté pour l’observer. Elle est en colère mais son regard brille. Elle a trop bu ? Son haleine est fruitée et couvre un semblant d’alcool âcre. ça fait mal ? dis moi c'est ça le réel problème ? Ca fait mal ? T’as pas la moindre idée d’à quel point ça peut faire mal Min Jeong. Ca fait un mal de chiens. Ses mains dans ma nuque m’obligent à garder la tête baissée vers elle. Son regard ancré au mien me fait frissonner. Je ne la comprends pas. Ces mots je les entends mais je ne les comprends pas. Je ne comprends rien. Si ce n’est qu’elle s’avoue vaincu. J’ai gagné ? J‘ai gagné quoi ? Vois comme ma victoire est amère Min Jeong. Mes mains glissent jusqu’à ses hanches et je l’attire à moi, plus près si ce n’est possible. Je sens son ventre se presser contre le mien. Mon visage semble soulagé et sincère, pour une fois. Mais le truc Min Jeong c’est que je ne contrôle plus rien. T’es là devant moi et t’as pas la moindre idée du bien que ça me fait. Tu n’as pas la moindre idée du soulagement que je peux ressentir. Tu n’as pas la moindre idée du bien être qui m’envahit quand tu accroches ta main manucuré à ma nuque. Ton parfum m’enivre et ton air perdu, triste, pleins de défis, il me fait perdre la tête. Ma main vient caresser tendrement sa joue. Je n’ai jamais l’habitude d’avoir ce genre de geste. Mon sourire triste sur mes lèvres s’étire  un peu plus pour laisser place à un sourire plus doux. « T’es là ... » C’est tout ce que j’arrive à articuler dans un soupire d’aise qui contraste avec la dureté de ses propos. Sa présence est tout ce que j’arrive à saisir. Je n’ai pas compris ce qu’elle m’a dit. Je n’ai pas compris qu’elle était à ma merci. Je n’ai pas comprit qu’elle voulait de moi. Je me penche vers elle pour déposer un baiser sur son front. Je laisse mes lèvres lentement se décoller de sa peau. Je passe une main dans ses cheveux qui l’a font davantage ressembler à la Min Jeong que je connais … Mes lèvres viennent se perdre dans son cou. Je l’avouerais peut-être pas mais je meurs d’envie de l’embrasser, j’en meurs d’envie à un point que j’ai du mal à rester raisonnable. Mais je refuse de frôler ses lèvres quand je sais ce que j’ai fait plus tôt dans la soirée. Je refuse de la souiller comme ça … Ma bouche dans le creux de son cou est un affront suffisamment humiliant. Je remonte sur sa mâchoire que je dévore de baiser alors que la paume chaude de ma main encadre son visage à la perfection. Je soupire contre sa peau alors que je la serre contre moi. Ma main libre vient se perdre dans sa nuque et je la force à me regarder. Nos lèvres sont si proches l’une de l’autre. Son regard me déteste. Son corps n’a pas envie du mien comme j’aimerais qu’elle le fasse. Si l’attirance physique est palpable entre nous, sa haine à mon égard l’est bien plus. Pourtant ça ne m’amuse pas. Pourtant je reste là, à la fixer. Je lorgne sur sa bouche aussi, ma main se crispe un peu plus sur sa joue pour m’empêcher de céder. « J’ai perdu. » murmurais-je proche de ses lèvres sans être sûr qu’elle ait pu entendre. J’ai perdu Min Jeong. Encore une fois. Ton visage me hante, ton corps me rend dingue et parfois … c’est toi que j’imagine quand je baise une autre. T’as gagné et tu n’as même pas la moindre idée du bordel que tu mets dans ma tête. Tu devrais profiter de ce soir parce que dès l’instant où je serais sobre je vais te détester, t’ignorer, je vais te repousser, si fort que ça fera mal. A toi. A moi. Mais ça sera mieux comme ça. Un sourire désabusé nait sur mes lèvres quand je croise son regard. « Shun Yuan avait raison. » articulais-je en secouant la tête. Il avait raison, j’aurais du me méfier de toi … J’ai un mal fou à m’éloigner d’elle, de sa ferveur, de sa haine, de ses envies … mais je ne veux pas de ça. Pas comme ça. Mes lèvres se perdent à nouveau dans le creux de son cou, parce que je veux profiter de sa peau. De son goût. « J’ai envie de toi Min Jeong … » lâchais-je dans une plainte en serrant les dents. " Je te déteste … " murmurais-je dans le creux de son oreille en la lâchant brusquement comme si elle me brûlait. Oh oui, je te déteste tellement …
     
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Kyang Ja & Min Jeong

     
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Oui elle était là, pour lui. Elle aurait aimé le lui dire, confirmer ses dires, ses yeux fermés, son corps frissonnant face au contact de sa main contre sa joue. Mais elle se refusait à le lui dire, parce que nombreuses avaient été là pour lui, nombreuses avaient tenté de l'aider, il ne lui avait suffit que de voir cette jeune femme désespérée quelques minutes auparavant la suppliant de ne pas trop lui en vouloir, qu'il ne faisait pas cela par plaisir. Elle ne doutait pas une seule seconde qu'il souffrait, il n'y avait qu'à voir la manière qu'il avait de la regarder, de la coller contre lui. Mais elle ne voulait plus y croire, elle ne le pouvait guère. Elle souffrait déjà bien suffisamment de cette attitude contradictoire qu'il n'avait de cesse d'adopter à son égard, elle souffrait de toutes ces femmes qu'il touchait, de cet alcool qu'il consommait , de la manière qu'il avait de jouer avec elle. L'alcool faisait effet, sa tête tournait, elle avait du mal à réfléchir cependant cela n'effaçait en rien ses souvenirs, cela n'effaçait en rien ses sentiments, cela ne faisait qu'amplifier les choses. Tout comme ses lèvres posées sur son front. Elle en tremble, elle retient les larmes qui menacent de couler le long de son doux visage. Elle a mal, elle n'arrive pas à le haïr tel qu'elle aimerait en être capable. Elle revoit encore le blondinet danser avec sa jeune cadette, elle le revoit l'embrasser, puis l'image de son ex petite amie qu'il embrassait langoureusement sur la banquette quelques heures auparavant lui revient aussi en mémoire. Elle ne danse pas, elle reste immobile sa main caressant délicatement la nuque du jeune homme, pourquoi n'arrive t-elle tout bonnement pas à partir ? Elle le pourrait, elle pourrait le laisser ici, avec d'autres femmes, avec ses amis, dans sa propre merde. Les yeux fermés, elle se retient encore et toujours, les lèvres du jeune homme embrassant son cou sont un vrai supplice. Elle aimerait être la seule qu'il embrasserait de la sorte, elle aimerait que tout cela soit sincère, elle aimerait qu'il n'y ai jamais eu d'autres femmes dans la vie du jeune homme, qu'il n'ai jamais eu à faire toutes les conneries qu'il n'avait eu de cesse d'enchaîner. Elle aurait aimé le croire lorsqu'il la forçait à plonger ses yeux dans les siens et ce, après avoir embrasser si tendrement sa mâchoire, elle voulait croire ce qui transparaissait dans ses yeux. Pouvoir l'aider autant qu'il en avait besoin. Mais à quel prix ? Serait-elle capable d'encaisser un nouveau rejet ? Un nouvel abandon ? Pourrait-elle se relever si une nouvelle personne venait à la laisser seule de nouveau ? Ses lèvres si proche des siennes, son souffle alcoolisé mélangé au sien. Elle le désire toujours autant qu'au premier jour. Il lui arrivait souvent d'y repenser, et elle n'avait jamais osé l'avouer à liqin. Kyangja n'avait rien d'une attirance récente, cela durait déjà depuis deux ans, deux ans qu'elle tentait tant bien que mal d'ignorer, de refouler des sentiments irréfléchis. Elle avait vu défiler de nombreuses conquêtes, vu le jeune homme dans à peu près tout ses états, cela aurait du la rebuter, la dégoûter, lui faire lâcher prise. Pourtant rien n'avait changé, il lui procurait toujours la même sensation d'oppression. Elle en avait honte, comment pouvait-elle être autant sadique envers sa propre personne ? Elle ne comprends pas tout ce qu'il lui dis, ou plutôt le peu qu'il lui dis. Il embrasse de nouveau son cou, et étrangement cela la gêne. Encore une fois, elle aurait aimé que cela ne soit qu'entre eux, à l'abris des regards. Ces regards qui avaient déjà vu le jeune homme aux bras de deux autres femmes, qui s'en moquaient probablement mais qui n'avaient de cesse de rappeler à minjeong qu'elle était la quatrième conquête de la soirée.  « J’ai envie de toi Min Jeong … » Moi aussi, aurait-elle aimé lui répondre. Mais elle n'avait pas envie de lui dans ce sens là. Elle avait envie de le voir lui sourire, qu'il la prenne dans ses bras, lui ébouriffe les cheveux avant de l'embrasser tendrement. Elle avait envie qu'il ressente la même chose qu'elle, envie qu'il ne voit que par elle. Minjeong était beaucoup trop exigeante, il ne pourrait jamais lui donner tout cela, et elle ne le forcerait guère à le faire car dés le moment même où il reprendrait ses esprits elle savait qu'il la repousserait, qu'il nierait les baisers déposés dans sa nuque, les paroles qu'il aurait pu lui adresser ou encore les mains qu'il avait posé sur son corps. " Je te déteste … " elle déglutis  douloureusement, il n'aura pas mis longtemps à la rejeter. Aussi court cela eu été, le rejet n'en reste pas moins douloureux. Ne me laisse pas, pas ce soir. Les mots lui brûlent l'intérieur de la gorge mais elle ne les prononcera pas. Elle le fixe silencieusement, immobile sur cette piste dansante, encerclé par des corps en mouvements. Une larme s'échappe, roulant délicatement sur sa joue avant de disparaître subtilement dans son cou. Elle pleure aussi, comme la brunette. Elle est tout aussi pitoyable, encore une femme qui pleure, une de plus. Comme si c'était ce don il avait besoin. Il devait être fatigué de toute les voir pleurer, peut-être était-ce la raison pour laquelle minjeong n'était pas unique. Parce qu'elle agissait comme toutes les autres.  

Elle se mord la lèvre inférieure, s'emparant du haut du jeune homme tentant de l'attirer de nouveau contre elle. Elle n'a plus de force, elle vacille sur ses talons bien trop haut à présent. Elle soupire, s'essuie les yeux, et retire ses pieds de ses escarpins. Elle est soudainement beaucoup plus petite, mais au moins elle peu enfin retrouver son équilibre. Elle n'arrive cependant pas à le faire bouger, et décide finalement de faire le pas, de venir se blottir contre lui, l'enlaçant délicatement, sa tête posé contre son torse. Il sent la femme, il faut dire que les femmes ont cette tendance à abuser sur le parfum, pour plaire aux hommes, et cela marche toujours. Elle plisse le nez, lâche un petit éternuement puis relève délicatement la tête.  je te hais, si tu savais combien je te hais. elle serre les dents, il lui est difficile de supporter son regard, elle a envie de baisser les yeux, parce qu'elle n'est pas à sa hauteur, qu'elle n'arrive pas à lui tenir tête. Ses yeux, son nez, sa bouche. Tout l'attire et c'est ça qui l'a tue le plus, parce qu'il lui est impossible de haïr cet homme, parce qu'elle n'a de cesse de vouloir lui appartenir comme lui ont appartenu ces femmes.   rentre avec moi, dors chez moi ce soir, s'il te plait.   elle ne veut pas qu'il reste dans cette boîte, elle ne veut pas qu'il dorme avec une autre femme, qu'il en touche une autre, elle ne veut pas qu'il boive plus ou consomme des produits illicites. Elle ne veut pas qu'il se détruise plus, qu'il blesse quelqu'un d'autre, elle ne veut pas être seule. Elle le veut, juste ce soir, juste le temps de lui dire adieu, juste le temps de créer un dernier souvenir, l'unique souvenir qu'elle garderait en tête. Elle se baisse délicatement, s'emparant de sa paire d'escarpin, son autre main agrippant la manche du jeune homme . Elle le tire, doucement, elle l’entraîne. Loin de cette piste de danse, loin de ces souvenirs. Elle vacille encore une fois mais se rattrape, elle a le contrôle de son corps, un peu moins de son esprit. Elle arrête un taxi, avec une telle tenue cela n'a pas été bien dur. Elle y engouffre le jeune blondinet, avant d'y pénétrer à son tour indiquant au conducteur le quartier ou elle vit. Puis elle pose sa tête sur l'épaule de kyangja tout en fermant délicatement les yeux. Si seulement les choses pouvaient être aussi simple, si seulement l'alcool pouvait tout résoudre, si seulement. Elle se sent bien contre lui, comme rassuré. Quel euphémisme lorsqu'on sait qu'il est l'unique cause de ses tourments. Comment était-ce possible d'haïr une personne autant que l'on pouvait l'aimer. Aimer, était-ce le mot adéquate ? Non ce ne pouvait l'être, l'on aimait guère quelqu'un qui nous faisait souffrir, aimer n'était ce pas un sentiment réciproque ? Aurait-il fallu à minjeong savoir ce qu'était l'amour. Elle n'avait jamais été aimé, n'avait jamais aimé alors qu'était-ce ?   laisse moi t'aimer pour une nuit, je t'en prie aimes moi, juste ce soir et demain tout redeviendra normal, demain nous nous haïrons de nouveau. mais ce soir, oublions le passé, s'il te plait. Elle a posé sa main sur la cuisse du jeune homme, sa tête désormais tourné vers lui. Elle ne sait pas réellement ce qu'elle entend elle même par l'aimer. Passer la nuit ensemble, enlacé sous les draps, simplement endormis ou plus. Elle ne sait pas, à vrai dire elle ne se sent pas de le lui refuser. Parce qu'elle le désire tout autant. Elle ne veut pas de sexe comme il en donne aux autres, elle veut quelque chose de tendre, quelque chose de doux, quelque chose qu'il ne partagerait qu'avec elle. Mais avant cela, elle a besoin de prendre une douche, elle a besoin de retrouver ses esprits, il en a besoin aussi. Ils ne sont pas suffisamment maîtres de leurs esprits pour être pleinement conscients de leurs actes, mais là maintenant elle s'en moque, elle ne veut qu'être à ses côtés. Avec ou sans vêtements. Avec ou sans regrets.

     
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Dyun Kyang Ja
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Lun 27 Avr - 19:42


     
Kyang Ja & Min Jeong

     
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tenue +



Il devrait la laisser tranquille. La laisser vivre sa vie comme elle le souhaite. Tout ce qu’il fait, tous ces gestes, ces regards, ces paroles, il le fait dans le seul et unique but de la retenir. Parce que tout ça n’est qu’une mascarade. Un mensonge. Depuis le premier jour où je l’ai vu, depuis le premier instant où je lui ai parlé … au moment même où mon regard à croisé le sien j’ai su que je ferais tout pour l’empêcher de partir. Parce que mon père l’aime. Parce que mon père tient à elle. Parce qu’elle fait partit de la famille. Parce que putain, j’aime son regard. J’aime la façon qu’elle a de mordiller sa lèvre inférieure quand elle ne comprend pas quelques choses, quand un moteur lui donne du fil à retordre. J’aime quand elle bégaye, quand elle fuit mon regard et qu’elle se met à rougir.  Mais je déteste ça, cette façon qu’elle a de me faire flancher. J’ai envie de jouer. Et j’ai envie de la faire souffrir. Je ne pourrais pas l’aimer, pas comme elle le demande, pas comme elle le voudrait ; putain Min Jeong j’ai cru que t serais différente. Tu ne peux pas te contenter de me détester ? C’est plus facile pour moi. Tellement plus facile. Tu ne peux pas me faire ça, tu ne peux pas foutre notre monde en l’air juste pour des sentiments que tu finiras par oublier. Je ne suis pas un mec pour elle. Pour personne ; pourquoi les femmes sont-elles toutes ainsi ? Au plus salaud on sera avec elle, au plus elles nous aimeront … J’ai baisé une chienne dans une ruelle, j’ai embrassé deux femmes devant elle pendant la soirée et pourtant elle est là, accrochée à mon cou. Elle reste, elle se cramponne de toutes ses forces. Pourquoi tu fais ça Min Jeong ? Pourquoi tu restes ? Tu devrais me foutre à genoux et me laisser crever. C’est tout ce que je mérite. C’est tout ce que je suis pour dire vrai. T’as pas besoin de me réparer, je suis foutue de toute façon. Tu n’as pas besoin de t’épuiser à ça. Je te laisserais pas approcher tu le sais au fond de toi, pas vrai ? Quand je serais faible, quand respirer deviendra impossible je vais m’accrocher à toi, je vais te supplier de m’aider. Tu vas comprendre que t’es importante pour moi, tu vas réaliser que je suis sincère dans mes suppliques. Tu le sauras, plus que les autres, que toi tu es différentes. Et c’est cette différence que je vais repousser loin, très loin quand j’irais mieux. Et tu le sais aussi que je ne pourrais pas t’offrir ce que tu veux vraiment. Alors pourquoi tu restes ? J’ai envie de te fuir pour la simple bonne raison que tu m’as fait prononcer son prénom. Tu ne sais pas dans quoi tu t’embarques avec moi Min Jeong. Tu ne sais pas de quoi je suis capable, tu penses me connaitre, tu penses avoir vu le pire de moi … ? Mais ce n’est qu’une facette si infime de qui je suis vraiment. Les filles, le sexe, la drogue, c’est rien. C’est la partie amusante de l’ice berg. Est-ce que tu connais le déclin. Lentement j’ai vu les lumières s’éteindre, les fleurs faner, les odeurs disparaitre. Plus rien ne filtre dans ma bulle. Je n’ai envie de rien. Je vois le monde s’estomper autour de moi sans que ça me fasse ni chaud ni froid. Je suis dangereusement détaché de tout. Comme si rien ne pouvait m’atteindre là où j’étais. Je ne me sentais ni bouleversé, ni inquiet, ni triste. A vrai dire j’étais vide. Mort de l’intérieur. J’ai perdu mon étincelle. Plus rien n’avait d’importance. Plus rien ne comptait. J’ai passé du temps, assis sur mon toit, à boire ma vodka comme avant, non pas comme avant. Je buvais ma putain de bouteille en fixant cette porte, porte qui restait désespérément fermée. Mon refuge était devenu le pire endroit sur cette terre parce qu’il n’en faisait plus partit. Lui. Lui … Putain c’était con comme son  image me hantait encore et toujours. Au lieu de regarder la ville, ses lumières, les étoiles, leurs lumières, je fixais cette porte, comme si, à force, il finirait par la pousser. Mais elle reste fermée. Toujours fermée, fermée, fermée et fermée. Mais j’attends. Encore et encore j’attends. Je pense à lui, je suis en manque de lui. Alors je bois pour me réchauffer, mais ça ne sert à rien, parce que je sais que seuls ses bras pourront me faire du bien. Mais il ne viendra pas. Il ne viendra plus. Alors je bois. Tu sais ce que ça fait Min Jeong … ? D’être mort de l’intérieure ? De chercher cette personne pour qui tu pourrais donner ta vie sans la moindre hésitation, sans aucune peur. Tu sais ce que ça fait de lui courir après sans jamais l’atteindre. J’ai le souffle court. J’ai mal. Partout. Elle se presse contre moi, elle parait plus petite d’un coup mais ca doit être mon esprit qui me joue des tours. Elle se presse contre moi et je soupire d’aise en sentant sa chaleur mon contenir. Je penche ma tête vers elle, elle sent bon. Je respire le parfum de ses cheveux un instant et ferme les yeux. Je n’ai pas envie de bouger. Je n’ai pas envie de rester là non plus. je ne sais pas vraiment ce que je veux. Elle me hait, elle me hait tellement qu’elle me le dit en serrant les dents. Je souris, rassuré. Elle me hait. Les choses seront plus facile alors … je suis presque soulagée devant toute cette logique qui n’en est pas … elle veut que je dorme avec elle ? Pourquoi ? Pourquoi vouloir ça … ? Tu veux que je te baise aussi Min Jeong ? C’est ça que tu veux ? Je n’ai pas les idées claires, je sais même pas si j’arrive à formuler ma question à voix haute. Je la sens juste me tirer hors de cette foule. On va aux toilettes ? Elle veut que je la prenne dans des chiottes ? Je renifle, comme un enfant je me laisse guider. J’en suis réduis à un point que je ferais tout ce qu’elle me demandera. C’est l’air vif de la rue qui m’agresse en premier. Je frissonne. Ca me brûle. Je respire à plein poumon comme un nouveau né. Je tousse, ça me détruit les poumons. J’ai chaud. Et j’ai froid. L’air frais saisie mon corps couvert de sueur. Je frissonne encore. C’est désagréable comme sensation mais je m’accroche à cette paume chaude. La sienne. Sa tignasse rousse est malmenée par le vent. Elle doit avoir froid. Je tends la main vers elle, je veux me saisir de son corps  frêle pour la protéger du vent mais je n’ai pas le temps de l’attraper qu’elle s’enfuit déjà. Elle est rapide. Trop rapide pour moi. Balloté je m’engouffre dans le taxi sans vraiment comprendre. J’aurais du penser à ma petite amie, à mon groupe d’amis mais ils m’ont déjà oublié de toute façon. Qui se souvient de moi ? Affalé dans ma banquette je sens Min Jeong se blottir contre moi. Je baisse mon regard sur sa main qu’elle pose sur ma cuisse. Aimer ? Aimer ? C’est quoi ce délire ? Comme un sceau d’eau que je reçois en pleine gueule ca m’électrise. Je me redresse un peu brusquement. Amour, pourquoi elle me parle d’amour ? Je le fixe, un regard noir, intense. Je redeviens cet homme qui fuit. Ce n’est pas le mot à prononcer devant moi Min Jeong … Tu veux quoi ? Que je te baise ? Alors dit le comme ça ? Si tu veux juste de la compagnie, alors dit le comme ça. Si tu veux …. Si tu veux juste un corps alors dit le comme ça mais putain ne me parle pas d’amour … Je ne sais pas faire ça. Je serre les dents, je la regarde froidement, mais avec une pointe de douleur dans le regard. Ne me demande pas d’aimer … ça fait trop mal. Ouais, c’est juste ça … ça fait mal. « Tu fais chier. » Lâchais-je brusquement en me jetant sur elle. Je n’ai pas de retenu, j’en veux pas. Je peux la baiser si c’est ce qu’elle veut. Mes lèvres se perdent dans son cou que je dévore. Il est rougi, des suçons se perdent ici et là sur sa peau … Ma main se glisse dans ses cheveux et je la presse d’avantage contre moi. Je veux la faire gémir, je la faire soupire d’aise. Ma main libre se perd sous son tshirt. Je lui caresse le ventre. Sa peau est si douce que s’en est dément. Je remonte doucement le long de ses côtes jusqu’à frôler le tissu de son soutient gorge. C’est ce qu’elle veut ? Que je l’aime pour ce soir hein ? Je soulève son haut qui devient si futile à mes yeux pour venir lui embrasser la peau du ventre. Je lui mordille les hanches avant d’aspirer sa peau sous mes dents que je mordille. Je laisse ma trace sur son corps, parce qu’il m’appartient. Je remonte à sa poitrine et sans patience tire sur ce bonnet de soutient gorge pour venir me saisir du bout de son sein. Une perle si fine que je fais tourner entre mes lèvres. Je la lèche avidement, le mordille même. Je veux lui faire oublier tous ces mecs qu’elle a connu et lui prouver que je vaux mieux qu’eux. Ma main libre s’agrippe à sa hanche que je tire vers moi pour la faire basculer sur la banquette. Prisonnière de mon corps, de mes envies, de mes baisers, mes lèvres partent à l’assaut de son corps. J’ai délaissé sa poitrine pour mordiller son cou. J’ai envie d’elle, mais je n’ai pas envie de l’aimer … Je me redresse, dévorant sa mâchoire de baisers. Je gémis contre sa peau, je soupire, je me presse contre elle. J’ai envie d’elle putain, ca me prends dans tout mon être. Je pousse un râle rauque en plantant mon regard dans le sien. « Déteste-moi. » Ce n’est pas une supplique cette fois, c’est un ordre … Déteste moi Min Jeong parce que ça sera ma seule façon pour moi de t’aimer … Et à l’instant où je me penche pour embrasser ses lèvres le taxi freine. Ça m’électrocute. Et comme si je prenais conscience de ce que j’étais entrain de faire je me redresse brusquement. Si brusquement que je me cogne au plafond. Sans perdre une seconde j’ouvre la portière et sort dehors. Je fuis. Je fuis l’intensité de ce moment. Je fuis son regard, son haleine chaude sur ma peau. Je fuis mon désir. J’en ai baisé des femmes. Jamais comme ça. Je suis entrain de faire quoi bordel ?! Que de la merde. Que de la merde. La pluie me frappe soudainement. Les voitures me dépassent dans des hurlements stridents de klaxonne. Je m’arrête et laisse la pluie me fouetter le visage. Ca fait mal, si mal que ça fait presque du bien. J’ai le souffle court, son parfum plein les poumons. Je crispe mon visage en le basculant en arrière. Me fait pas ça Min Jeong … S’il te plait me fait pas ça … Et le pire, ce n’est ni le froid, ni de bander comme le porc que j’étais, non le pire ce n’était pas d’avoir envie de me jeter dans cette voiture pour coucher avec elle, le pire ce n’était pas le chauffeur du taxi qui gueulait de peur que je m’enfui, ce n’’était pas non plus les voitures qui me dépassaient au risque de me foutre en l’air. Non le pire dans tout ça c’était de crever d’envie qu’elle vienne me chercher. Fuis. Fuis Min Jeong. Je ne suis pas le genre de mec à faire machine arrière et quand je pars, je fais des dégâts. Beaucoup de dégâts. Beaucoup. Fuis moi, vite.


     
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Kyang Ja & Min Jeong

     
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I'll give you all i have and nothing less i promise. Love me and don't look back, i want you with me on this road to the sky. We'll be shining every night i promise you. Just me and you. Oh I promise you. Elle aurait du se taire, elle aurait du tout garder pour elle, elle aurait du se protéger tout autant qu'elle aurait du le protéger. Parce qu'elle savait que cela n'avait rien de bénéfique, cela ne le serait guère. Elle avait besoin de beaucoup trop, elle avait besoin d'un homme qu'il n'était guère, elle le voulait sans même se soucier si il le pouvait. Il n'y avait aucune explication derrière cela, rien ne pouvait expliquer ce qu'elle pouvait bien ressentir pour lui, si seulement il y avait eu un mot pour décrire cela. Non, il s'agissait juste de lui, cet homme, lui et seulement lui. Elle était comme attaché, enfermé, prisonnière de sentiments qu'elle aurait préféré ne jamais ressentir. Même l'alcool n'était pas capable d'effacer cela, incapable de le lui faire oublier ni même de le lui faire détester. Il aurait été tellement plus simple de pouvoir le haïr, de pouvoir juste quitter son boulot, changer de nouveau de vie. Elle pourrait bien partir, changer de ville, trouver un nouveau petit boulot. Elle n'avait aucune attache, elle n'en avait jamais eu, alors pourquoi soudainement se sentait-elle incapable de le laisser partir ? De l'effacer de sa vie, de l'oublier. Son père avait été la première personne à agir avec elle comme si il avait s'agis de sa propre fille, cet amour, elle ne l'avait jamais eu auparavant. Était-ce pour cela qu'elle tenait tant à KyangJa ? A cause de son père ? Pour l'amour que celui-ci lui avait donné, pour l'avoir accueillis au sein de leur famille, famille bien plus meurtri que ne pourrait jamais l'être minjeong. Elle n'a jamais grandis, elle est toujours resté cette enfant, abandonné, perdue dans ce monde qui n'était guère le sien. Elle a appris à s'adapter, à autrui, à la société. Mais elle n'a jamais compris. Elle n'a jamais compris ce qui poussait autrui à se blesser lorsqu'ils pouvaient s'aimer, elle n'a jamais compris pourquoi elle avait été abandonné et pourquoi personne ne l'avait jamais adopté. Toute sa vie, elle a cherché des réponses qui s'étaient rapidement révélés inexistantes. Il n'y avait aucunes réponses, l'être humain était tel, aussi simple et aussi idiot cela puisse t-il être. Minjeong aimait les choses simples mais étrangement elle n'y était jamais confronté, elle écopait constamment des situations complexes, et elle s'y accrochait fermement, trop effrayé par l'échec, trop effrayé d'être rejeté de nouveau.

Allongé sur cette banquette, les yeux grands ouverts posés sur le plafond délabré du vieux taxi, elle serre les dents. Tout ces gestes, toutes ces caresses, tout ces baisers, ils auraient tous du être agréables. Elle sent ses lèvres tant désirées dévaler les courbes de son corps, ses doigts manger violemment sa chair, et les larmes rouler le long de son doux visage, sa gorge se serrer, sa respiration se stopper. Elle reste stoïque, elle ne le repousse pourtant pas, ses petites mains frêles tremblent, elle aimerait les poser sur lui, pour lui dire d'arrêter. Ce n'était pas ce qu'elle voulait dire, elle ne voulait pas de tout cela, elle n'en avait jamais voulus. Son cou était meurtri par les suçons, son corps lui criait de céder, de se laisser aller, de gémir de plaisir, de lui montrer à quel point cela était délectable. Mais ça ne l'était pas, minjeong n'avait rien d'une simple enveloppe corporelle, son coeur et son être le suppliait. De ne plus la toucher, de ne plus l'aimer, parce qu'il ne l'aimait guère comme elle l'avait sous entendu. Ce n'était pas cet amour qu'elle voulait, ce n'était pas ce contact physique, ce n'était pas son corps. Elle ne voulait pas être comme ces autres filles, pourquoi voulait-elle être si unique à ses yeux ? Pourquoi la touchait-il comme il avait pu le faire avec la jeune femme qu'il avait prise dans la ruelle ? Elle resserre ses dents sur sa lèvre inférieure, ignorant la douleur provoqué par cette action. Elle n'était pas prête pour cela, tout autant qu'il n'était pas prêt à aimer quelqu'un, elle n'était pas une occasion, elle n'était rien, rien que l'orpheline qu'elle avait toujours été. Comment avait-elle pu songer être différente. « Déteste-moi. » Elle entrouvre les lèvres mais aucun son ne s'en échappe. Elle aimerait lui dire que c'est bien trop tard pour cela mais d'un côté elle aimerait pouvoir l'écouter, pouvoir le détester autant qu'elle le devrait. Ses lèvres qui se rapprochent des siennes l’écœurent. Pourquoi fait-il cela ? Elle ne veut pas qu'il l'embrasse, pas de la sorte, pas après tout ce qui s'est passé ce soir, pas sur la banquette arrière de ce taxi, pas devant ce conducteur outré par l'attitude de ces deux jeunes personnes. Elle ne veut pas que les choses se passent ainsi, elle préfère encore que cela n'ai jamais lieu, elle ne veut pas, je t'en pries ne fait pas ça. Aurait-elle aimé lui souffler, mais elle n'en a pas la force. L'alcool est toujours là, il ne se dissipe pas aussi facilement, pas aussi vite. C'est probablement la seule raison pour laquelle elle ne bouge pas, à moins qu'elle ne se soit volontairement soumise à son emprise, qu'elle ne se soit déjà offerte à lui et ce inconsciemment bien qu'au fond elle l'avait toujours désiré. Appartenir à quelqu'un, être importante aux yeux de quelqu'un, ne plus être invisible, ne plus être inutile, compter à ses yeux, plus qu'elle n'a jamais compté aux yeux de qui que ce soit.

Puis il disparaît, comme si il n'avait s'agit que d'un rêve, d'une illusion ou peut-être même que d'un cauchemar. Elle se redresse, elle est sonné, perdue. Elle n'arrive pas à réfléchir. Elle tremble, elle a froid, elle a peur, elle a mal. Le chauffeur de taxi lui hurle des mots incompréhensibles. Elle fouille dans son petit sac à main, en sort quelques billets et les lui tends. Elle n'a que cela pour finir son mois, les filles lui avaient pourtant promis qu'elle n'aurait pas à payer le taxi, quelle idiote. Qu'importe, le mal est déjà fait, profondément ancré en sa poitrine. Elle se laisse glisser hors du taxi, sa paire d'escarpins dans une main, son sac à main dans l'autre. La pluie s'abat subitement sur elle, violemment, agréablement. Ses pieds nues s'écrasent sur le sol en béton, elle évite de justesse une voiture, puis une seconde. La troisième s'arrête juste à temps. Elle se fait klaxonner, tente de s'excuser tout en essayant d'atteindre le trottoir. Ses larmes se mêlent à la pluie et cette fois-ci elle se laisse aller. Ses lèvres se desserrent laissant s'échapper une plainte douloureuse. Elle glisse ses mains sur son visage, cachant ses yeux. Elle doit arrêter, arrêter de pleurer. Elles pleurent toutes, elle n'est pas comme elles, elle ne peut pas pleurer devant lui, pas encore. Ses mains retombent de nouveau le long de son corps, la pluie nettoyant son doux visage, la lavant de toute trace de maquillage. C'est bien elle, la petite bègue garagiste à temps perdu.

Il est là, au milieu de la route. Il ne bouge pas. Et même à cette distance elle ressent la douleur. Il ne fait pas cela par plaisir. Alors qu'il ne le fasse pas, si cela n'apaise pas ses mœurs qu'il ne fasse pas de telles choses. Elle pourrait partir, même sans savoir où elle se trouve actuellement , elle pourrait tout bonnement s'éloigner de lui, le laisser seul, l'abandonner. Mais elle n'en est pas capable, elle ne peut pas l'abandonner pas lui. Si il reste là, il ne fera pas long feu. Les klaxons ne cessent de se faire entendre, et les voitures le frôlent de peu. Elle dépose ses escarpins au bord du trottoir, elle y dépose aussi son sac à main, il n'y a rien qui soit de valeur à l'intérieur de celui-ci, ci ce n'est les clés de son appartement. Elle repositionne maladroitement ses vêtements, elle avait oublié qu'il avait relevé son haut quelques minutes auparavant mais cela l'importe peu. Elle est trempée de la tête aux pieds, marchant précipitamment vers lui afin de s'emparer de sa manche, qu'elle tire violemment. elle ne lui adresse aucun regards, elle ne veut pas qu'il la voit, elle ne veut pas qu'il voit le mal qu'il a pu lui faire parce qu'elle ne veut pas qu'il sache, parce qu'elle n'a plus le droit d'être faible. Parce que si il ne peut l'aimer ainsi alors elle changerait. Elle ne voulait plus être rejeter, pas encore une fois, pas une énième fois, elle ne le supporterait guère. Elle l'a entraîné vers le trottoir, juste histoire de le mettre à l'abris. Les lèvres entrouvertes elle expire difficilement, elle n'aurait jamais du boire autant. Son regard croise finalement le sien, pourquoi est-il si dur de te haïr ? Sa main s'écrase sur la joue du jeune homme, encore une fois, tout comme elle l'avait déjà fait une semaine auparavant. Pourtant ce geste ne l'aide pas plus à le détester, cela ne change rien, n'a rien changé. Elle ne se sent pas plus détendu, pas plus heureuse.  je ne te hais pas, je n'y arrive pas. Elle éclate de rire, une main plongeant dans sa propre chevelure. Elle est ridicule et ça en est hilarant, comment réussira t-elle à avancer ? Elle n'a qu'une envie, reculer, revenir en arrière. Ne jamais être allé dans cette discothèque, être restée chez elle. Elle se retourne subitement, courant vers l'arbre le plus proche. L'alcool si il ne s'est guère dissipé n'en a malheureusement pas finis avec elle. Une main appuyé sur la cime de l'arbre, voici que son corps se tortille douloureusement tandis que ses lèvres s’entrouvrent dans un rictus désagréable. Et elle vomis, une fois, deux fois puis trois fois. Elle a l'impression que cela ne s'arrêtera jamais. Les larmes réapparaissent cette fois provoquées par la douleur. La tête baissée elle tente de se ressaisir, il n'y a visiblement plus rien dans son estomac. Elle abandonne l'arbre pour s'emparer de son sac à main en bord de route d'où elle en sort un mouchoir. Elle se laisse tomber sur le postérieur, assise sur ce bord de route, s'essuyant le visage à l'aide d'un mouchoir à moitié trempée. Et maintenant que leur reste t-il à faire, que peuvent-il faire ? Que peut-elle lui dire pour qu'il reste.  je ne t'aime pas non plus, je ne t'aimerais jamais, ne t'inquiètes pas kyangja, n'aies pas peur. Je ne sais pas ce qu'est l'amour comment pourrais-je être capable de t'aimer. Elle est assises près de lui, elle ne sait pas réellement si il l'entend ni même si il l'écoute ou encore si il s'en soucie. Après tout elle n'est rien, rien que l'employée du jeune homme, rien qu'une fille qui était prête elle aussi à écarter les jambes pour lui. Qu'une traînée de plus. Il serait sa meilleure erreur, au fond elle savait qu'elle ne le méritait pas, ils n'étaient pas fait l'un pour l'autre, ils ne feraient que se détruire alors à quoi bon. Rien n'avait jamais commencé, il n'y avait pas de quoi en souffrir. Ils n'avaient aucun souvenir en commun, rien qui ne pouvait les rattacher si ce n'est l'atelier. Il lui suffirait de quitter son boulot, elle le ferait, si il le lui demandait elle le ferait.  je suis conne. j'ai cru le temps d'un instant que je pouvais être différente, en fait je suis comme toutes tes pétasses. excuses moi de ne pas avoir su penser à toi. Elle se relève délicatement, ses affaires en main. Elle va rentrer chez elle, seule. Elle ne va plus le forcer à faire quoique ce soit. Si il ne veut pas d'elle alors elle continuera son chemin, elle s'adaptera encore une fois, une fois de plus. Une de ses mains se pose sur son propre cou comme pour cacher les traces de suçons du jeune homme, cela est tellement douloureux. Il ne la touchera plus, plus jamais. Parce qu'elle ne fera plus rien pour qu'il ne ressente cette envie de poser ses mains sur son corps, parce qu'elle ne se mêlera plus de sa vie à moins qu'il ne l'y invite. et étrangement ses pensées sonne tel un mensonge, elle n'y croit pas elle même, elle n'a même plus confiance en elle même, quelle absurdité.   au revoir murmure t-elle au jeune homme avant de commencer à marcher. Elle ne sait pas où elle est ni où elle va mais qu'importe, rien ne pourra être pire que cela ne l'est déjà.
     
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tenue +


J’ai toujours aimé la pluie. Les gens la fuient pour quelques vêtements trempés. Parce qu’elle nous fait tomber malade, parce qu’elle est froide, parfois glacé, parce qu’elle fouette, elle fait mal. C’est désagréable, tellement désagréable. Au loin j’entends les bruits d’un orage qui gronde, ça m’arrache un sourire. Le vent se lève rendant ces gouttes d’eau plus lacérantes que jamais. Je frissonne alors que ma chemise me colle à la peau. Sur mon visage la pluie noie mon expression. On ne voit plus rien. Il n’y a plus rien. Je peux disparaitre sous l’eau. Fondre, me dissoudre lentement. Je lève les bras, en crois, je laisse l’eau me rafraichir. Mes pensées redeviennent claires au fur et à mesure. « Kuan Ti !! Dégage de là bordel c’est dangereux !! » S’écrit mon frère en agitant ses bras. Alors viens me chercher, prends moi par la main et sort moi de là si c’est si dangereux que ça. Si tu as peur pour moi, alors viens m’aider. Tu n’avais qu’à pas partir ! Tu n’avais qu’à pas me laisser. Je ne bougerais pas Shun Yuan. Un rictus mauvais collé aux lèvres je fixe la silhouette irréelle de mon frère. Il est en face de moi, comme chaque fois que je perds pieds, comme chaque fois que j’ai le corps remplie de ces merdes. Je pense à lui, à elle, à eux, tout le temps, constamment, ils me manquent, ils me manquent à tel point que chaque matin en me réveillant j’ai ce poids sur le ventre. J’ai peur. Je suis nauséeux. Je les veux, comme si je me réveillais d’un cauchemar. Je mets quelques secondes à réaliser que ce n’en est pas un. Que c’est la réalité. Qu’ils ne m’attendent pas dans la pièce d’à côté. Qu’elle n’est pas entrain de me faire à manger, qu’il n’est pas dans la salle de bain à la monopoliser comme toujours. Tous les matins, je mets quelques secondes à réaliser que mon cauchemar est ma réalité. Que je n’ai nulle part où fuir. Que je n’ai plus le droit d’avoir un matin chaque jour qui passe. Pourquoi ? Je le fixe à travers cette pluie dense. Il disparait à mesure que mon esprit devient plus clair. C’est ça, dégage. Casse toi Shun Yuan c’est tout ce que tu sais faire de toute façon. Casse-toi. Putain j’ai mal au cœur, vraiment mal, pas comme une légère envie de vomir, non, comme un putain de coup qu’on m’aurait donné. Ça me coupe le souffle. Je serre le poing. Dégage … Je n’aurais qu’à me foutre en l’air à nouveau pour te revoir. Parce que ce n’est que dans ce moment là que tu viens. Pourquoi, parce que quand le sommeil me fuit je ne suis pas assez mal pour toi pour que tu daignes bouger ton cul jusqu’à moi ? Quel frère pathétique je suis devenue pas vrai ? Mais j’ai besoin de personnes. Personnes pour me sauver. Putain j’aimerais tellement y croire mais elle débarque toujours quand je me décide de la laisser tomber. Pourquoi fait-elle ça ? Elle me tire derrière elle, la pluie la rend plus misérable encore. Elle n’a plus rien de la fille pleine d’assurance du début de soirée. Putain Min Jeong mais tu ne le vois pas que je suis toxique. Tu devrais me fuir, qu’est-ce que tu fou encore là ? J’ai envie de lâcher sa main mais elle me devance et sa gifle à le mérite de me remettre la tête à l’endroit. Je fais bouger ma mâchoire avec une sensation de brûlure désagréable. Le chaud de ma joue contraste avec le froid de la pluie. Je la fixe sans aucune expression sur le visage. Elle ne hait pas ? Pourquoi … ? Elle fait naître une colère en moi. Une frustration, une envie de lui hurler dessus. Mais fuis-moi putain ! Fuis bordel ! C’est quoi ton putain de problème Min Jeong ? C’est quoi ton soucis sérieusement ?! T’aimes tellement ça te faire rabaisser, te faire prendre à l’arrière d’un taxi dégueulasse, j’aurais jamais la moindre considération pour toi, j’aurais jamais le moindre sentiment pour toi alors pourquoi tu restes ? Tu cherches quoi ? Parce qu’on a été orphelin tous les deux, tu penses que ça nous fait un point commun ? Que ça nous rapproche ? Tu crois quoi ? Que je me sens proche de toi ? Que je me lié par une quelconque connerie de lien spirituelle que tu as pu lire dans ton magazine féminin à la rubrique courrier du cœur ? Elle me fixe avec une expression de chiot perdu. Et de la voir si faible devant moi, de la voir si mal, putain loin de me donner envie de la protéger j’ai envie de grimacer. Elle me dégoute. Elle est faible. Comme les autres. Elle me déçoit, parce qu’elle est comme moi. Comme moi avant. Il faut qu’elle s’endurcisse. Il faut qu’elle réalise que ce n’est pas en étant ainsi qu’elle saura se démerder dans la vie … J’ai cru moi aussi m’en sortir, j’ai cru moi aussi que je pourrais … Putain quel con j’ai été. Mon dos en est le témoin. Elle recule brusquement, se met à vomir. Ses tripes, son saoul. Elle vomit et moi je détourne le regard. Ca ne me dégoute pas, mais je déteste la voir aussi faible. Je glisse les mains dans mes poches et fixes les voitures qui défilent. Les gens autour de nous me fixent avec effroi. Quel est cet homme qui n’aide même pas ce qui semble être sa petite amie. Mais elle n’est rien pour moi. Maintenant que l’alcool se dissipe dans mes veines je le réalise. J’ai été con de me laisser aller à ce point. Je vais reprendre le dessus, je vais reprendre le contrôle et ça commence par le fait de ne plus la toucher. D’éviter son regard. De la laisser dans son coin et de l’ignorer. Au moins, je serais sûr de ne plus recommencer mes conneries. J’essuie mes lèvres qui ont encore le goût de sa peau. Ça me dégoute. Son parfum me donne mal au crâne. Je pousse un râle de frustration en frottant mon nez à la manche mouillée. Mon souffle brulant s’échappe en fumée blanche de mes lèvres. La pluie continue de s’abattre sur nous, elle nous châtie, elle nous lave. Je devrais l’aider, lui tenir les cheveux. Avoir au moins la décence de lui caresser le dos, de lui montrer que je suis là. Mais je ne fais rien, je ne bouge pas. Je me contente de la fixer. Je serre les dents. J’ai envie de me barrer mais je ne sais pas ce qui me retient. Je soupire, j’ai vite envie de retrouver mon esprit clair. Parce que j’ai encore cette envie d’elle au fond de moi. J’ai envie de lui prendre le visage entre les mains, de l’engueuler de se mettre dans des états pareil à cause de moi. J’ai envie de lui effacer ce maquille de pétasse pour retrouver ma Min Jeong. J’ai envie de l’embrasser. Mais elle me dégoute. Sa faiblesse me dégoute. Je préfère détourner le regard et la laisser dans sa merde. Ce n’est que comme ça qu’elle apprendra. Elle s’assoit sur le bord du trottoir, elle s’essuie la bouche. Je baisse mon regard vers elle. Je la fixe, elle me dit ne pas m’aimer et j’ai beau vouloir croire à ses mots je sais qu’elle ment. Je la regarde sans rien dire, les mains dans les poches, la pluie me cinglant le visage. Je suis conne. J’ai cru le temps d'un instant que je pouvais être différente, en fait je suis comme toutes tes pétasses. Excuses moi de ne pas avoir su penser à toi. De quoi elle parle ? De ne pas avoir su penser à moi ? Comment ça ? Putain pourquoi les femmes doivent elles être aussi compliquées ? J’ouvre la bouche, j’aimerais lui demander mais à quoi bon ? Je n’ai pas envie de partir dans ce genre de discussion, parce que je sais. Je sais que je vais devoir me confronter à quelques choses que je ne veux pas. Elle est pied nus. Je viens juste de le remarquer. Je la regarde se lever et se détourner. Elle rentre chez elle, juste comme ça ? Je ne sais pas si je dois me sentir soulagé ou agacé. Je fixe son dos hésitant. Je la déteste pour toutes ces contradictions qu’elle fait naitre en moi. Putain. Indécis. Perdu. Je préfère la laisser disparaitre. Son corps frêle disparait dans la nuit malgré les lumières de la ville. Pourquoi est-ce que je fais ça ? Pourquoi je me mets à la suivre sans un mot. De loin, sans même qu’elle ne me remarque. Je la suis jusqu’à chez elle, attendant qu’elle entre dans son appartement. Peut-être pour m’assurer qu’elle va bien. Les mains dans les poches je soupire en me laissant tomber sur un banc. Pourquoi je ne l’ai pas retenu ? Parce que c’est trop tôt. Une bande de mec un peu éméché passe non loin de moi. Comme un automate je me lève, je m’avance vers eux. Pourquoi tu fais ça ? Parce que j’ai besoin d’une excuse. « Hey, ça vous dérange pas d’avoir l’air de pédales à trainer en bande comme ça ? Ca marche comment, vous vous sucez chacun votre tour ? » Ils ne mettent pas longtemps à réagir. Une bonne droite et quelques coups dans les côtes histoire de me faire cracher un peu de sang. Je reste étendu au sol un long moment. Je laisse la pluie faire disparaitre mon sang. Putain. Pourquoi la soirée doit elle partir en couille comme ça ? Je l’ai mon excuse. Je l’ai mon excuse pour aller toquer à sa porte. Mais je ne bouge pas. Comme si j’attendais qu’elle débarque à nouveau. Elle ne le fera pas. Je le sais, mais je reste étendu sous la pluie qui cesse peu à peu. J’ai mal à l’âme. Titubant je me démerde pour arriver devant la porte de son appartement. J’ai appuyé sur tous les boutons pour que quelqu’un finisse par m’ouvrir rageusement. Je toque à sa porte, trois coups rapide, pas un de plus, pas un de moins. Et je me laisse tomber contre le mur d’en face. Je noue mes doigts sur ma nuque ce qui m’oblige à fixer le sol. J’ai mal partout putain. Et quand je crois entendre la porte s’ouvrir je lance faiblement «  Si je reste tu promets de ne poser aucune question. De ne faire aucune remarque, ni allusion. Si je reste tu me promets que ça sera simple ? » Mais on a jamais réussis à faire simple tous les deux … Mais si tu veux que demain redevienne comme avant et laisser cette soirée suivre son cours, peut-on au moins faire semblant ? Ne me demande rien Min Jeong … Contente toi de … juste … faire semblant.
     
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Un pas, deux pas, trois pas. Les environs lui paraissaient de plus en plus familier et ce au fur et à mesure que l'alcool se dissipait, que son esprit s’éclaircissait, que son corps frissonnait faisant face au froid longtemps ignoré par ses sens inhibés. elle aurait préféré rester ivre, au moins le temps de dormir, de se reposer, de ne guère réfléchir plus qu'il ne le fallait. Elle ressentait déjà les regrets de la soirée, des choses qu'elle avait commise et n'aurait pas du ou à l'inverse des choses qu'elle n'avait guère faite mais aurait du faire. La jeune femme marchait nerveusement, rapidement. Si le regard d'autrui ne l'avait pas gêné jusque là, ce n'était à présent plus le cas, elle se sentait sale, hideuse et dépareillé. La fumée de cigarette, l'odeur de l'alcool puis celle du vomi. Un mélange difficilement supportable pour cette jeune femme qui n'y était que très rarement confronté. Elle ne s'était plus retourné depuis la seconde même à laquelle elle avait adressé son salut au jeune coréen, avait-il retrouvé son chemin ? Elle secoua violemment la tête avant de s'arrêter prenant quelques minutes pour examiner les lieux. Elle connaissait les bâtiments environnant, tout cela lui était relativement familier, si familier qu'il ne lui fallut qu'une dizaine de minute pour repérer son appartement , à quelques ruelles du lieu où elle se trouvait. Elle expira, soulagée. Puis reprit sa route. Elle aussi avait l'air pitoyable, peut-être un peu moins que cette jolie brunette aperçu dans les toilettes mais elle l'était. Il ne l'avait pas rattrapé, ne l'avait pas non plus retenus. Elle ne lui en voulait pas, maintenant que ses sens lui revenaient, elle comprenait s'être mêlé de choses qui la dépassait, d'être tombé sous le charme d'un homme bien trop tourmenté pour n'envisager ne serait-ce qu'une seconde de la traiter différemment des autres. Cela lui redonnait la nausée. La soirée avait été pathétique, pathétiquement ridicule et elle avait honte. Honte de s'être joué d'un jeune homme qui aurait pu devenir bien plus qu'une connaissance, honte d'avoir été la quatrième conquête de son collègue, honte de l'avoir provoqué, de lui avoir demandé de l'aimer et sous entendu qu'elle voulait qu'il lui fasse l'amour. Elle n'aurait jamais du sortir en discothèque, cela ne lui réussissait guère, parce qu'elle laissait ressortir ce côté d'elle qu'elle n'aimait guère, cette fille extravertie qu'elle avait toujours rêvé d'être mais qui n'agissait pas logiquement. Pourtant elle n'avait de cesse de se sentir oppressé comme si son coeur se refusait à la réalité, toujours bien ancré dans ses sentiments qui ne devraient avoir lieu d'être. Pourquoi cela ne pouvait-il pas être plus simple ? Nombreux était les jeunes couples rencontrés au lycée et qui finissaient par se marier, des histoires simples, des histoires sincères, des personnes fidèles et aimantes. Tout ce qu'ils n'étaient pas, ils ne jouaient pas dans la simplicité, dans la normalité. Cela n'avait jamais été dans les habitudes de minjeong bien qu'elle l'ai souhaité à maintes reprises et ne semblait sans aucun doute ne pas être dans celles de kyangja.

Elle pénétra dans l'enceinte de son bâtiment, courant presque jusqu'à la porte de son petit appartement. Elle n'avait q'une envie, se caler dans le confort et la sécurité que pouvait lui apporter son 15m carré. Au moment même où elle glissa la clé dans la serrure des petits miaulements se firent entendre lui arrachant un doux sourire. Enfin une personne pour laquelle, elle était importante, quelqu'un qui dépendait d'elle et qui aurait énormément de mal à vivre si elle venait à disparaître. Entrouvrant la porte, elle posa ses escarpins près de sa paire de basket avant de s'emparer d'une main de la petite boule de poil venue la saluer. maman t'a manqué mon bébé ? Pour simple réponse minjeong eu droit à quelques ronronnement, caressant délicatement le jeune chaton tandis qu'elle fermait la porte derrière elle. Elle aurait du se sentir soudainement bien, rassurée, relaxée pourtant ce n'était encore une fois pas le cas. Elle s'inquiétait. Et si il avait eu des problèmes, si il n'avait pas retrouvé son chemin, si il avait fait un coma éthylique ... Elle déposa papuche au sol, retirant à la va vite ses vêtements qu'elle balança dans sa panière de linge sale. Minjeong et l'ordre, une vraie maniaque de la propreté et du rangement, si seulement cela n'était pas le signe d'une vie ennuyante, morose et solitaire. Une fois nue elle n'eut que vite fait de se glisser sous le pommeau de douche, il fallait avouer que la proximité des choses rendait tout beaucoup plus simple. Elle allait appeler son patron, non d'abord elle tenterait de joindre kyangja, quitte à ce qu'il lui raccroche au nez. Elle avait besoin de savoir où il se trouvait, si il allait bien. Quelle ironie après les événements passés, comment pouvait-elle encore songer au bien être du jeune homme ? Il n'avait pas besoin d'elle, il le lui avait suffisamment montré pour qu'elle l'assimile.  Savonnant frénétiquement son corps, la jeune femme examina son reflet dans le miroir, encore un avantage dans le fait d'avoir un appartement minuscule et donc une très petite salle de bain. Tout était à proximité que cela aurait pu en être effrayant si elle n'en avait pas été habitué. Sa main se posa délicatement sur son cou, caressant du bout des doigts les marques de suçons éparpillés sur celui-ci. Puis elle frotta, encore et encore, nerveusement, violemment. Comment cela pouvait-il être si douloureux ? N'était-ce pas de simples suçons ? N'aurait-elle pas du en être fière voir légèrement gênée ? Raconter cela à ses amies, leur raconter les moindres détails croustillants, le passage du taxi puis taire le fait qu'il y ai eu d'autres femmes dans l'histoire ? Minjeong serra les dents, se laissant glisser le long de la parois de la douche, s’assaillant au sol tout en repliant ses genoux contre sa poitrine. Non, non, ce n'était pas de simples suçons. C'était la seule chose qu'il avait pu lui donner, sa seule façon de se montrer tendre. Sa réponse à la question qu'elle lui avait posée. Non il ne lui donnerait jamais ce qu'elle voulait, non cela ne servait à rien qu'elle l'attende parce que non il n'était pas prêt à avoir une quelconque relation avec elle. Et au fond elle le comprenait, elle avait réagis tellement, tellement vite. Elle ne lui avait jamais laissé entrevoir qu'il lui plaisait si ce n'est quelques rougissements ce qui en soit était relativement commun chez la jeune bègue, et la voici qui lui demandait de l'aimer. L'aimer ? Sérieusement. Cela en était tellement ridicule qu'elle en avait du mal à réaliser que cela provenait d'elle. Puis depuis quand elle avait des sentiments pour lui, il n'avait jamais été question de quoique ce soit de plus que de l'attirance physique non ? Elle frotta délicatement son visage, elle avait beaucoup trop pleuré dans le courant de la soirée pour en être à nouveau capable. Pleurer plus de dix minutes sous entendait que nous nous auto infligions notre souffrance, elle avait lu cela dans un magazine, allez savoir lequel, dans tout les cas se forcer à pleurer et ressasser les événements passés ne l'aiderait guère à lui faire face le lendemain. Se relevant une fois rincée, elle s'extirpa de la cabine de douche se séchant rapidement avant d'enfiler sa nuisette de nuit. Serait-elle capable de dormir ? Non sans savoir où il était.

Assise sur son lit, la jeune coréenne pesait le pour et le contre. Y avait-il ne serait-ce qu'une bonne raison pour qu'elle ne continue à se soucier de lui ? Pourquoi ne pouvait-elle donc pas ignorer, ignorer son existence, le simple fait qu'il puisse exister, respirer, être. Parce qu'elle ne voulait pas l'abandonner, parce que le simple fait de l'imaginer seul la faisait paniquer, parce qu'il lui rappelait la petite fille qu'elle était auparavant et est toujours. Parce que c'est plus fort qu'elle, qu'elle n'est pas comme ça, qu'elle ne baisse pas les bras facilement, qu'elle est têtue, atrocement bornée. L’abandonnisme, état psychologique de sentiment d’insécurité permanente lié à une peur irrationnelle d’être abandonné. Minjeong en avait été diagnostiqué durant son enfance suite à des crises d'hystéries, de paniques durant lesquelles elle se mettait en danger. Cela avait commencé lorsqu'il était partis, le garçon, celui qui la protégeait constamment, qui se battait toujours avec les autres, pour elle. Celui qui portait probablement la moitié de son médaillon autour du poignet ou du cou, ou au contraire avait finis par le jeter. Une personne qui souffre d’un état d’abandonnisme est en demande d’affection pour combler un manque originel tel qu'une séparation traumatisante du passé. Crise liée à la solitude, le vide affectif, des conduites d’anxiété, un sentiment d’abandon, en attente de reconnaissance, des relations humaines délicates, un manque de confiance en soi, un comportement agressif, une inquiétude permanente ? Cette solitude lorsqu’elle est mal vécue ou accompagnée d’une sensation de trahison, peut être insupportable et subie comme une injustice. Exactement ce qu'avait ressentie la jeune garagiste cette nuit, et pourtant elle savait qu'elle ne pouvait pas tout rapporter à elle, qu'elle ne pouvait pas toujours se faire passer pour la victime, pourtant c'était plus fort qu'elle, elle avait besoin de rapporter les choses à sa personne. Il souffrait probablement, elle n'en doutait guère, mais, parce qu'il y avait toujours un mais.  Minjeong en tant que dépendante affective est en quête d’amour et de reconnaissance, dis ainsi ça sonnait pitoyable mais c'était pourtant bien la réalité, parce qu’elle ne parvient pas à s’aimer suffisamment par elle-même, elle a des difficultés à s’estimer à sa juste valeur, elle va alors se centrer sur les autres, et se sent souvent incapable de dire Non, de poser de limites, parce qu’elle a une opinion négative d’elle-même. Alors elle ne lui avait pas dis non, parce qu'il en avait besoin et qu'ainsi en quelque sorte, elle devenait importante pour lui, même si ce n'était que pour quelques secondes, quelques minutes , quelques heures.

Trois petits coups. Elle sursaute. Attachant nerveusement ses cheveux mouillés en une queue de cheval. Personne ne frappe jamais chez elle si ce n'est liqin, mais il est bien trop tard pour cela, alors qui ?  La dépendance affective s’observe souvent à travers la qualité de la relation amoureuse, si les besoins affectifs ne sont pas satisfaits, elle éprouve de la frustration, une souffrance, sans pour autant se détacher de son partenaire, il y a un besoin constant de se faire aimer ; parce qu’elle a peur que les gens la rejette, ses amis sont pour elle une bouée de sauvetage, elle s’accroche à eux comme si sa vie en dépendait. Et au fond elle espère qu'il s'agisse de lui, mais comment pourrait-il bien savoir où elle vit, il n'est jamais venus ici. jamais. pourquoi serait-il venu d'ailleurs ? Elle frisonne légèrement quelque peu paniqué. Peut-être ferait-elle mieux d'ignorer, après tout beaucoup de gangsters trainent dans les alentours. Mais si c'était lui ? Cette question n'a de cesse de se répéter. Alors elle entrouvre la porte, y glissant délicatement la tête de sorte à pouvoir refermer rapidement la porte si nécessaire.

Il est là. Il l'a suivis, il ne l'a pas abandonné. Minjeong grimace soudainement apeurée. Pourquoi est-il dans un tel état ? Il n'était pas ainsi lorsqu'elle l'a quitté, elle s'en rappelle très bien. «  Si je reste tu promets de ne poser aucune question. De ne faire aucune remarque, ni allusion. Si je reste tu me promets que ça sera simple ? » Elle n'a pas eu le temps d’entrouvrir les lèvres qu'elle ravale immédiatement l'afflux de questions qu'elle s'apprêtait à lui asséner. Elle s'en veut , elle n'aurait pas du le laisser seule, elle aurait du chercher à se battre, elle n'aurait pas du baisser les bras. S'agenouillant, elle examine légèrement le jeune homme , silencieusement. Elle est bien trop fatigué pour aller contre le grès du jeune homme, elle ne veut pas qu'il parte, qu'il la quitte de nouveau. Sa lèvre inférieure a gonflé et sa joue s'est teinté de bleu. Celui qui lui a fait ça ne l'a pas manqué.  Essaies de prendre appuie sur mon épaule, juste le temps de-de rentrer à l'intérieur s'il te plait. Plus facile à dire qu'à ne faire, cependant elle craignait que le concierge ne prévienne les autorités, ce vieil homme n'avait qu'un but dans la vie, faire chier son monde. Voir kyangja dans un tel état la faisait culpabiliser, parce qu'elle ne pouvait s'empêcher de tout rapporter à elle, parce qu'elle ne pouvait s'empêcher de penser que cela était de sa faute et que donc elle en était responsable. Le sentiment d’abandon se traduit par toutes sortes de manifestations, repli sur Soi, dépression, conduites d’anxiété, agressivité, automutilation, de sentiments d’injustice, d’impuissance et d’insécurité, car le souvenir d’un abandon mal vécu, non surmonté ou trop vite refoulé dans la petite enfance a des répercussions dans l’âge adulte, il peut amener à une dépendance extrême et infantilisante. Cette dépendance, elle avait peur, peur de l'éprouver, de l'éprouver pour lui. Expirant, inspirant, elle réussissait tant bien que de mal à traîner le jeune homme dans son petit appartement, l’entraînant dans salle de bain où elle le fit s'asseoir sur la cuvette des toilettes. Ne bouges pas je vais te donner quelque chose à boire et prendre la trousse de de pharmacie. elle se mordillait nerveusement la lèvre inférieure, encore et inlassablement, d'ailleurs elle ne s'étonnerait guère si celle-ci était tout aussi enflée que celle du jeune homme. Minjeong partis dans la pièce principale s'emparant d'une tasse dans laquelle versait de l'eau avant d'y faire dissoudre un médicament puis c'est tout en s'emparant de la trousse de médecine qu'elle rejoignit le jeune homme. Actuellement elle n'était pas biensûr que l'idée de le gardait chez elle soit bonne, peut-être aurait-il été plus sûr d'appeler une ambulance. Avales moi ça, tu te sentiras mieux, je vais retirer ton t-shirt pour examiner tes côtes, tu avais l'air d'en souffrir. Affichant une moue hésitante, elle posa le verre du jeune homme par terre à côté de la pharmacie, puis s'empara du haut du jeune homme qu'elle retira délicatement tout en aidant celui-ci à lever les mains. ils ne t'ont pas râté tu sais ? elle posa ses fins doigts sur les bleus qui recouvraient les côtes du jeune homme tout en plongeant son regard dans le sien. ça ça fait fait mal ?. ses petits joues rosies, elle baissa subitement la tête s'emparant du verre d'eau qu'elle plaça entre les mains du jeune homme. pourquoi s'infligeait-il tant de souffrances ? était-ce si dur de se contenter d'une femme ? que lui cachait-il ? quel était son passé ? tant de questions qui la tracassaient, qu'elle aurait aimé lui poser mais qu'elle ne pouvait guère, par respect mais surtout pour leur bien. Parce qu'il partirait si elle venait à trop parler, parce qu'il l'abandonnerait lui aussi. euh, peut-être que tu peux peux prendre une douche et je soi-soignes ta lèvre après ? je vais vais faire un truc à manger en attendant , fais moi moi signe quand tu as finis que je te passes de quoi t'habiller, je dois avoir un un vieux jogging et un t-shirt trop grand quelque part par là. Déglutissant douloureusement la voici qui quittait la pièce refermant la porte derrière elle avant de s'adosser contre celle-ci. Pourquoi était-ce si compliqué, si compliqué d'agir naturellement, de ne pas bégayer, de ne pas rougir, de ne pas ressentir cette atroce envie de le toucher, de le questionner. un sandwich. elle devait cesser de trop réfléchir, cela la tuait à petit feu, trop anxieuse, trop parano. ce sandwich ferait l'affaire, oui, kyangja aimait surement ça les sandwichs.  
     
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tenue +

J’ai mal aux côtes quand elle m’aide à me mettre debout. Mais j’ai l’habitude alors je grimace à peine. Je la suis sans dire un mot et me laisse tomber sur la cuvette fermée des toilettes. Je n’ai pas la force de lui sortir une blague de merde. Elle aurait pu me faire visiter son studio. Son lit aussi. Je souris en coin et grogne en tentant de me redresser un peu. Elle a l’air réellement inquiète et je suis beaucoup trop plonger dans le coton pour me moquer d’elle. Je la fixe. Son regard est fuyant, elle mord sa lèvre inférieure. Ça lui confère un certain charme. Ses cheveux bouclés et flamboyant lui tombe sur le visage. Elle est belle, mais ça me ferait trop mal de l’avouer. Pas que la beauté d’une femme soit difficile à concéder, mais la sienne l’est tout particulièrement, parce que ca voudrait dire que je lui accorde une qualité, une de trop, celle d’être à mon goût. Je ferme les yeux en grimaçant. J’aurais du protéger mon torse de leur coups. J’ai du mal à respirer mais rien de bien gênant, c’est à ça que je reconnais quand mes côtes sont seulement fêlées ou cassées. Je devrais pouvoir survivre. T’es con. Pourquoi tu fais toujours ça ? Tu vas finir par crever … Et si c’était ce que je voulais ? Au moins je serais avec toi. T’irais droit en enfer. Tu le sais ça ? C’est bien ce que je dis. Tu vas la faire couler avec toi aussi, elle ? Je regarde sa moue perdu quand elle me tend le verre d’eau. Je la fixe sans me saisir de ses mains que je vois pourtant trembler. Elle est nerveuse. Elle quitte la pièce sans que je n’arrive à comprendre pourquoi. La faire couler avec moi ? C’est une idée. Elle ne mérite pas ça, mais l’idée que ca puisse lui faire du mal ne m’effleure même pas. Elle est tout ce que j’ai envie d’avoir ce soir, elle ne pourrait pas souffrir de ça pas vrai ? De mon égoïsme. De mes envies. Le temps me parait long. Je fixe ce mur blanc en face de moi et mes yeux se ferment à cause de la lumière blafarde et agressante des néons. J’ai le souffle de plus en plus court. Je transpire, des gouttes de sueurs me coulent dans le creux des reins. C’est désagréable, mais est-ce là la seule chose qui devrait me rebuter ? J’ai un goût de fer dans la bouche. Je me penche vers le lavabo pour cracher le sang que j’ai dans la bouche. Ma salive est rougie. Ca me dégoute. J’ouvre l’eau pour chasser ça et me laisse tomber sur la cuvette à nouveau. J’ai le regard brillant de fièvre. Je renifle en croisant mon reflet. Je me fixe, dédaigneux. « Pourquoi tu me regardes comme ça connard. » marmonnais-je en détournant les yeux. Je déteste mon reflet. Je l’ai toujours détesté. Enfin … surtout depuis qu’il n’est plus là. Elle revient enfin. Elle me tend une tasse dans lequel un médicament est en pleine effervescence. Je fixe les bulles pétiller à la surface sans pour autant le boire. Ca a au moins le mérite de m’hypnotiser. Je regarde ensuite Min Jeong s’afférer autour de sa trousse à pharmacie. En tant normal j’aurais à nouveau fait une remarque du genre : si tu voulais me voir nu fallait simplement demander. Mais mes lèvres ont beau bouger, aucun son ne sort. Je lève les bras en retenant un soupir de douleur et frissonne. Je la laisse faire. Sans un mot. A sa remarque je tente d’hausser les épaules mais je peux à peine bouger. « J’ai l’habitude » soufflais-je distraitement, l’esprit comateux. Je ne cherche pas à attirer la pitié sur moi, mais c’est ma vérité à moi. Ça-ça fait-fait mal ? J’acquiesce alors qu’elle détourne subitement le regard. Un rire me secoue alors qu’elle me fourre la tasse dans les mains. Je regarde l’eau à nouveau pétiller. Elle me débite soudain un long monologue que j’ai du mal à saisir. Je la regarde, le regard lointain avant de la voir disparaitre. Je mets plusieurs minutes avant de réussir à me lever. Je tente de retirer mon jean mais la tache devient trop dure pour moi. Je me contente de me glisser dans la douche avec. L’eau brûle mon corps alors que je me sens mal à l’aise. J’ai envie de partir. Je ne sais pas ce que je fais là. Ce que je cherche. Il y a ce que je veux au fond de moi, ce que je suis capable de supporter. Il y a ce que je suis et ce que je voudrais être. Sur ma lèvre meurtrie j’ai encore le goût de ses lèvres. Elle a goût de framboise Min Jeong. Je retiens un soupire et passe la tête sous l’eau. J’ai du mal à rester debout mais si je m’assois je serais incapable de me relever. Je glisse la main dans ma poche de jean pour en sortir un sachet. Un cachet bleu me fait de l’œil. Je l’ouvre les mains tremblantes. Le sachet tombe à mes pieds et je suis loin d’avoir le courage de le ramasser. J’ouvre la bouche qui rougie l’eau et avale mon cachet sans avoir de mal. Je ferme les yeux en sentant mes muscles se détendre rapidement. Le cachet ne fait pas encore effet mais mon cerveau lui sait … cette drogue saura me rendre … meilleur. Elle me donnera l’impression d’être plus fort. L’eau brûlante m’arrache un gémissement alors qu’elle coule sur mes plaies ouvertes. Mon torse et mon dos sont couverts d’hématomes mais ça me semble tellement familier que je ne m’en inquiète pas. Après de longues minutes je finis par sortir de là. Mon jean est imbibé d’eau et dégouline. Il me colle à la peau mais ce qui devrait me déranger me semble bien loin. Je souris en planant doucement. Je donne l’impression d’être fatigué. J’avance sans trop savoir où je vais et je n’ai pas de mal à la trouver dans cet appartement petit. J’arrive devant elle sans me soucier de l’eau que je mets partout. Je suis torse nu, les cheveux en pagaille, couvert d’eau qui goutte sur mon torse. En quelques secondes une marre d’eau gît sous mes pieds. « Je n’ai pas trouvé de serviette » murmurais-je comme un enfant perdu. Je passe une main dans mes cheveux en levant mon regard vers elle. Mon estomac gargouille dans je regarde le sandwich qui est sur le comptoir. « J’ai froid » ajoutais-je sur le même ton lointain et perdu. Mon regard est brouillé, ma voix est cassée. Je frissonne et j’avance vers elle en chancelant un peu. « J’ai faim. »
     
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Mar 28 Avr - 20:26


     
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Ses mouvements sont automatiques, frénétiques tout autant qu’ils sont brusques. Elle ne regarde même pas ce qu’elle fait, le regard fixé sur le mur d’un blanc pâle qui lui fait face. Son esprit est vide, dénué de pensées. Pour la première fois de la soirée, elle ne pense à rien, le regard perdu, seul ses mains s’affairant autour des quelques ingrédients disposés sur le plan de travail. Malheureusement cet état ne dure jamais bien longtemps, cette courte période durant laquelle on s’accorde à ne plus penser, ne plus être un être pensant, réfléchi. Parcequ’il y a toujours un retour à la réalité qui ne dépends guère de nous. C’était comme se réveiller après un cauchemar sans n’être capable de distinguer la fiction du réel. Aurait-il fallus encore qu’elle désire en faire la distinction. Elle cligna des yeux, déglutissait avant d’enfoncer la lame de son couteau dans la tomate qu’elle venait de déposer sur la planche à découper. Même en tentant de reprendre ses esprits, elle n’y arrivait guère. Tout était bien trop confus et l’alcool qui coulait encore dans son sang n’aidait en rien bien qu’elle eût clairement repris ses esprits. Cette soirée n’avait rien de réaliste, comment avaient-ils pu en arriver jusque là ? comment avait-il pu en arriver jusque là ? certes l’attitude qu’elle avait adopté durant la nuit n’avait rien de remarquable et ne lui ressemblait guère, mais aurait-elle pu se douter ne serait-ce qu’un seul instant la déchéance dans laquelle le jeune coréen se plaisait à se complaire ? elle n’avait guère le droit de poser des questions, elle ne le ferait pas. Pourtant elle en mourrait d’envie, à croire que cela ne lui servait jamais de leçon. S’emparant des rondelles de tomates, elle plaça celles-ci sur les tranches de pain de mie disposées sur le plan de travail, juste au dessus des tranches de jambons et des quelques feuilles de salade. Elle n’avait rien d’une grande cuisinière et quand bien même elle l’eût été, il était bien trop tard pour qu’elle ne s’applique à concocter un bon petit repas au jeune. Si, encore, il était capable de se rendre compte de ce qu’il mangeait. Elle n’était pas idiote, enfin si, elle l’était mais pas assez pour oser croire que le jeune homme était pleinement maître de ses esprits. Si elle avait abusé sur la boisson, lui ne s’était pas arrêté là, elle le savait, comme aurait-il pu en être autrement. Finissant la composition des deux sandwichs, la jeune femme s’affère à les couper en deux avant de ne les placer dans deux assiettes différentes, bien qu’elle doute sincèrement d’avoir la chance d’en goûter un. Les hommes ou plutôt les personnes sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants avaient tendance à avoir faim, beaucoup trop faim. Elle avait lu cela dans un de ses magazines de presse vendus dans le tabac de son quartier. Kyangja apprécierait sûrement ce met tout à fait banal pour le commun des mortels.

Ses cheveux sont toujours mouillés, elle pourrait les sécher mais n’en a pas la foi. Elle dispose un t¬-shirt sur son lit ainsi que l’un de ses vieux baggy de danse bien trop large pour elle, cela devrait faire l’affaire. Sa tête pivote délicatement en direction de la salle de bain, depuis combien de temps y est-il ? et si il s’était évanoui ? oui, elle s’inquiète, elle ne peut s’en empêcher même si au fond elle sait bien qu’il serait mieux de se détourner des problèmes d’autrui, de ses problèmes à lui. Passant une main dans sa chevelure mouillée, elle souffle légèrement, anxieuse et stressée à la fois. Elle ne sait pas réellement ce qu’elle pourrait bien faire, elle en a déjà trop fait, trop dit. Honteuse, elle l’est et le pire c’est que cela sera encore le cas le lendemain ainsi que le jour d’après et ceux qui suivront. Ses paroles étaient déplacées, irréfléchies, stupides. Comme si il était possible d’évoquer des sentiments qui n’existaient guère lorsqu’il ne s’agissait que d’attirance physique. Comme toutes les femmes qu’il fréquentait et continuerait à fréquenter. Les femmes sont toutes les mêmes n’est-ce pas ?

« Je n’ai pas trouvé de serviette ». la jeune coréenne sursauta soudainement, surprise de ne guère avoir entendu le jeune homme sortir de la salle de bain. Si son premier réflexe fut de poser son regard sur le corps à moitié nu du jeune homme ceci fut vite devancer par la vue de l’eau gisant au sol. « que-qu’est ce que que c’est ? » elle soupire affairée de voir que celui-ci n’avait guère eu la clarté d’esprit de retirer son jean avant de prendre sa douche, encore une preuve qu’il n’était pas lui-même. Bonne ou mauvaise chose, elle ne s’en souciait malheureusement pas. Se dirigeant sans un mot vers le jeune coréen, elle s’accroupissait, les genoux dans l’eau, les mains se dirigeant vers les boutons de jean de celui-ci. Elle n’avait jamais fait cela auparavant, elle n’avait d’ailleurs tout bonnement jamais eu à le faire. Minjeong la sainte nitouche. Il avait froid, cela n’était guère surprenant et bien qu’il fut affamé, il lui fallait tout d’abord s’occuper de l’habiller et nettoyer les dégâts avant d’envisager de satisfaire son estomac. Les doigts tremblotant, elle s’attaqua au premier bouton, son regard posé sur le sol, bien trop gênée de ne devoir croiser son regard ou pire porter son attention sur l’entrejambe de celui-ci. Ses doigts glissent sur les boutons, il faut dire qu’elle n’est pas bien productive. Beaucoup de jeunes femmes en auraient profité, elle était persuadée qu’il n’aurait jamais laissé cela se produire en étant sobre, cependant aucun d’eux ne l’étaient et il lui suffirait de prétendre ne pas s’en rappeler le lendemain. Le premier bouton flancha finalement, permettant aisément à la jeune femme de déboutonner le second. Cela aurait pu être bien plus rapide, après tout il ne s’agissait que d’un pantalon. Si seulement il n’avait guère s’agit de celui d’un homme, de celui de KyangJa. « je-je te retire ton pantalon puis je te laisse te charger du reste et enfiler les vêtements sur le lit. » faisant glisser la braguette du jeune homme, la jeune femme releva instinctivement la tête, posant son regard sur le caleçon du jeune homme, sentant soudainement ses joues s’embrasaient. Elle n’avait jamais eu honte de son manque d’expérience jusque là et pourtant elle éprouvait à présent une certaine honte, celle de rougir devant une chose si banale, un caleçon comme tout hommes portaient, un caleçon qui cachait l’intimité du jeune homme bien que dévoilant subtilement celle-ci. Un hoquet franchissait la barrière de ses lèvres alors qu’elle faisait rapidement tomber le jean du jeune homme, faisant timidement signe au jeune homme de faire un pas en arrière qu’elle puisse s’emparer de celui-ci. « habilles toi, je-je vais chercher la serpillière. » le jean en main, elle se précipita dans la salle de bain, le posant sur le lavabo avant de ne s’accouder sur celui-ci. Cette situation était embarrassante, troublante, dérangeante. Entrouvrant le tiroir du lavabo, elle s’emparait d’une serviette qu’elle plaçait sur son épaule. Elle avait beau vouloir le fuir, elle n’en avait pas le courage, pas tant qu’il serait dans cet état. Pas tant qu’il ne redeviendrait pas le connard qui lui servait de collègue. Oui tout redeviendrait normal d’ici quelques heures, elle se contenterait d’agir comme si rien n’avait eu lieu, comme si ils ne s’étaient pas croisés en discothèque, comme si il n’avait guère parsemé son cou de suçons après avoir trompé sa petite amie avec une autre femme et ce dans la même soirée. Elle se contenterait d’oublier, de feindre l’ignorance. Elle n’avait guère d’autres choix. La serviette a bout de main, elle laissa son bras paraître hors de la salle de bain de sorte à ce qu'il puisse se sécher intégralement sans qu'elle n'ai à le voir. « tiens une-une ser-serviette. » s'il te plaît contentes-toi de t'en emparer, ne rends pas les choses plus complexe qu'elles ne le sont déjà.
 
     
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Elle sursaute en m’entendant. Je le fixe sans afficher d’émotion particulière. C’est comme si les muscles de mon visage étaient engourdis, sous anesthésie. Elle a les cheveux mouillés. Ils gouttent sur ses épaules et quelques tâches parsèment le haut de son débardeur. Pourquoi ce détail me fascinent-ils autant ? Je souris faiblement en détournant le regard. J’ai froid mais mon cerveau fonctionnement tellement au ralenti que j’ai du mal à réagir. Tout semble allait trop vite pour moi. Je frissonne sans en avoir conscience. Mon jean me colle à la peau. J’ai envie de le retirer mais la simple idée de me pencher épuise le peu de force que j’ai. L’effort me coute trop et je préfère rester ainsi à la fixer. Elle a l’air blasée, agacée de mon comportement. Je baisse les yeux sur cette nuisette qu’elle porte. On peut deviner ses courbes sous le tissu. Elle semble avoir froid elle aussi puisque je peux voir le bout de ses seins pointer fièrement sous le tissu. Même bourré, même drogué, même en planant j’arrive à remarquer ce genre de détails. Je reste planté au milieu du salon. Je ne bouge pas. Pour aller où de toute façon ? Je la laisse approcher. J’aurais du me méfier, monter ma garde, comme je le fais toujours, mais je la laisse approcher. Sans rien dire. Sans rien faire. Ça me parait irréel. Comme un rêve. Ça ne peut pas être vrai. Elle ne peut pas être là. Devant moi. Elle s’agenouille. Je la regarde, ma main voudrait passer dans ses cheveux mais je me retiens. J’ai envie de dormir. De plonger dans les draps de son lit si bien fait. Elle fait sauter un puis deux boutons de mon jean. Mon regard la trouve alors qu’elle me fixe et qu’elle me parle. Je souris, presque trop tendrement. Elle bégaye. Si elle savait à quel point j’aime ça. Elle parait toujours hésitante, ce n’est pas tant que tous les mots veulent sortir en même temps de sa bouche, c’est juste cette façon qu’elle a de buter sur les mots en détournant le regard. Elle donne l’impression d’être fragile mais de trouver le courage de faire face au monde. J’arque un sourcil en me rendant compte qu’elle rougie devant mon caleçon. J’émerge doucement de mes pensées. Je la fixe. Je baisse mon regard vers elle quand elle tire sur mon pantalon. Elle parait si … timide. Je recule d’un pas après quelques secondes. Elle s’empresse de récupérer mon jean et s’enfuit, elle s’enfuit oui. Je regarde la flaque d’eau sous mes pieds et joue un peu avec du bout de mes orteils. Elle m’a dit de m’habiller. Je fais un pas, laissant mon empreinte transparente sur le sol. J’avance doucement vers le lit, m’empare des vêtements qu’elle m’a prêté et tente de les enfiler difficilement. Je tiens mes côtes en soufflant. Je suis couvert d’eau mais ça ne semble pas me déranger. Ce n’est que lorsqu’elle agite une serviette dans ma direction que je réalise que je suis trempé. « Fuck. » jurais-je entre mes dents. Je renifle hésitant à aller la trouver. Je soupire et décide de combler les quelques mètres qui me séparent d’elle. Une torture en soi. J’attrape doucement la serviette mais, avec le peu de réactivité qu’il me reste, je retiens son poignet entre mes doigts faibles. Sa peau est douce. Je remonte doucement sur son avant. J’ai l’impression de sentir sa peau frémir sous mes doigts, ou alors est-ce seulement l’effet de la drogue. J’arrive dans le creux de son coude que je viens doucement embrasser. Mes lèvres se posent sur sa peau fine que je viens gouter. J’entre dans la salle de  bain en poussant la porte. Elle est derrière et cette distance me parait insoutenable. Je lui fais face et elle me parait soudain si petite. Elle n’est pas maquillée et elle me parait si frêle. Tout ce que je déteste. Tout ce qui me touche. Je fais un bas vers elle en enfilant la serviette sur ma tête. A moitié cachée par celle-ci j’arrive néanmoins à ancrer mon regard au sien. J’attrape doucement ses deux mains. J’embrasse ses paumes. L’une après l’autre. Lentement. Je la fais reculer jusqu’à ce qu’elle bute contre le lavabo. Je ne dis rien. Je ne dis jamais rien de toute façon. Je continue de tenir ses mains et les montes jusqu’à ma tête sur laquelle je les pose. « Toi … » soufflais-je incapable de faire une phrase complète. Mes deux mains quittent les siennes et glisse le long de ses bras, remonte à son cou que je frôle dans une caresse presque imperceptible, je glisse mes mains dans son dos et descends dans le creux de ses reins. Je me presse contre elle sans aucune pudeur. Le léger tissu de mon boxer ne masque rien de mes formes. Heureusement je ne bande pas. a coup sûr elle aurait fuit. Je plonge mon regard fiévreux dans le sien. Je tremble. Mes mains se cramponnent sur le rebord du lavabo et j’attends. J’attends qu’elle me sèche les cheveux. Qu’elle prenne soin de moi. je suis assez défoncé pour avoir le courage de venir ici. Faut pas qu’elle me fuit … Ne me fuis pas Min Jeong …
     
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Mer 29 Avr - 19:53


     
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Les choses les plus simples devenaient complexes. Elle ne lui demandait pourtant pas grand-chose, pour ne pas dire rien. Elle assumait la stupidité de ses propos plus tôt dans la soirée, elle assumait l’attirance physique qu’elle pouvait éprouver à l’égard du jeune homme, si elle en possédait la capacité, elle effacerait probablement tout cela. Elle n’irait pas en soirée avec ses amies, elle se contenterait de rester dans son petit appartement. Cependant elle n’avait en aucun cas la possibilité de retourner en arrière. Elle avait froid, elle tremblotait le bras tendus, la serviette en main. Elle n’aurait su cacher sa fatigue, elle était épuisée, par la soirée, par les événements, par lui. Et elle n’avait qu’une envie, s’endormir pour enfin pouvoir se réveiller de cet horrible cauchemar.  Le contact de sa peau contre la sienne la fait frémir, elle n’a jamais autant haïs son corps qu’au moment présent, ce corps qu’elle ne sait guère contrôler, qui n’a de cesse de frémir face au touché du jeune homme. Elle aurait aimé qu’il ne lui fasse guère d’effet ou qu’il puisse la répugner, et pourtant. Pourtant chacune de ses caresses étaient tout autant délectable. Elle aurait dû retirer son avant bras de son emprise, tout autant qu’il aurait dû se contenter de s’emparer de cette serviette. Elle le détestait, cela avait toujours était ainsi, parce qu’il ne se souciait guère de son avis, parce qu’il ne lui demandait jamais son accord, parce qu’il n’agissait que selon ses grès, parce qu’il n’était pas lui-même, parce qu’il ne se montrait coopératif que sous l’emprise de ce poison qu’était la drogue, drogue qui l’avait précédemment poussé à l’embrasser, à la toucher contre son grès, encore une fois. Et il recommençait, il posait de nouveau ses lèvres charnues sur sa peau nue, encore une fois il franchissait la barrière du raisonnable et elle, elle ne réagissait guère. Elle n’aurait su dire pourquoi, pourquoi elle le laissait agir de la sorte, pourquoi elle ne cherchait guère à le repousser et ce même lorsqu’il la rejoignait au sein de la salle de bain, seulement vêtu de son caleçon. elle ne voulait guère le repousser et pourtant elle ne voulait pas non plus se soumettre de nouveau à ses moindres désirs. Parce qu’elle ne voulait pas devenir comme toutes les femmes qu’il fréquentait, parce qu’il était déjà suffisamment douloureux de le voir avec une nouvelle femme chaque semaine, elle ne voulait pas en plus de cela devenir l’une d’entre elle. Il était préférable de ne rien avoir, préférable de supporter la chose quelques heures de plus avant que tout ne retourne à la normal. Oui tout redeviendrait normal.

Elle ne détourne pas son regard, le bas de son dos percutant le lavabo dans un effort vain d’échapper à son emprise. Elle tremble, elle tremble toujours que cela en est fatiguant. Ses paumes entre les mains du jeune homme, elle dégluttit douloureusement le voyant embrasser celles-ci. Pourquoi ? elle aurait aimé lui hurler dessus, lui demander ô combien cela était-il agréable de jouer avec elle. Mais elle n’en ferait rien, parce qu’elle n’obtiendrait guère la réponse qu’elle désirait, il ne pouvait tout simplement pas lui fournir ce qu’elle souhaitait. Son souffle se fait court, elle n’a jamais été aussi proche de lui, si ce n’est dans le taxi quelques heures auparavant, chose qu’elle aurait aimé avoir déjà oublié. Mais cette fois-ci c’était différent, cette fois il ne la forcait pas, cette fois il était plus calme, plus patient. Bien que son regard n’ai quitté le sien, elle ne peut s’empêcher de sentir l’entre jambe de jeune homme contre la sienne bien que séparé par quelques bout de tissus qu’étaient leurs sous vêtements. S’emparant de la serviette c’est donc délicatement qu’elle sèche les cheveux du jeune homme détachant son regard du sien de sorte à porter celui-ci sur le pommeau de douche. Elle ne veut pas s’infliger plus de stress, elle l’est déjà suffisamment, ses joues n’ayant de cesse de rougir encore un peu plus au fur et à mesure que les minutes défilent. Parce qu’elle est incapable de ne pas penser à la proximité de leur deux corps, elle ne peut s’empêcher de penser à l’entrejambe du jeune homme bien que visiblement non excité. Elle le sentait contre elle et cela était déjà bel et bien amplement gênant, et elle n’aurait su remercier suffisament les dieux de n’avoir guère crée un quelconque désir sexuel chez le jeune homme. « je-je pense que c’est bon pour tes cheveux, recules un peu s’il te te plait. » Posant la serviette sur l’épaule du jeune coréenne, elle le pousse délicatement du bout des doigts de sorte à stopper tout contact physique. « je sèche rapidement ton torse mais après tu te débrouilles, je ne-ne descendrait pas plus plus bas. » Non elle ne franchirait pas cette barrière, elle était déjà bien gentille d’accepter de le sécher quand bien même avait-elle eu le choix. Il agissait tel une enfant perdu, incapable de se débrouiller seul et encore une fois il arrivait à chambouler tout ses sens. S’emparant de nouveau de la serviette, elle commença doucement à sécher le torse du jeune asiatique, s’attardant parfois sur les cicatrices de celui-ci. Elle aurait aimé les caresser du bout des doigts mais encore une fois, cela lui était interdis, parce qu’elle ne pouvait se permettre un tel geste. Qu’avait-il bien pu lui arriver pour qu’il ne s’inflige autant de choses ? qui avait bien pu lui faire cela ?

Elle ne savait guère combien de minutes s’étaient écoulé, elle s’était montré lente, douce, attentionnée parce qu’au fond elle ne pouvait guère lui donner plus et qu’elle espérait secrètement que les effets de l’alcool et de la drogue allait se dissiper, qu’il allait reprendre conscience et la repoussait violemment. Qu’il allait redevenir KyangJa, un homme à femmes, un homme indomptable et détestable. « je pense que tu devrais retirer ton ca-caleçon, il est trem-trempé. » s’humectant la lèvre inférieure d’un coup de langue elle baissa les yeux en direction du seul bout de tissus que portait le jeune homme, regrettant automatiquement son geste. Le jeune coréen n’était pas seulement beau, chose qu’elle n’avait jamais dénié. Son corps si il avait été dénué de cicatrices aurait pu être parfait, certes il n’était guère spécialement musclé mais il semblait savoir s’entretenir et elle réalisait à présent que mère nature avait su le gâter au bon endroit. Etait-ce possible d’être aussi imposant sans être excité ? Portant ses mains à son visage, elle laissa tomber la serviette au sol bien plus préoccupé par l’optique de ne plus rien voir de tout ce que le jeune homme avait à offrir à sa vue.  Cela était tellement ridicule, elle en avait conscience, il ne s’agissait que d’un homme en sous vêtement rien de plus rien de moins, nombreuses étaient les femmes à qui cela n’aurait guère fait d’effet. Soupirant légèrement, elle remua frénétiquement la tête, espérant enfin pouvoir se réveiller et réaliser que cela n’avait rien de réel. Ne me forces pas à en endurer plus.

 
     
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Jeu 30 Avr - 1:48


     
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Un rire cristallin me tire de mes pensées. Je suis entrain de me sécher les cheveux, assis sur le rebord de la baignoire, les coudes plantés dans les cuisses. Je frotte énergiquement la serviette sur mes cheveux et je crois rêver ce rire si familier qui me fait rater un battement de cœur. Je relève la tête vers la porte ouverte, je l’ai pourtant fermé. Elle est là. Elle me fixe avec son sourire doux. Quand elle passe une main dans ses cheveux je peux entendre le bruit de ses bracelets tinter. Le son métallique et léger a le don de m’arracher le cœur. Je laisse la serviette glisser sur mes genoux en le regardant. Elle s’approche de moi. Je vois ses lèvres bouger mais aucun son ne me parvient. D’un geste gracieux elle retire les écouteurs que j’avais glissé dans mes oreilles. Mes mains viennent trouver ses cuisses fines par réflexe. Je les caresse doucement, tendrement. Je remonte jusqu’à ce mini qu’elle agite toujours sous mon nez. « Tu devrais pas être là … » murmurais-je la voix cassée. Elle hausse les épaules et affiche cette moue boudeuse qui me fait céder à toutes ses envies. Si mon frère adoptif nous surprend dans cette salle de bain, il ne comprendrait pas pourquoi sa petite amie prend soin d’un autre homme comme elle le fait … Elle porte ma chemise, elle ne devrait pas, mais elle le fait. Elle me sourit, caresse ma joue. Elle s’empare de la serviette et commence à me sécher les cheveux délicatement. Elle a toujours été douce avec moi. Elle frotte assez longtemps pour rendre mes cheveux électriques. Ça la fait rire. J’adore son rire. La serviette me tombe sur les yeux et l’instant d’après c’est Min Jeong qui est devant moi. Mon cœur a mal. J’ai peur qu’elle l’entende se casser. Elle pose la serviette sur mon épaule et me demande de reculer. Je suis perdu. Entre deux. L’espace d’une seconde elle était là, la seconde d’après c’était Min Jeong. Ses doigts fins sur mon torse me repoussent. Je recule d’un pas. Elle sèche mon torse. Mon regard la fixe, elle qui me fuit. Elle prend son temps, dessine chacune des courbes de mon corps frêle. Elle l’observe. Elle semble perdue dans ses pensées. J’ai fermé mes yeux et j’ai savouré. La douceur. La tendresse. Elle fait ça si bien que j’ai le cœur qui flanche. Je serre le poing, pas vraiment fort, je mordille ma lèvre par réflexe et continue de la regarder. Elle ne fait que parler. Ses mots m’atteignent difficilement dans les méandres de la bulle dans laquelle je me plonge. Elle regarde vers mon caleçon qu’elle veut que je retire. Je mets plusieurs secondes à comprendre et elle n’a pas besoin de beaucoup plus pour se mettre à rougir et secouer la tête. A quoi pense-t-elle ? Je relève alors son visage vers le mien et la regarde. Sincèrement, simplement. Je la regarde avec un sourire doux. Je caresse sa pommette et des flashs de la soirée me reviennent. Son regard dur. Ses lèvres charnues. Laisse-moi-t’aimer pour une nuit. Voilà ses mots. Voilà ce qu’elle voulait. Je plonge mon regard dans le sien et approche mon souffle du sien. Dans une supplique douloureuse je laisse échapper un gémissement. J’avais oublié mes côtes. Mais ce n’est pas suffisant pour m’arrêter. Je lui vole un baiser, un baiser chaste et lui murmure contre ses lèvres « Merci Min Jeong … » Min Jeong. Je crois que c’est la première fois que je l’appelle par son prénom sans pour autant l’écorcher. Je veux juste qu’elle voit que je suis sincère. Qu’elle comprenne que je n’étais pas entrain de jouer avec elle. Me redressant difficilement je la regarde une dernière fois avant de me détourner et de boiter jusqu’à la porte de la salle de bain que j’ouvre. « Ne soit pas fâché … » murmurais-je la voix cassée et basse. J’ai l’air d’un enfant pas à sa place, qui redoute la punition en affichant un air penaud. Ne soit pas fâché par ce baiser, par ma présence, par mon attitude … Si ca t’est trop insupportable … dis toi que demain tout ça aura disparut, mais pour cette nuit je suis là, en piteuse état, à quémander un peu de ton attention… parce que c’est la tienne que je veux Min Jeong. N’importe quelles femmes auraient pu m’ouvrir leur porte, mais c’était à la tienne que je voulais toquer, c’est devant la tienne que je me suis effondré. C’était toi … toi que je voulais mais ne me demande pas pourquoi. J’en sais rien, enfin je crois que je ne veux pas savoir … Je retire ce caleçon en plein milieu de son petit studio et enfile rapidement les fringues qu’elle m’a donné. Je grimace en les mettant mais ça ne fait rien. « C’était moi qui séchait les cheveux des autres à l’orphelinat. » Les autres : mon frère, cette petite fille dont je ne me rappelle plus le prénom et quelques rares amis qui me demandaient cette faveur. Mais je n’étais pas encore prêt à mentionner mon frère. Je n’étais pas sûr qu’elle m’entende mais je le supposais au vu de la petitesse de l’appartement. Je ne sais pas pourquoi j’ai tenu à lui dire. C’était sorti tout seul, comme un souvenir qui s’échappait de mes lèvres. Je savais qu’elle avait vécut dans un orphelinat aussi. Alors je pensais que peut être … nous avions des points communs. Mon corps a atteint sa limite et je n’arrive plus à tenir debout. Je m’affale sur son lit et fixe le plafond au dessus de moi. Ma vision est tellement trouble que je ne sais pas si je vois réellement des étoiles en plastique au plafond ou si je les imagine. Ça lui irait si bien. Ce genre d’étoile qui brille dans le noir. Je pose mon avant bras sur mes yeux et lâche un soupir douloureux. Le bas de son débardeur qu’elle me prête dévoile mon bas ventre et je tapote, suivant un rythme léger dans ma tête, avec mon index sur ma peau dénudée. Le temps semble ralentir et finir sa course lentement autour du cadrant. Tic. Tic. Tic. J’en suis le rythme imaginaire en tapant de ma langue sur l’arrière de mes dents. Tic. Tic. Tic. Je garde un repère sur le temps qui passe. Le seul qui m’empêchera de sombrer. Ne me laisse pas sombrer Min Jeong.
     
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i just feel sort of empty these days + And there's no remedy for memory your face is like a melody, it won't leave my head your soul is haunting me and telling me that everything is fine but I wish I was dead every time I close my eyes It's like a dark paradise.
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Kim Min Jeong
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Lun 4 Mai - 19:18


     
Kyang Ja & Min Jeong

     
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Mental breakdown. Il lui était difficile d’assimiler autant d’informations, elle n’était guère habitué aux situations complexes, d’ailleurs comment aurait-elle pu s’y accomoder ? La jeune garagiste représentait la simplicité à l’état pur, tout comme lire dans un livre ouvert, il était extrêmement simple de cerner la jeune femme. Lorsqu’elle était heureuse, elle riait, triste, elle pleurait, en colère, elle hurlait. Rien de bien plus complexe. Cela découlait probablement de la naïveté, pourquoi cacher ses sentiments, dans quel but ? Ô oui, elle était naturelle, tellement naturelle qu’elle en devenait idiote. Pourtant jusqu’à aujourd’hui, la jeune coréenne s’en était pourtant bien sortis. Peut-être grâce à son positivisme, ce côté qui la poussait à toujours garder en tête qu’il y avait pire ailleurs, qu’elle n’avait décidément pas de quoi se plaindre et que si elle le voulait elle le pourrait. Elle se souvenait encore de sa dernière relation, une relation qui s’était extrêmement mal finis, qui aurait en soit pu la détruire mais qui n’avait pour autant rien changé. Absence de confiance, malentendus, différence social et économique , les raisons de cette rupture avaient été nombreuses, bien trop nombreuses pour qu’elle ne puisse toutes les énoncer. Le plus douloureux avait sans aucun doute était qu’il l’eût soupçonné d’infidélité, comme si cela aurait pu lui traverser l’esprit. Mais voyez-vous, une jeune femme de vingt-deux ans qui ne couchait pas avec son petit-ami après six mois de relation, n’entrait guère dans les normes sociales. La tromperie était donc apparus comme étant la seule raison d’un tel refus. Cela aurait du lui sevir de leçon, minjeong aurait probablement dû apprendre à garder ses émotions pour elle, à se méfier d’autrui, à ne pas s’ouvrir trop vite, à bâtir cette barrière entre elle et les autres, barrière que le commun des mortels avait tous tendance à construire. Mais cela elle ne le réalisait que ce soir, et encore. Elle était bien trop confuse pour réaliser quoique ce soit, trop d’événements en une courte période de temps. Trop d’aspects différent d’une même personne.

Elle relevait délicatement la tête vers le jeune homme guidé par les doigts qu’il avait posé sous son menton. Ses bras ballotant le long de son corps, elle tentait d’éviter de croiser le regard du jeune homme en vain. Il était douloureux de se voir confronter à l’expression du jeune homme, elle n’aurait d’ailleurs su poser un mot sur celle-ci. Il était tellement différent du jeune homme qu’elle cotoyait depuis deux ans, du jeune homme cotoyait en discothèque quelques heures auparavant. Il semblait tellement perdu, tellement attristé. Son souffle se rapprochant du sien, elle ne su se résigner à le repousser et ferma délicatement les yeux. Parce que c’est tout ce qu’elle pouvait lui offrir, parce que cela ne signifierait rien, qu’il était bien trop hype pour se souvenir de cela le lendemain, se souvenir d’elle. La douceur de ses lèvres contre les siennes, son souffle se mêlant au sien, elle laissa un léger soupire s’échapper d’entre ses lèvres alors qu’il se retirer déjà, murmurrant un vague remerciement. Les yeux toujours fermés, agenouillée au sol, elle passa un léger coup de langue sur sa langue inférieure. Que voulait-il dire en la remerciant ? Elle n’avait rien fait qui ne mérite ses remerciements, elle n’avait rendu les choses que plus complexe pour lui tout autant qu’ils ne les avaient rendu pour elle. Elle ne répondait guère lorsqu’il lui demanda de ne pas se fâcher. Elle n’en avait pas la force, et ne le désirait guère. Trop perdue pour cela et quand bien même elle ne l’aurait pas été, elle n’avait pas à s’énerver, parce qu’elle savait déjà dans quoi elle s’était lancé. Elle le savait depuis le premier jour où elle l’avait rencontré, dans leur garage. On ne pouvait guère changer une personne qui ne le désirait pas. Nombreuses avaient été les femmes à défiler à l’atelier, nombreuses à pleurer, nombreuses à sacrifier une part d’elles-même dans l’optique de faire changer le jeune coréen ou du moins de le satisfaire un peu plus, nombreuses l’avaient aimé du moins avaient cru l’aimer. Que pouvait donc bien attendre minjeong de plus ?

Se relevant délicatement, elle plongea son regard dans le reflet du miroir. Malgré la fatigue, malgré son air égaré, elle restait toujours la même, cette tête d’enfant naïve. Elle entreprit de coiffer sa chevelure, plus pour passer le temps que par nécessiter, elle ne voulait pas le surprendre en tenu d’adam, cela ferait bien trop en un soirée pour qu’elle ne puisse le supporter. « C’était moi qui séchait les cheveux des autres à l’orphelinat. » Elle tourna délicatement la tête en direction de la chambre bien que ne pouvait guère le voir d’ici. Etait-il en train de dé saouler ? La phrase du jeune coréen la fit légèrement sourire. Elle aimait qu’on lui sèche les cheveux à l’époque, d’ailleurs quelle femme n’aimait pas cela ? il le faisait constamment, à chaque fois qu’elle venait le lui quémander. Ce petit garçon dont elle avait été si proche, ce petit garçon qui l’avait quitté pour rejoindre une famille, famille qu’elle n’eût jamais. Soupirant délicatement, minjeong s’emparait de la serpillère rejoignant la chambre de sorte à nettoyer rapidement la marre d’eau qui s’était répandu dans le petit appartement. Il était là, allongé sur son lit, le débardeur légèrement trop petit pour lui, dévoilant ainsi le bas de son ventre. Sans un mot, elle entreprit son rapide ménage tentant de faire le vide dans son esprit, c’est bien tout ce qu’elle pouvait à présent essayer de faire. Il ne lui fallut qu’une dizaine de minutes pour réparer les dégats du jeune homme et c’est donc après avoir tout ordonné qu’elle se dirigea délicatement vers le lit simple. Pouvait-elle dormir avec lui ? se tortillant les doigts, elle mordait délicatement sa lèvre inférieure tout en fixant le jeune homme. Elle craignait sa réaction le lendemain, lorsqu’il se réveillerait à ses côtés. Parce qu’elle savait qu’elle ne serait pas celle escomptait, parce qu’elle ne pouvait guère espérait un réveil en douceur dans la plus grande normalité des choses. S’emparant de la couverture plié en bas de lit, elle déposa celle-ci sur le jeune homme, veillant à bien couvrir l’intégralité de son corps, de sorte à ce qu’il ne prenne pas froid. Ses blessures étaient déjà bien assez important sans qu’il n’ai aussi à soigner un mauvais rhume. «  mmh kyangja, peux-tu te pousser un petit peu que je puisse aussi dormir ? » Elle n’avait sincérement aucune idée de si le jeune homme avait déjà rejoinds les bras de morphée ou non et c’est donc délicatement qu’elle chevaucha le jeune homme de sorte à pouvoir se caler entre lui et le mur. Elle se ferait toute petite, elle éviterait tout contact physique et tout irait bien, tout rentrerait dans l’ordre d’ici quelques heures. La fatigue était bien trop présente pour qu’elle ne se refuse à dormir. «  bonne nuit kyangja » lui adressait t’elle dans un murmure alors qu’elle lui tournait le dos, faisant face au mur, serrant la couverture contre son doux visage comme l’aurait fait une enfant en bas âge. I know your motives and you know mine.The ones that love me, I tend to leave behind. If you know about me and choose to stay. Then take this pleasure and take it with the pain.


 
     
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